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La Stratégie Du Poulpe -Serge-FREYDIER
29 septembre 2017

Stéphane Plaza signe à Saint-Etienne

steph

 

 

 

 

Le plus célèbre agent immobilier de France n'a pas ménagé ses efforts lors d'un déplacement à Saint-Etienne.


      Comme Piazza à l'époque, Plazza a mouillé son maillot vert en multipliant les signatures, les selfies et les petites blagues.

stephhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh


  Barbu mais pas barbant,  célèbre mais très disponible , il semble doté d'une bonne humeur inaltérable et d'un moral en béton. Sinon il a fait la promesse de porter le maillot de l'ASSE à Paris et dans une émission... A suivre.

 

24 septembre 2017

Qui c'est le plus fort?: Monty

montyyyyyyyyyyyy

Selfie avec le très sympa Monty.
Du showbiz au Chaudron, l’auteur et interprète du succès populaire « Allez Les Verts » se confie dans une biographie où il revient sur le lien qui l’unit depuis toujours à la ville de Saint-Etienne et à l’ASSE.


 L’occasion donc pour Monty de revenir sur certaines anecdotes de sa vie et de sa carrière, forcément liées aux Verts.
«J'ai écrit cette chanson dans une voiture alors que j'étais bloqué par un embouteillage sur les Champs-Elysées. Avec ce disque, j'ai pu voyager dans le monde entier.»


"Ces joueurs de 1976 ont tellement représenté pour moi. J’ai été très tôt emballé par le jeu qu’ils proposaient. Cette équipe m’a fait rêver. Mais les Verts sont pour moi une véritable passion qui dure encore aujourd’hui. Je ne rate aucun match. Même si je ne peux pas me rendre à Geoffroy-Guichard, je me débrouille toujours pour regarder les rencontres. J'ai écrit "Allez les Verts" dans une voiture, dans les encombrements sur les Champs-Élysées, en dix minutes. Le texte est venu tout de suite alors que ça faisait quatre ans que j’essayais de trouver une idée pour écrire une chanson sur les Verts. J’ai appelé tout de suite le studio. Sur le disque, les choristes sont des gens qui passaient par hasard sur les Champs-Élysées et qui n’avaient jamais rien enregistré de leur vie. Il n’y a donc pas de Stéphanois, ce ne sont que des Parisiens ! On a fait la chanson deux semaines avant la finale de Glasgow et voilà, vous connaissez la suite…"

 

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Le disque s'est en effet vendu à plus de 4 millions d'exemplaires. Aujourd'hui, la chanson rythme encore chaque avant-match des Verts dans le Chaudron. C'est un hymne qui se transmet de génération en génération.

De la finale de Glasgow à la création d’ «Allez les Verts», de ses collaborations avec Dalida ou Claude François aux rencontres avec Pelé et Beckenbauer, Monty raconte une vie passée entre foot et musique mais toujours guidée par une seule et même couleur : le Vert !

24 septembre 2017

Xavier Court un vert très net

xavier_court

Xavier Court était à l'inauguration de la foire de Saint-Etienne.
 Stéphanois de naissance et entrepreneur à succès, il avait rejoint l'AS Saint-Etienne en tant que membre du Conseil de surveillance en 2016.

Il est resté très attaché à Saint-Etienne où il a vécu avec son père, ex-dirigeant de Manufrance, l’épopée des Verts dans les années 70.
"Les exploits de l'ASSE ont bercé mon enfance. Des posters de l'équipe de 76 tapissaient ma chambre. J'ai eu la chance de beaucoup voyager et le Chaudron reste l'un des pus beaux endroits au monde. C'est surtout là où il y a la plus belle ambiance"

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⦁ Après de brillantes études et des expériences réussies au sein de grandes marques internationales (Danone, Lu, Belin..), il a cofondé, en 2011, le Groupe vente-privee, devenu le leader mondial dans son activité qui devrait atteindre les 3 milliards de chiffre d'affaires. Le groupe n'a cessé de se diversifier ces dernières années et Xavier Court a notamment dopé la croissance de la filiale "Entertainment", dont le chiffre d'affaires a explosé en 2016. Depuis 2009, il est également vice-président et administrateur de la Fevad, organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance, dont l'une des missions est d'agir en faveur du développement durable et éthique du commerce électronique en France. En 2013, il a été élu ⦁ "Personnalité e-commerce de l’année" par le magazine E-commerce.

20 septembre 2017

Rocheteau un vert au Portail Rouge

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J'ai fait hier un selfie nostalgie avec l'ange vert. Le saviez-vous Dominique Rocheteau était dans les années 70 un lycéen du Portail Rouge.
   La disparition de ce lycée stéphanois est prévue à plus ou moins long terme par les technocrates de la région. Vous savez le genre de zigoto qui ne sort pas le nez des statistiques enregistrées sur son ordinateur. Pourtant un bahut c'est avant tout un morceau de l'histoire d'un quartier, d'une ville.


            Dominique Rocheteau fait partie de cette longue histoire. Comme joueur il a  passé neuf années  à Saint-Etienne, de 1971 à 1980.
"J'avais 16 ans et Saint-Etienne me paraissait fidèle à sa réputation de ville noire, comparée à ma Charente-Maritime natale. Au début, j'habitais près du cours Fauriel"
 . "Nous habitions dans un appartement, livrés à nous-mêmes. "J’avais 16 ans et jusque-là toujours mené une vie de pensionnaire." 

 

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"J'allais au lycée de la rue du Portail-Rouge : mes parents ne m'avaient autorisé à partir pour l'ASSE qu'à la condition que je poursuive mes études. "
"Tous les soirs, je traversais la ville en tramway pour me rendre à l'entraînement. J'ai failli rentrer chez mes parents plusieurs fois ! Heureusement, il y avait les Stéphanois ! "
"Tout cela a duré deux ans. J’ai fait ma première et ma terminale. Je travaillais correctement mais je me suis rendu compte qu’il était trop difficile de mener les deux parallèlement. La seconde année, je ne travaillais pratiquement plus au lycée, je n’avais qu’une envie: m’entraîner avec les professionnels afin de saisir ma chance (…). Je me suis fait coller au bac avec une note éliminatoire en maths".

portail


« J’ai disputé mon premier match pro avec Saint-Étienne en 1973 contre Nancy. J’avais alors dix-sept ans et je ne me rendais pas compte de l’événement. Il est vrai qu’à l’époque j’allais encore au lycée. Je me souviens de la joie éprouvée lorsque le soir après les cours, j’allais m’entraîner  avec Robby (Herbin). Je n’ai pas oublié le trac qui m’a envahi au moment de pénétrer dans l’arène de Geoffroy-Guichard. Un trac qui ne m’a jamais quitté depuis. J’étais heureux mais en même temps pas très fier. J’avais peur de ne pas être à la hauteur. De ne pouvoir tenir les 90 minutes de la rencontre. Après, il ne restait que la joie immense d’avoir disputé mon premier match chez les pros. »

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Sur le site envertetcontretous.fr un ancien élève témoigne: "Je me souviens très bien de Dominique Rocheteau au lycée du Portail Rouge. J'avais joué quelques minutes contre lui sur un terrain de hand en goudron. Il était hallucinant de facilité. Impossible de lui prendre la balle. Quel souvenir !"

18 septembre 2017

Un fauteuil dans les villes

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Je ne pensais pas un jour me retrouver assis dans un fauteuil dans une rue de Saint-Etienne. Le fauteuil était invité par les commerçants du Centre Commercial Dorian.

   C'est l'idée du photographe QuenT. qui propose de prendre la pose sur son fauteuil.  . Depuis le mois d’Août 2015 il va à la rencontre des gens  le temps d’une photo.

"J’ai fait ma première séance au Mont Brouilly, je suis originaire du Beaujolais... Alors que j’étais en repérage, j’ai posé mon fauteuil avec une vue sur Saint-Lager et Belleville. J’ai vu 3 jeunes en balade dans le coin et je me suis permis de leur demander de s’installer sur mon fauteuil le temps d’une photo. Ils ont répondu avec enthousiasme et ont pris place sur le fauteuil. Il s’agissait d’un couple de jeunes américains et de leurs amis français alors en découverte du Beaujolais." "A travers mes photos, j'aimerais porter mon regard sur des villes et villages et montrer les français tels qu'ils sont "

Le photographe préfère rester derrière l'objectif, mais le voici de dos avec son fauteuil. 

                Vous pourrez découvrir toutes les photos sur les réseaux

quentttttttttttttttttt


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4 septembre 2017

Lettre ouverte d’Anny DUPEREY au sujet du Levothyrox.

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Je publie une lettre de madame Duperey que j'avais rencontrée à la fête du livre, sachant que je suis aussi un utilisateur du Levothyrox modifié en avril.....

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Bonjour,

Je suis traitée depuis une douzaine d’années pour hypothyroïdie, compensée jusqu’à ces derniers mois sans aucun problème, par la prise de ce médicament.

Je fus avertie par mon pharmacien du changement d’excipient dans le Levothyrox, ce qui ne m’a aucunement inquiétée, et j’ai continué à le prendre en toute confiance.

Des malaises très inquiétants sont alors apparus en rafale, et pas une seconde je n’ai pensé qu’ils étaient la conséquence de ce changement de formule ! Aucune méfiance ! Ce n’est que lorsque j’ai lu la pétition mise en ligne dernièrement que j’ai compris ce qui se passait…

C’est pourquoi je suis particulièrement révoltée lorsque j’ai lu des propos dans le style « Tout changement est anxiogène… », surtout chez des patients soumis, de par leur pathologie, à des « troubles de l’humeur » - comme si nous étions des imbéciles influençables, des faibles d’esprit prêts à « se faire des idées » pour un rien. C’est insultant.

Moi, je n’ai eu aucune angoisse préalable, nulle inquiétude.

POURTANT… sont apparus par ordre d’entrée en scène :

- Maux de tête et vertiges – au point de demander à faire un echo-doppler de circulation cérébrale, fin Avril, avant de partir tourner à l’étranger. Résultat : rien d’anormal.

- Crampes au réveil, retour de douleurs articulaires au niveau des hanches – qui m’ont rappelé les heures sombres ou je m’empoisonnais avec des Statines (abandonnées pour « intolérance majeure »)

- Faiblesse musculaire telle que j’ai dû abandonner l’exercice physique, pourtant doux, qui m’était salutaire.

- Constants problèmes digestifs et intestinaux – que la bienséance m’interdit de décrire.. . mais qui vont jusqu’à s’avérer socialement handicapants !

- Epuisement tel, que pour assurer une journée de tournage, je me vois contrainte de prendre moulte cafés, ou du Guronsan pour « tenir » la journée – après, je m’écroule.

- J’ai fait par deux fois un contrôle sanguin, car je me sentais « comme si » j’étais de nouveau en hypothyroïdie – dosage normal, pour ma part. Donc, je ne comprenais rien.

L’on m’a rapporté que le directeur de ANSM a affirmé à la radio, Samedi dernier, que cette nouvelle formule du LEVOTHYROX avait court dans toute l’Europe. C’est faux. Les français sont les seuls « cobayes ». Quand un responsable si haut placé profère un si énorme mensonge, ce n’est pas très bon signe…

J’ai entendu aussi affirmer que ces malaises étaient « transitoires » - comment le savent-ils, puisque les malades français sont les premiers à expérimenter cette formule ? Et que veut dire « transitoire » alors qu’apparemment, aucun des effets secondaires ne faiblit au fil des mois ?

Puisque tous nos pays voisins ont refusé cette nouvelle forme catastrophique du LEVOTHYROX , que les Pays-bas l’ont abandonné après l’avoir testé, va-t-on favoriser une sorte de « marché noir de l’ancienne formule » à nos frontières, comme pour le tabac ?

Quand on sait que ce produit est VITAL pour des milliers de personnes, dont on pourrit la vie sans même qu’elles sachent pourquoi on les oblige à subir cela, c’est un honteux scandale.

Messieurs, Mesdames les journalistes, au nom de toutes ces victimes d’effets secondaires, alors qu’à ma connaissance NUL ne se plaignait de l’ancienne formule, investiguez, faites votre métier en cherchant quel est l’intérêt caché de cette honteuse manipulation.

Ha ! J’oubliais un autre effet secondaire :

Moi qui suis d’un caractère doux, je suis en permanence exaspérée. Serait-ce par hasard dû à la colère d’être contrainte d’ingurgiter un produit qui me fait à présent plus de mal que de bien ?? Bien sûr que non ! Nos responsables de la santé publique vous affirmeront que cette mauvaise humeur est due à la faiblesse de ma thyroïde… Evidemment !  

Anny DUPEREY