J'ai rencontré Monsieur Chat
Monsieur CHAT est le nom d’un graffiti chat, apparu a Orléans, puis à Paris et d’autres capitales européennes depuis 2001. Ce graffiti apparaît le plus souvent sur des cheminées, mais a été vu dans d’autres endroits et sur différents supports, par exemple sur un des tramways de la ville de Sarajevo. Il est aussi apparu dans des manifestations populaires ou politiques. Ce personnage, utilisant la ligne claire, se caractérise par son large sourire de Chat du Comté du Cheshire, croisé dans Alice aux pays des merveilles. Il est souvent représenté en train de courir, mais peut prendre différentes poses, avec des drapeaux, avec des ailes d’anges ou saluant les passagers aux entrées de gares. En 2004, Chris Marker réalise le documentaire Chats Perchés. À l’occasion de l’avant première du film au Centre Pompidou, un énorme chat de 50 x 30 m a été peint au sol de la piazza.
Voici ce que dit Monsieur “Thoma Vuille” Chat dans son avant-propos : « Depuis ce jour, ma principale activité est de peindre des sourires jaunes. Des centaines de chats sont nés sur les toits des capitales européennes, situés à des emplacements visibles du plus grand nombre. Ils assurent un réseau de l’optimisme international. »
M. CHAT (écrit ainsi en majuscule et par défaut prononcé Monsieur Chat) est une création graphique de l'artiste franco-suisse Thoma Vuille (né en Suisse en 1977).
Il consiste en un chat jaune orangé réalisé à la peinture acrylique. Ce personnage énigmatique arbore toujours un énorme sourire. À partir de 2003, des ailes blanches lui poussent sur le dos. Il est généralement peint sur des murs, à des endroits inaccessibles.
Reconnu par les leaders de la scène Street Art européenne, il souhaite s'émanciper de l'effet de mode propre à la mouvance graffiti et s'assimiler à des mouvement moins marginalisés tels que le "Pop Art" ou le "Land Art". Difficile de qualifier ce touche à tout, qui sait comme son animal fétiche se jouer des entourloupes que lui dressent les humains.
"Le cadre de mon travail est la ville, ses rues, ses murs, et le regard de ceux qui l’habitent. J’utilise la rue et l’environnement public comme une toile, cherchant à proposer aux passants des fenêtres imaginatives et colorées. Je marque mes parcours, ceux que j’imagine naturels et poétiques dans l’espace urbain. Je cherche à créer des supports à la narration de la ville pour ses habitants, participant à la naissance et à l’échange d’une culture de proximité."
Lucile Haute et le toucher de l'avatar
Avec Le Toucher de l’Avatar il s’agit d’éprouver et manifester le lien entre soi et son image, nos doubles numériques, nos avatars qui parfois se matérialisent. Après une immersion narcissique entre la plateforme Second Life et les studios de quelques photographes, Lucile Haute (http://lucilehaute.fr/) met à distance cette image. L’ambiguïté du « toucher » est mise en exergue : si l’impossibilité de rapport physique (et donc de toucher sensitif) est réparée, l’émotion ou le sentiment seront-ils présents ? Plutôt que de copier un modèle, l'image le révèle, le crée. Que le modèle se place face à l'image et aussitôt, une fonction lui est assignée: incarner à son tour un inatteignable. L'avatar des espaces simulés vise aussi, à sa manière, l'actualisation d'un absent. Un lien se tisse du
double photographique. La réversibilité de ces relations est l'objet du Toucher de l'Avatar.
L'exposition de Lucile Haute est présentée jusqu'au 2 février à la Serre (ancienne école des Beaux-Arts de Saint-Etienne)
Lucile Haute est plasticienne et performeuse. Elle est doctorante en Arts Plastiques (CIEREC) et chargée de cours en Arts Numériques, Pratiques Plastiques et Dessin. Elle rejoint en 2010 le groupe de recherche EnsadLab/EN-ER de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. Ses recherches portent sur la performance en environnement mixte, un champ d’étude courant de l’installation interactive au théâtre ou à la danse augmenté. Après quatre années en Arts Plastiques à l’université de Saint Étienne, elle complète son Master à l’université Paris 1-Panthéon-Sorbonne. Elle aborde la question du récit de soi, la production du sujet et de ses représentations à travers différents médiums. Il s’agit d’habiter différents dispositifs pour en éprouver l’autorité ou la plasticité. Sous la notion de téléperformance – soit, selon une définition factuelle : une performance faisant appel à des outils de télécommunication -, elle étudie et réalise des installations hybrides, ouvrant des passages entre, par exemple, une plateforme 3D temps réel et un espace tangible. Une réconciliation s’esquisse de la performance corporelle et d’un événement numérique. Le devenir des sujets habitant ces environnements mixtes reste à explorer.
Musée d'art moderne et contemporain New York et Marcel Duchamp
Une visite au MoMA de NY est forcément un grand évènement...Parmis les multiples oeuvres je retiens la fameuse Roue de Bicyclette de Duchamp. La Roue de bicyclette est souvent considérée comme le premier
ready-made de Marcel Duchamp. Mais cette œuvre n'est pas encore un vrai ready-made puisque l'artiste y est intervenu en fixant la roue de vélo sur le tabouret. Dans une lettre à sa sœur envoyée en 1915 des Etats-Unis où il vit, celle-là même expliquant ce qu'est un ready-made (already-made ou ready-made, un objet
déjà tout fait et revendiqué comme œuvre par l'artiste du seul fait de l'avoir choisi), Duchamp justifie, par opposition, sa Roue de bicyclette en disant qu'il apprécie particulièrement le mouvement de la roue, favorisé par sa position sur le tabouret. Mouvement, selon lui, aussi fascinant que celui des flammes dans un feu de cheminée.
André Breton définit le ready made comme un "objet usuel promu à la dignité d'objet d'art par le simple choix de l'artiste"
A.S.S.E. Visite de l'Etrat Rencontre avec Dominique Rocheteau Laudrup a signé !
C'était surprenant de se retrouver dans un lieu "mythique" pour les fouteux.
Le Centre de l'Étrat est le centre administratif, de formation et d'entraînement de l'ASSE. Inauguré sur la en avril 1997, 6 km au nord de Saint-Etienne et 3 du Stade Geoffroy-Guichard.
En plus cerise sur le gateau rencontre avec Dominique Rocheteau. Nouveau coordinateur sportif de Saint-Etienne depuis décembre 2011, Dominique Rocheteau se fait peu à peu à sa nouvelle vie. «J’ai eu envie de relever ce défi parce qu’il s’agissait de Saint-Etienne. C’était le seul club avec Paris pour lequel j’avais envie de m’impliquer. Avec ce rôle, je retrouve même mes sensations de joueur ! Quand la rencontre se joue à 21h00, je trouve la journée hyper longue !»
Aujourd’hui, il gère la «supervision, le recrutement des pros et la formation». Ce jour là justement un nouveau joueur arrive : Andreas Laudrup, fils du légendaire Michael, vient de s'engager avec l'AS Saint-Étienne.







