Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
La Stratégie Du Poulpe -Serge-FREYDIER
2 décembre 2017

Le complexe du canari de Pedros...Une école nantaise trop marquante??

001

 

L'ancien canari (1990-1996) Reynald Pedros a publié – depuis le 2 juillet 2012 aux Editions Idoines – son autobiographie Le complexe du Canari. Un titre qui suggère que Pedros n'a finalement exploité son talent que sous le maillot jaune et vert.   La suite n'est qu'une succession de rendez-vous manqués, de blessures intempestives, de relations compliquées avec beaucoup de coachs…

Reynald écrit page 188: "A Nantes, j'ai moi-même été tellement formaté par l'école nantaise...J'ai eu des difficultés à m'adapter ailleurs. Avec le recul je crois que j'étais exclusivement fait pour ce jeu là. Un façonnage presque trop parfait..."

loko

 

 

Le complexe du canari le livre de Pedros est l'occasion de se souvenir d'un but renversant. Ouedec Pedros Loko etc... ! Patrice Loko autre canari que j'ai aussi croisé beaucoup plus tard....

23 novembre 2017

Julien Sablé et l'histoire de la grenouille

 

sabl

En conférence de presse le nouveau coach de l'ASSE invite tout le mondre à lire l'histoire de la grenouille qu'il raconte à sa fille. Il adresse ainsi un message à tous les grincheux qui pensent que l'équipe des verts ne pourra pas réussir...

 

Il était une fois dans un village très lointain, une course de grenouilles ! Pour toutes les concurrentes l’objectif consistait à arriver en haut d’une très grande tour.Tous les villageois se rassemblèrent sur le lieu de la course pour voir les grenouilles et pour les soutenir. La paroi verticale et lisse de l’édifice laissait les gens perplexes et curieux à l’idée que des batraciens puissent parvenir à grimper jusqu’au sommet de la tour. Les grenouilles alignées, le départ fut donné et la course commença.
Dès les premiers instants les spectateurs se mirent à réagir devant les difficultés des grenouilles à s’agripper et à se hisser à la paroi. En fait, les spectateurs ne croyaient pas du tout qu’il soit possible que ces petites bêtes atteignent la cime de la tour. Et rapidement toutes les phrases que l’on entendit dans la foule furent de ce genre :« Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! C’est impossible ! Elles feraient mieux de retourner à la mare pour profiter de la fraîcheur ! » Après quelques minutes seulement, les grenouilles commencèrent à s’épuiser et leurs mouvements devenaient de moins en moins vigoureux. 

Cours petite grenouille, cours … !

Les villageois continuaient de répéter : «Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! C’est vraiment impossible ! Regardez elles commencent toutes à faiblir, c’est fini !».Et ainsi, les unes après les autres, elles finissaient par se résigner devant l’impossible ascension. Finalement, toutes abandonnèrent sauf une, qui semblait avoir gardé encore un peu de vivacité !

A présent il ne restait plus qu’une seule grenouille et avec beaucoup d’efforts elle continuait de grimper. Devant ses difficultés les gens répétaient inlassablement :« Quelle peine !!! Elle n’y arrivera jamais ! Elle va s’épuiser et finir par abandonner comme les autres ! »La petite grenouille restait tenace et à la fin, dans un dernier effort elle rejoignit le haut de la tour. Les villageois médusés restèrent un long moment sans voix !
Les autres grenouilles voulurent savoir comment elle avait fait pour accomplir cet exploit.

Grenouille sourde
L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander d’expliquer comment elle avait pu réussir l’épreuve. Et découvrit que la petite grenouille était sourde !

19 novembre 2017

Jarry On m'a proposé de devenir boucher

15102222_1256346674386641_1083040809_o

Très disponible avec le public, Jarry était de retour à Saint Etienne. On se souvient qu'il était déjà venu lors du Festival des Arts Burlesques. Cette disponibilité lui vient sans doute de son parcours atypique.

Jarry, né prématuré en Août 1977 à la suite d’un accident de voiture est issu d’une famille d’ouvriers, viticulteurs du côté de sa mère et fondeurs du côté de son père. Il grandit à Rablay sur Layon, village de 600 habitants à côté d’Angers.

Sa vocation aurait pu être celle de ses frères : les vignes, l’amour du vin et de la nature mais Jarry n’est pas manuel. Avec sa mère pour grande alliée, il se détourne rapidement des cours de judo pour aller assister en cachette à des cours de danse et découvre une réelle passion."Tout petit, je dansais dans ma chambre, j’avais envie de devenir comédien, de faire du théâtre."

Jarry va aller au bout de ses rêves et faire de ce premier hobby d’enfant son métier. Il fait alors ses premières armes dans la compagnie de danse hip hop Exprime au CNDC (Centre National de Danse Contemporaine).

Inévitablement, cet intérêt pour la danse, ce travail sur le corps se retrouvent dans son actuel one-man-show.
Sa passion pour la scène, il la partage également en donnant des cours d’expression théâtrale dans des lycées pour des élèves en difficultés ou lors d’interventions dans des maisons d’Arrêt.

15145175_10211602183834738_1330977319_o

jarry

 

 

C’est à 22 ans qu’il quitte sa région natale pour monter sur les planches à Paris et commencer sa carrière de comédien. « Comme tout le monde je suis passé par la case Pôle Emploi », confie l’artiste. « Lorsque j’ai dit que j’étais comédien, on m’a proposé un travail de boucher ». « A Paris, quand on vient de province, on vous prend pour un attardé mental », ajoute Jarry. Devant son désarroi, l’employée de Pôle Emploi explique « que désormais on ne peut plus se permettre de faire le difficile. Il faut changer sept fois de métier avant de trouver sa voie ».

Il rejoint alors la compagnie "Entrées de Jeu" dirigée par Bernard Grosjean. Pendant 10 ans, le "théâtre forum" lui permettra d’aborder de nombreux thèmes liés à l’observation de la société ; il y développera notamment l’art de l’improvisation. C’est là qu’il fera la rencontre de Didier Bourdon des Inconnus. « Tu devrais faire de l’humour, tu es très drôle », lui confesse Didier Bourdon. Anthony qui ne s’appelle pas encore Jarry se prend au jeu. Jarry c’est le nom de famille de ma maman. Un jour, nous faisions la vaisselle, elle m’a dit que quand elle disparaîtra son nom s’éteindra avec elle. Quand j’ai commencé ce métier j’ai pris un pseudo et je lui ai fait la surprise le soir de la première, elle est venue voir un artiste qui s’appelait Jarry elle ne savait pas que c’était moi. Aujourd’hui tout le monde m’appelle comme ça… même ma mère.

Jarry poursuit sa carrière de comédien et fait des apparitions remarquées dans des comédies au cinéma. C’est notamment lors du tournage de "Bambou", que Didier Bourdon lui a conseillé de s’orienter vers le one-man-show car il n’avait de cesse de faire rire tout le monde sur le plateau. Il nous présente aujourd’hui son one-man-show : "Atypique". (http://www.jarryatypique.fr/?m=presentation)

8 novembre 2017

Les Green Angels donnent une leçon d'art au Préfet

haine1

 

 

 

Après le tumultueux derby de dimanche entre l'ASSE et L'OL  le préfet de la Loire était en colère.
On retiendra ce passage dans sa réaction sur la question de la banderole: LA HAINE.
« Depuis trois ans, ces derbies se déroulaient sans supporter de l’équipe visiteuse à Geoffroy-Guichard. J’avais été compréhensif en acceptant hier la venue de 850 supporters de l’Olympique lyonnais, croyant que tout le monde avait compris le message. Je me sens trahi », a poursuivi le représentant de l’État en déplorant aussi le déploiement par les Green Angels, groupe de supporters ultras de Saint-Étienne, d’une banderole indiquant : « aujourd’hui pas de cinéma, on a La Haine », en référence au film de Mathieu Kassovitz.

 

La_Haine

Dans un communiqué des Green Angels, publié le 08 November 2017 reviennent sur ce sujet.

"(...) , à l’heure de l’entrée des 22 acteurs, la première partie de notre animation se dévoile : près de 9000 feuilles de couleur noire et blanche sont tendues et une banderole est déployée : « PAS DE CINEMA, CE SOIR ON A : LA HAINE ». Dans un deuxième temps, un voile vient recouvrir cette première animation, laissant place à l’inscription : « l’important c’est pas la manière… c’est la victoire ». Le tout accompagné par la représentation des 3 personnages principaux du film de Mathieu Kassovitz, « La Haine ».

Le soir même, les premières réactions au sujet de ce tifo fleurissent, alternant entre félicitations pour la référence cinématographique et accusations d’appel à la haine. Nous invitons les auteurs de ces dernières à apprécier cette animation dans son ensemble et à accepter que ce film fait pleinement partie de la culture française.

haine

En effet, ce choix peut indigner les esprits les plus étriqués ou ne connaissant pas cette oeuvre, mais ce film reste une référence marquante pour la jeunesse française. Il est également important de souligner que le seul but de l’animation était de pousser au maximum nos joueurs, qui eux-mêmes sont issus de cette génération cosmopolite si bien mise à l’écran en 1995. Pour nous, cette animation fut une réussite car elle ressemble à cette jeunesse stéphanoise qui s’époumone chaque week end à Geoffroy-Guichard et trouve dans une réalisation de cette ampleur un réel moyen de se retrouver derrière un objectif commun. Malheureusement pour nous, le résultat des Verts ne sera pas au rendez-vous…"

hai

"(...) Ce tifo, nous l’assumons dans son ensemble, parce que nous avons mis du temps, de l’énergie et du cœur à le confectionner. Si aujourd’hui, notre groupe - comme le club - est sanctionné, les autorités viendront condamner la ferveur et la créativité d’un groupe usant de sa légitime liberté d’expression. Des tifos, nous continuerons d’en faire, aussi bien à la gloire de notre club que de notre ville, en utilisant nos références, nos influences et en restant conforme à l’état d’esprit des Green Angels" 

BILAN: Très intéressant cet échange entre le Préfet et les Ultras. Ceux qui dans le grand public sont souvent vus comme des abrutis donnent ci-dessus une leçon d'art plastique avec la réflexion qu'une représentation n'est pas le réel car ce n'est qu'une représentation. On sait aussi que le Conseil National de l’Ethique de la FFF a chargé  la commission de discipline de la LFP de se saisir du dossier « tifo ». 

 

magritte_pipe

Avec leur tifo sur LA HAINE les Green s'inscrivent ainsi dans la réflexion de l'artiste René Magritte. Tout le monde connait son tableau avec une pipe. Une pipe est représentée en gros plan de profil avec la légende suivante peinte à même le tableau « ceci n’est pas une pipe »
L'intention la plus évidente de Magritte est de montrer que même peinte de la manière la plus réaliste qui soit, un tableau qui représente une pipe n’est pas une pipe. Elle ne reste qu’une image de pipe qu'on ne peut ni bourrer, ni fumer, comme on le ferait avec une vraie pipe, tout comme le mot "chien" ne mord pas, comme le disait le sémiologue américain William James.
     Ainsi la représentation de l'affiche du film LA HAINE dans le kop sud est juste une représentation mais pas à comprendre comme une réalité.
   On ne fume pas une pipe peinte...Il y a un écart entre les images et les choses, mis en valeur par les mots. C'est donc l'idée qu'on peut se laisser piéger par les images...c'est la trahision des images.
Une image n’est donc jamais l’objet « en soi » mais une représentation sujette à interprétation. Nous avons vu que l'interprétation des Green n'est pas celle du Préfet car leurs référence culturelles ne sont pas identiques. Quand il voit la représentation de l'affiche dans la banderole celui qui a aimé le film pense tout de suite à des souvenirs de scènes du film. Celui pour qui ce film n'évoque rien, il ne voit pas l'affiche du film sur la banderole des ultras. Il voit plutôt une déviance et un mot qui incite à la haine.

banderole_ol_mines

Puisqu'on parle de cinéma, en 2000, lors du traditionnel derby, l’opposition sociale entre les deux rivaux rejaillit sur une banderole lyonnaise : " Les Gones inventaient le cinéma pendant que vos pères crevaient dans la mine" .
Ce type de banderole est donc beaucoup plus choquant car sans détour par l'art,  il exprime clairement haine et mépris en faisant référence à une période pendant laquelle les frères Auguste et Louis Lumière, originaires de la région lyonnaise, furent à l'origine de la création du cinéma et où, dans la région de Saint-Etienne, les conditions de travail difficiles dans les mines occasionnèrent des accidents mortels.

2 novembre 2017

Un triomphe pour Sixsous

six

Oyé oh yeah! Venez découvrir la folie d'un homme qui ne dispose pas d'un corps assez musclé pour assumer sa grande gueule.
Il sera le soir du 10 novembre à la Comédie Triomphe de Saint-Etienne, 4 square Violette. Lien de la salle 

Pour son pestacle , Six-sous a choisi de nous parler de voyage...c'est son trip. Le Poulpe l'a capturé dans ses tentacules pour en savoir un peu plus....


Comment êtes vous arrivé sur scène? Etiez vous un turlupin en classe?


Sixsous:-J'ai pratiqué le théâtre enfant et adolescent, j'ai toujours eu pour objectif principal le rire même dans des compagnies de théâtre "classique" ou dans des pièces d'opéra, je me suis détourné de la scène pendant plusieurs années pour la pratique de la musique et des sports extrème mais en viellisant le corps ne supportait plus trop les chocs.
Je suis ensuite parti faire un voyage d'un an et durant ce périple j'ai beaucoup écrit et la volonté de défendre mes idées sur scène est devenue une priorité, le rire est une arme selon moi... la meilleure. J'ai donc commencé mes sketchs il y a quatre ans aux scènes ouvertes Dijonnaise, principalement axées autour du slam et malgré un réapprentissage lent (défendre son texte demande un investissement particulier) les retours du public étaient une grande source de motivation. Je suis à 100% dans cette activité maintenant, je pars du principe que je vais réussir à en vivre et toute mon énergie va dans ce sens. Je suis effectivement un inadapté du sytstème scolaire, turlupin oui et non car j'ai beaucoup redoublé de classe et avec l'écart d'âge je n'avais pas envie de faire rire les gens qui m'entouraient. J'ai un vrai problème avec l'autorité qui ne me semble pas légitime mais en parallèle j'avais naturellement du respect pour les personnes plus agées que moi, mon père à fait un gros travail de cadrage.

six3


Peut on rire de tout? Vous censurez vous parfois?


Sixsous:-Je pense que l'on doit rire de tout! La théorie est malheureusement plus facile que la pratique. Chacun d'entre nous a ses limites, je suis conscient qu'en montant sur scène que je peux heurter des sensibilités même si ce n'est absolument pas mon objectif. Le rire est le meilleur moyen, selon moi, de dépasser indignation et peur. Le climat actuel en France pousse les humoristes à l'autocencure, la suspicion est grande malheureusement "si il à dit cela il pense que....". Je tiens parfois durant mon spectacle un discours parfaitement contraire à ma pensée, on appelle ça le segond degré mais tout le monde ne le comprend pas. Je ne me censure que lorsque je ne suis pas sûr à 100% d'être drôle sur un sujet foireux (et il y en a beaucoup) donc c'est déjà de la censure. La liberté d'expression en France est à deux vitesses, dans le sens du vent on peut être horrible et pas drôle et soutenu. Lorsque l'on veut s'essayer à contre courant (tel le saumon remontant la rivière) le rire est obligatoire sinon ça peut faire mal.


J'ai l'impression que votre humour passe aussi par le corps? Vous étiez à l'école de danse de Lyon?


Sixsous:--Oui merci! Mon humour passe par le corps effectivement pour souligner le texte. Je suis un grand admirateur de Buster Keaton et Charlie Chaplin, j'ai beaucoup plus de facilités dans ce domaine qu'avec l'écriture (que je retouche et triture en permanence). Mon petit frère est danseur mais je pense pas que ce soit une histoire de patrimoine génétique, pour ma part ça vient plus de ma pratique des sports de glisse.
Merci pour ces réponses Sixsous.....Signé Le Poulpe

21 octobre 2017

Congré se souvient de Bryan Dabo

congre

J'ai pu croiser le défenseur de Montpellier avant la rencontre contre l'ASSE.


Lors d'un portrait réalisé sur Football365 Daniel Congré évoquait son équipier de l'époque devenu stéphanois: Bryan Dabo.


Daniel Congré, Bryan Dabo était le karatéka en chef de votre vestiaire. Confirmez-vous qu’il a tout d’un champion d’arts martiaux ?
Pour tout vous dire, on n’a jamais eu droit à une démonstration de sa part. Mais il faut lui demander. Il se disait prêt à défier Zlatan ? Qu’il ne s’enflamme pas trop quand même ! Car la différence de gabarit est quand même importante (rires).


Si Dabo est le karatéka du vestiaire, dans quelle discipline auriez-vous pu vous distinguer si vous n’aviez pas été footballeur ?
(Il souffle) Moi, je ne suis pas comme Bryan, je n’ai aucune spécificité. Mis à part le foot et le basket, que je ne pratique pas beaucoup… Vous n’êtes pas tombé sur le bon client.

8 octobre 2017

Ramsay transforme Mourinho en comic strip

ramsayyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy

 

 

 

Le 1er septembre dernier, le journaliste / écrivain Arnaud Ramsay a sorti une BD consacrée à José Mourinho, « Les coups de Mou ».  Il était en dédicaces à la fête du livre de Saint-Etienne en ce début octobre (il présentait aussi un essai biographique sur Dmitry Rybolovlev le président de l’AS Monaco ).

                                   

ramsayyyyyyyyyyyyyyyyy


"Je suis parti du constat que les vraies stars du football d’aujourd’hui sont les managers. Le groupe d’édition Hachette m’a sollicité pour écrire le scénario d’une BD à ce sujet et j’ai proposé le nom de Mourinho. Il fallait un personnage un peu caricatural"...
"C’est quelqu’un qui me fascine. Il est polyglotte, charmeur, cassant… J’ai demandé à l’éditeur de l’envoyer au fan club de Manchester United en France. Je serai surpris que ce soit arrivé à ses oreilles. Après, il y a eu des articles au Portugal, dans les médias Record et A Bola, pour présenter la BD. Je rêve de lui dédicacer et de lui remettre en main propre."


  

16931279_1594953763865935_746342860_o

Dommage qu'Arnaud Ramsay n'ai pas publié la BD plus tôt. En effet en février 2017, Manchester United a rencontré l'ASSE dans le chaudron en Ligue Europa. J'avais eu la chance de voir le "Special One"  qui prenait le soleil quelques heures avant le match. J'aurai donc pu lui remettre cette BD très amusante.

ram_

18 septembre 2017

Un fauteuil dans les villes

quenT

Je ne pensais pas un jour me retrouver assis dans un fauteuil dans une rue de Saint-Etienne. Le fauteuil était invité par les commerçants du Centre Commercial Dorian.

   C'est l'idée du photographe QuenT. qui propose de prendre la pose sur son fauteuil.  . Depuis le mois d’Août 2015 il va à la rencontre des gens  le temps d’une photo.

"J’ai fait ma première séance au Mont Brouilly, je suis originaire du Beaujolais... Alors que j’étais en repérage, j’ai posé mon fauteuil avec une vue sur Saint-Lager et Belleville. J’ai vu 3 jeunes en balade dans le coin et je me suis permis de leur demander de s’installer sur mon fauteuil le temps d’une photo. Ils ont répondu avec enthousiasme et ont pris place sur le fauteuil. Il s’agissait d’un couple de jeunes américains et de leurs amis français alors en découverte du Beaujolais." "A travers mes photos, j'aimerais porter mon regard sur des villes et villages et montrer les français tels qu'ils sont "

Le photographe préfère rester derrière l'objectif, mais le voici de dos avec son fauteuil. 

                Vous pourrez découvrir toutes les photos sur les réseaux

quentttttttttttttttttt


                  Instagram
                                Twitter
                                         Facebook

 

4 septembre 2017

Lettre ouverte d’Anny DUPEREY au sujet du Levothyrox.

duperey

 

 

Je publie une lettre de madame Duperey que j'avais rencontrée à la fête du livre, sachant que je suis aussi un utilisateur du Levothyrox modifié en avril.....

levo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour,

Je suis traitée depuis une douzaine d’années pour hypothyroïdie, compensée jusqu’à ces derniers mois sans aucun problème, par la prise de ce médicament.

Je fus avertie par mon pharmacien du changement d’excipient dans le Levothyrox, ce qui ne m’a aucunement inquiétée, et j’ai continué à le prendre en toute confiance.

Des malaises très inquiétants sont alors apparus en rafale, et pas une seconde je n’ai pensé qu’ils étaient la conséquence de ce changement de formule ! Aucune méfiance ! Ce n’est que lorsque j’ai lu la pétition mise en ligne dernièrement que j’ai compris ce qui se passait…

C’est pourquoi je suis particulièrement révoltée lorsque j’ai lu des propos dans le style « Tout changement est anxiogène… », surtout chez des patients soumis, de par leur pathologie, à des « troubles de l’humeur » - comme si nous étions des imbéciles influençables, des faibles d’esprit prêts à « se faire des idées » pour un rien. C’est insultant.

Moi, je n’ai eu aucune angoisse préalable, nulle inquiétude.

POURTANT… sont apparus par ordre d’entrée en scène :

- Maux de tête et vertiges – au point de demander à faire un echo-doppler de circulation cérébrale, fin Avril, avant de partir tourner à l’étranger. Résultat : rien d’anormal.

- Crampes au réveil, retour de douleurs articulaires au niveau des hanches – qui m’ont rappelé les heures sombres ou je m’empoisonnais avec des Statines (abandonnées pour « intolérance majeure »)

- Faiblesse musculaire telle que j’ai dû abandonner l’exercice physique, pourtant doux, qui m’était salutaire.

- Constants problèmes digestifs et intestinaux – que la bienséance m’interdit de décrire.. . mais qui vont jusqu’à s’avérer socialement handicapants !

- Epuisement tel, que pour assurer une journée de tournage, je me vois contrainte de prendre moulte cafés, ou du Guronsan pour « tenir » la journée – après, je m’écroule.

- J’ai fait par deux fois un contrôle sanguin, car je me sentais « comme si » j’étais de nouveau en hypothyroïdie – dosage normal, pour ma part. Donc, je ne comprenais rien.

L’on m’a rapporté que le directeur de ANSM a affirmé à la radio, Samedi dernier, que cette nouvelle formule du LEVOTHYROX avait court dans toute l’Europe. C’est faux. Les français sont les seuls « cobayes ». Quand un responsable si haut placé profère un si énorme mensonge, ce n’est pas très bon signe…

J’ai entendu aussi affirmer que ces malaises étaient « transitoires » - comment le savent-ils, puisque les malades français sont les premiers à expérimenter cette formule ? Et que veut dire « transitoire » alors qu’apparemment, aucun des effets secondaires ne faiblit au fil des mois ?

Puisque tous nos pays voisins ont refusé cette nouvelle forme catastrophique du LEVOTHYROX , que les Pays-bas l’ont abandonné après l’avoir testé, va-t-on favoriser une sorte de « marché noir de l’ancienne formule » à nos frontières, comme pour le tabac ?

Quand on sait que ce produit est VITAL pour des milliers de personnes, dont on pourrit la vie sans même qu’elles sachent pourquoi on les oblige à subir cela, c’est un honteux scandale.

Messieurs, Mesdames les journalistes, au nom de toutes ces victimes d’effets secondaires, alors qu’à ma connaissance NUL ne se plaignait de l’ancienne formule, investiguez, faites votre métier en cherchant quel est l’intérêt caché de cette honteuse manipulation.

Ha ! J’oubliais un autre effet secondaire :

Moi qui suis d’un caractère doux, je suis en permanence exaspérée. Serait-ce par hasard dû à la colère d’être contrainte d’ingurgiter un produit qui me fait à présent plus de mal que de bien ?? Bien sûr que non ! Nos responsables de la santé publique vous affirmeront que cette mauvaise humeur est due à la faiblesse de ma thyroïde… Evidemment !  

Anny DUPEREY         

 

 

24 août 2017

Robert Beric, mercato et passions tristes

beric

Vous le savez dans le cadre de la stratégie du poulpe et du poulpe vert nous prenons dans nos tentacules des exemples où des individus sont affectés par des situations.


  Dans la sphère football, le mercato traduit des déplacements d'un club à un autres. Si les corps des footeux se mettent en mouvement pour partir c'est qu'il espère plutôt un affect de joie avec ce nouveau club. En effet il pense que leur force vitale dans ce nouveau cadre va augmenter. Bref jouer dans le meilleur contexte possible. Un club de foot comme d'autres endroits est un MESA. Un Micro Espace Support d'Affections. Donc un espace avec des objectifs et des valeurs sous la contrainte de moyens et de normes. Avec des façons de faire et d'être qui forcément affectent ceux qui sont présent dans cette espace. 
     Avec l'arrivée du nouveau coach Oscar Garcia à Saint-Etienne, le contexte à changé après le départ de Galtier et il semble moins favorable pour l'attaquant Robert Beric. Sur 3 matchs il n'a jamais joué, il est pourtant en principe un sacré renard des surfaces.


Selon Spinoza:  Il y a des passions qui augmentent notre puissance d’agir. Ce sont les passions de joie. Il y a des passions qui diminuent notre puissance d’agir. Ce sont les passions de tristesse. Les passions tristes, c’est l’effet sur moi de la rencontre avec des corps qui ne me conviennent pas. La passion triste, elle est l’effet sur mon corps d’un corps qui est saisi sous l’aspect où il n’a rien de commun avec le mien.
    Pour notre exemple Oscar et son staff--->Affectation-->Beric-->Tristesse

bob_


    Quand un objet extérieur vous affecte d’une passion triste, c’est parce que vous saisissez cet autre corps comme incompatible avec le vôtre. Oscar Garcia dit sur Robert Beric: "le joueur est là.
A lui de savoir s'il veut lutter ou non pour jouer"
Selon Spinoza seules les passions joyeuses, et non les passions tristes, m’induisent à former une notion commune. Si Beric sent que cela ne va pas coller, pourquoi s'obstiner?

dabo

C'est l'inverse pour le milieu de terrain Bryan Dabo: « Tout aurait changé, Depuis le début de l’année, c’est une saison récurrente. Je ne suis pas ici pour critiquer l’ancien coach parce que s’est unique ce qu’il fait ici au sein des Verts. Mais aujourd’hui je suis concentré sur le nouvel entraineur. Après avoir passé une saison difficile, je revis une nouvelle renaissance…(…) je vais tout faire pour faire oublier la saison dernière »      Oscar et son staff--->Affectation--->Dabo--->Joie « Je revis et ça se voit sur le terrain, ça se voit dans mon attitude, dans mes déplacements, dans les ballons que je joue. Je suis vraiment relaché. J'ai beaucoup travaillé durant la préparation. Il n'y a pas de secret, c'est un nouveau départ. C'est venu en travaillant pas en claquant des doigts et en disant qu'il y avait un nouveau coach ». Contre Amiens il a marqué deux fois. Fou de joie il a célébré ses buts avec les deux kops et il à retiré son maillot....

Bilan: Robert pour retrouver la joie doit-il trouver un nouveau club avant la fin du mercato d'été? Depuis mardi soir, des supporters de l'ASSE se mobilisent pour sauver la peau de Robert Béric. À une semaine de la fin du mercato, le nom de l'attaquant Slovène revient avec insistance dans les rumeurs de départs. Un supporter a lancé une pétition "Pour que Robert Béric reste à l'AS Saint-Etienne" sur le site Change.org.

20 juin 2017

Azouz Begag et le bidon d'huile

begag_selfie2

 

Azouz Begag a une multitude d'anecdotes à raconter. Il se souvient que lors d'une intervention devant une classe à la Ricamarie un enfant lui avait demandé:

-Monsieur c'est vrai que vous êtes né dans un bidon d'huile? Mais comment avez vous fait pour sortir?

Azouz Begag est né le 5 février 1957 à Lyon. Il est chercheur en économie et sociologie au CNRS. En mai 2004, Azouz Begag est chargé par le ministre de l’Intérieur d’une mission sur l’égalité des chances. Puis, il devient membre du Conseil économique et social, au titre des personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel, et désignées sur proposition du Premier ministre.

En juin 2005, Azouz Begag entre dans le gouvernement de Dominique de Villepin en tant que ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances. Il est Chevalier de l’ordre national du Mérite et Chevalier de la Légion d’honneur.
Parallèlement, Azouz Begag est un romancier, auteur de plus d'une vingtaine de livres, dont plusieurs romans s'inspirant de son enfance comme le fameux Gone du Chaâba (Seuil, 1998) .

C'était un récit autobiographique, il y explique son enfance, dans le Chaâba, le bidonville aux alentours de la ville de Lyon. Grâce au goût de la lecture, de l’apprentissage en général mais aussi grâce à ses facultés innées, décelées et encouragées par ses parents et son institutrice que l’auteur parvient à ne pas perdre pied.

Entre mérite et chance, la frontière est souvent floue, cette histoire, cette autobiographie le montre bien. Azouz nous livre un message d'optimisme à toutes épreuves...Il était en cette fin mai au cinéma Majestic avec radio Ondaine pour présenter le documentaire Chaâba du bled au bidonville...Dans un un an il faut savoir qu'on verra aussi le Gone du Chaâba 2 qui raconte la période où il devient ministre.

14 juin 2017

Paganelli petit Mozart de St Etienne

paga

 

 

 

Chargé d’interviewer joueurs et entraîneurs au bord des pelouses, le consultant à l’accent du Midi Paga parcourt la France et l’Europe pour la chaîne cryptée et il revient donc aussi à Saint-Etienne pour l'ASSE. C'est un turlupin toujours en train de plaisanter.

Laurent_Paganelli_Saint_Etienne_ASSE_1983

S’il est né à Aubenas, en Ardèche, il a passé une grande partie de son enfance et de son adolescence à Avignon, avant de rejoindre le centre de formation de l’AS Saint-Étienne (Asse), fort d’une réputation de prodige du ballon rond. En août 1978, à 15 ans et 10 mois, il est ainsi devenu sous le maillot vert le plus jeune footballeur à disputer un match professionnel, un record de précocité toujours d’actualité.

 

img_splendeurs_et_miseres_du_journaliste_de_banc_de_touche_1362126888_y500_articles_alt_167220

 La suite du parcours de cet ailier de 1,68 m n’a pas été à la hauteur des espoirs placés en lui. Champion de France en 1981 avec l’Asse, le « petit Mozart », comme on l’avait surnommé, a été usé prématurément par le sport de haut niveau, autant mentalement que physiquement. À 26 ans, en 1989, il a préféré rentrer dans la Cité des papes, jouant encore quelque temps en deuxième division avec l’Olympique avignonnais, puis dans les rangs amateurs, à Nyons (Drôme).
⦁ Laurent Paganelli avait terminé sa carrière et était éducateur spécialisé au sein de la maison des jeunes et de la culture d’Avignon, son premier club, quand Canal + l’a ramené sur les terrains professionnels en décembre 1996. Depuis, il est devenu un des salariés vedettes de la chaîne, imposant son style détendu sur le petit écran...

14 juin 2017

Kevin Malcuit Le Turlupin Vert

15060392_1466531230041523_1814947545_o

Kevin est un turlupin, plein d'énergie il aime bien plaisanter, faire le clown. Bref c'est un turlupin.

"Je viens de la région parisienne, je suis né à Châtenay-Malabry et j’ai grandi à Clichy-la-Garenne pour être précis. J’ai commencé le foot à Clichy en poussin deuxième année. Je suis parti au Racing pour les 14 fédéraux et les 16 ans nationaux, avant de signer à Monaco. J’ai fait ma première année en 19, ma deuxième en CFA en touchant un peu les pros, et pour cette année j’ai signé mon premier contrat pro. Mes principales qualités sont ma vitesse et ma puissance. "

Latéral droit en défense à l'ASSE, il était avant-centre à l’AS Monaco..."A Monaco, j’étais avant-centre. J’avais signé un contrat pro de trois ans (en 2011) et ça a basculé quand les investisseurs russes sont arrivés il y avait un nouveau projet et avant même qu’ils ne me voient, je n’étais pas dans leurs plans. Il a fallu recommencer à zéro"......"Je suis passé latéral à Fréjus (National, de 2012 à 2014) sur un coup de tête du coach, Michel Estevan. A l’entraînement, il a vu que je courais vite et il a voulu m’essayer là. Je trouvais ça bizarre de jouer derrière mais c’est devenu mon poste"

 

ke

."Si je pousse le ballon, il faut être prêt à me rattraper… Mais le coach me dit de ne pas trop abuser de ma vitesse" "Au début, je me disais que je pourrais compenser tous les coups grâce à ma vitesse, comme en Ligue 2 et en National où je n’étais pas net sur mon positionnement. Mais à ce niveau, j’ai pu me faire avoir. J’ai compris qu’être bien placé permettait de récupérer davantage sur le terrain. La saison passée, je faisais tout à 2.000 à l’heure. J’étais un foufou toujours au taquet. Et puis après 30 minutes dans un match, j’étais parfois « carbo »."

   Reprenons un extrait de l'étude sociologique qui traduit bien l'évolution progressive de Kevin en fonction des exigences des clubs : Bertrand, J. (2008). La fabrique des footballeurs. Analyse sociologique de la construction de la vocation, des dispositions et des savoir-faire dans une formation au sport professionnel. Doctorat de Sociologie, Université Lyon 2.

"Inséparablement, la pratique du football dans cette formation s’appuie sur une discipline des comportements et des dispositions au contrôle de soi. Si l’attention portée par les formateurs à un ensemble de manières d’être (corporelles, verbales, vestimentaires) en est un premier indicateur, la forme de jeu elle-même est structurée par l’importance accordée à la discipline. La manière dont elle est enseignée exclut la débauche anarchique d’énergie ou le relâchement gestuel, elle vise la production d’un jeu « posé », enserré dans une discipline collective qui exige une gestion des efforts et un contrôle émotionnel important. Au final, loin d’une éclosion spontanée, les parcours de ces jeunes athlètes peuvent être décrits comme la rencontre entre une institution de formation méthodique et exigeante et des acteurs sur lesquels peut prendre prise ce travail d’inculcation d’une culture professionnelle et les dispositions sociales qu’elle implique."

23 mai 2017

Jaume Plensa et ses grosses têtes

jaume

Né en 1955 à Barcelone (Espagne). Vit et travaille à Barcelone.


Depuis 1980, lors de sa première exposition à Barcelone, jusqu'à aujourd'hui, il a vécu et travaillé entre Berlin, Bruxelles, l' Angleterre, la France, les Etats-Unis, et il vit aujourd'hui encore entre Paris et Barcelone. Il a été professeur à l'École Nationale des Beaux-Arts à Paris et a également été chargé de cours dans de nombreuses universités et institutions d'art. Il collabore en tant que professeur invité à l'Ecole de l'Art Institute de Chicago.

Depuis 1992, il a obtenu plusieurs distinctions et récompenses, tant au niveau national qu'international, notamment une lettre d'investiture en tant que Chevalier des Arts par le ministère français de la Culture (1993), le Prix National pour les arts plastiques remis par le gouvernement culturel de Catalogne en 1997 (Barcelone), le doctorat honorifique de l'Ecole de l'Art Institute de  Chicago (Chicago, USA, 2005), le Premio Nacional de Artes Plásticas d'Espagne (2012) et, plus récemment le Prix Velazquez  (2013)...


Son travail de sculpteur est passé par plusieurs étapes développée en grande partie avec des matériaux de récupération, de fer, bronze, cuivre, ... En 1986, il a commencé une série de sculptures en fonte, puis il a intégré des notions de lumière et de texte. Récemment, ses matériaux de fusion ont été la résine synthétique, le verre, l'albâtre, le plastique, la lumière, le béton, la vidéo et le son. Il a également une grande production d'œuvres sur papier et des gravures.

A côté de son œuvre sculpturale, il collabore souvent à des scénographies et des costumes pour l'opéra et les productions théâtrales.
 

jaumeeeeeeeeeeeeeeeee

Je l'ai rencontré au musée d'art moderne de Saint-Etienne...Depuis ses débuts, Jaume Plensa a développé son travail de sculpteur dans des matériaux divers : métal, verre, albâtre, plastique, la lumière, le béton, la vidéo et le son. Sa démarche interroge la place de l'Homme dans l'espace public, les notions de liberté et de culture sont également au centre de son oeuvre. Pour le Musée de Saint-Etienne, il questionne la relation entre l'ombre et la lumière.

 "L'expo en elle-même est un message à propos du rapport entre le jour et la nuit", explique encore le plasticien. 
19 mai 2017

CharlElie Couture rentre en France

charl

 

 

 

 

 

 

 Encore un selfie d'actualité!!

 

CharlElie revient en France et il précise pourquoi dans un long message:

Je rentre,
C’est décidé, je rentre en France.
Après quinze années passées à New York, je vais rentrer en France.
Parti pour chercher quelque chose à l’intérieur de moi, j’avais le sentiment de ne pas pouvoir le trouver ailleurs. Comme un hamster dans une cage certes bien entretenue, mais trop étroite, je devais quitter un traintrain qui tournait à l’ennui comme un manège sur les rails d’avis préconçus et de jugements à l’emporte-pièce. Porté par l’idée que la Liberté d’agir américaine me permettrait de me défaire d’une gangue de principes qui m’empêchait d’aller loin, je voulais me défaire d’un costard en carton que d’autres avaient dessiné pour moi. Tous les artistes que j’admirais, tous ceux qui me motivaient, avaient un jour ou l’autre habité à New York. Je suis parti pour essayer autre chose, pour me déconstruire afin de mieux me reconstruire dans cette ville qui me faisait rêver.

charllll

New York, Oh ! New York, tant de choses s’y passent à la jonction des impossibles. New York où se croisent tous les paradoxes, les envies forcenées des princes de l’extrême, les diamantaires de la 47th street, les musiciens célestes des clubs de jazz, les monstres de l’investissement sur Wall Street, les sages de l’anarchie de Harlem ou Lower East side, les bonzes en méditation ou les juges mormons, à Chinatown ou à Crown Heights, les danseuses du pole Nord, Hercules et amazones, les rois du Crossfit ou de la boxe thaï, les écrivains suicidaires, les touristes suants sur la 42nd, les diables gourmands et les angelots bedonnants, les Méduses furieuses et Gorgones à paillettes, les rustlers, butlers, hustlers ou autres footpads et pimps en couleurs aux néons de Times Square, ou les figures de proue des bateaux d’une renommée fantôme à Tribeca… New York ! Oh New York, qui me faisait tant rêver !
J’y ai trouvé la réponse à quasiment toutes mes interrogations sur l’Art et la Beauté, sur le sexe, la famille, la drogue, la religion ou la solitude, sur l’argent et le pouvoir et même sur le sens de la poésie. Oui, j’ai trouvé des réponses à tout cela en me confrontant aux dieux et démons qui tels les spectres de Ghostbuster, hantent les millions de globules circulant dans les artères du "géantissime" New York.
Une ville c’est comme un engin de chantier, un engin de construction. Quand on s’imagine pilote, envahi du plaisir mégalomane animant ceux qui aspirent à se colleter aux grands défis, plus la ville est grande, plus on a le sentiment de conduire un gros engin. Mais s’il advient que le moteur de cette machine se grippe, alors on ne se sent vraiment plus capable de rien en face d’un diplo-bulldozzer de plusieurs mégatonnes immobile.
Je rentre.

charlle

L’élection de ce pourri de Trump dont l’immeuble se dresse à quelques blocks de l’appartement où j’ai emménagé il y a quinze ans, a contribué à changer la donne. Un sentiment de malaise me donne des hauts le cœur chaque fois que je vois sa gueule de con proférer des ignominies. Mais au fond, il n’est que l’incarnation de la métamorphose d’une ville qui depuis 2001 est devenue celle des gens d’argent, des investisseurs, des banquiers et traders, des startups numériques et autres virtual winners. Elle n’est plus celle des «démerde-toi-et-le-ciel-t’aidera », des «le-talent-suffit », des « n’importe-quoi-vaut –mieux-que-rien» et autres rebelles inventifs qui trouvaient toujours un moyen pour se faufiler dans les interstices de la pensée au sein de cette ville in-finie. New York est devenue celle des multimilliardaires internationaux et des programmes informatiques contrôlant nos moindres comportements, surveillant nos pensées les plus secrètes. Quoi qu’on fasse, on s’aperçoit qu’on ne fait qu’obéir aux algorithmes conçus par des cyber démiurges. Bien sûr les artistes en tous genres, les « Best of the beast », les ambitieux talentueux venus du monde entier, les génies « toujours-plus-fous-que-vous », les insatisfaits en quête de réalisation, ceux qui donnaient de l’entrain à la ville, les démerdards qui la rendaient exceptionnelle tous ceux-là sont toujours présents quelque part, mais ils sont éparpillés aux quatre coins des 5 boroughs : Manhattan, Queens, Bronx, Brooklyn et Staten Island.
Depuis les origines de ce comptoir Hollandais, les immigrants ont toujours bataillé pour s’en sortir au jour le jour, mais le coût de la vie est devenu si élevé, qu’on n’a plus le temps de pouvoir espérer une quelconque réussite à moyen terme.
Le combat au quotidien pour la survie dans l’urgence n’a plus rien à voir avec l’espoir légitime de voir un jour fleurir après-demain les graines de la création qu'on a semées aujourd'hui. Non, on doit déjà arriver avec un bouquet. La mise minimum est si élevée qu’elle interdit l’accès à la table à tous ceux qui bien que bons joueurs ne peuvent plus abattre leurs cartes et faire montre de leur talent…
Bien sûr, on peut toujours dire que c’est histoire d’initiatives personnelles et que les gouvernants n’y sont pour rien ; c’est exact, n’empêche que si Marine Le Pen avait été élue, je ne verrais sûrement pas les choses de la même manière…
Au-delà du personnage que je ne connais pas personnellement, l’élection d’Emmanuel Macron représente un changement indiscutable (et nécessaire) dans l’approche de la chose politique Française.

Charlelie_Couture_a_la_re_conquete_du_public_avec_ImMortel

La constitution de son « jeune » gouvernement,- avec notamment en troisième poste Nicolas Hulot, qu’on attendait depuis des années investi d’une fonction proportionnelle aux prises de consciences qu’il avait suscitées,- de même que le choix de confier à des personnes d’expérience la responsabilité de ministères en adéquation avec leur sensibilité, tout cela me semble avoir le mérite de bouleverser une routine conventionnelle, et je trouve cet environnement intellectuel plus stimulant que le climat délétère de haine et de bêtise obscène qu’impose un président/tyran ignare qui nie le changement climatique, détruit les terres des indiens autochtones, se moque honteusement des opprimés, et ne prend des décisions que dans une optique de profit à court terme sans respect pour la dignité humaine.

Je garderai bien sûr un bureau/atelier à New York, une sorte de pied à terre où je pourrai recevoir, mais c’est décidé,
Je rentre en France.

CharlElie Couture.

17 mai 2017

Laura Flessel La guêpe devient ministre des sports

laura_flessel

Petite leçon d'escrime dans notre blog La Stratégie du Poulpe avec Laura Flessel. A forcer de piquer ses adversaires, Laura Flessel que nous avions rencontré à Saint-Etienne, a hérité de ce  surnom peu commun : la guêpe. L'escrimeuse tourne toujours autour de ses victimes avant de placer son attaque...

     En 2017 cela va lui être utile car elle rentre pour la première fois dans la sphère politique où les coups sont rudes. Nommer des ministres sans expérience politique et issus de la "société civile": la pratique est relativement ancienne en France, remontant au début du 20e siècle, mais s'est intensifiée depuis les années 1970-1980.
Le premier gouvernement du quinquennat Macron en compte près d'une dizaine, dont l'ancienne escrimeuse Laura Flessel (Sports) ou encore l'éditrice Françoise Nyssen (Culture).

 

 

 

 

La force pure en escrime n'est pas la première qualité. Mieux vaut réfléchir (vite) avant d'agir, l'à propos étant la qualité principale d'un escrimeur. Comme tous les autres sports, l'escrime demande de la concentration, de l'agilité, de l'endurance, mais aussi de la technique.

200px_CiblesBien que l'orientation du corps reste sensiblement toujours la même en escrime, il existe différentes façons de positionner son arme. Telles les différentes gardes en boxe, les positions en escrime permettent de mettre en place diverses techniques offensives ou défensives. Par exemple au sabre, positionner son arme a gauche (en quarte par exemple), permettra de se défendre d'une attaque visant la partie gauche (ligne du dedans) du corps de l'escrimeur, mais aussi d'attaquer l'adversaire sur sa partie droite. Les "parties" du corps sont appelées "lignes" en escrime, les positions de main sont numérotées de 1 à 8. Ces positions sont associées à la ligne qu'elles protègent, pour chaque ligne, il y a une position en pronation (ongles sous la main) et une en supination (ongles au-dessus de la main).

laura

25 avril 2017

Half Bob dessinateur stéphanois rock et BD

half

 

 

 

Half Bob est un dessinateur Stéphanois… Son pseudo n’a pas de signification particulière. Pour s’inscrire sur un site de visuels de t-shirts, il lui fallait un pseudo. Il avait vu l’affiche d’un film, Half Nelson, dont le nom lui avait plu. Ça s’est fait comme ça.

half1

Dans son blog, Half Bob met en images et avec moult références son addiction pour cette forme de Rock peu prisée des masses, aux icônes aussi cultes. http://halfbobleblog.blogspot.fr/

Dans l’album LE COLLECTIF, avec d’autres dessinateurs il met en images la passion du foot.

Il est un inconditionnel de l’ASSE depuis tout petit!

 

half3

16 avril 2017

Sébastien Thiéry, Molière et le turlupin

berleant

Allez un selfie face au soleil avec François Berléand et Sébastien Thiéry.

Après le succès de Deux hommes tout nus, François Berléand rempile dans une comédie de Sébastien Thiéry au côté de Muriel Robin. C’était presque leur dernière ce jour là après l’avoir jouée 48 fois !
Un soir, en rentrant chez eux, monsieur et madame Prioux découvrent avec stupéfaction qu’un certain Momo s’est installé chez eux. Momo est revenu chez ses parents pour leur annoncer son mariage.
Les Prioux ont-ils oubliés qu’ils avaient un enfant? On retrouve la patte de Thiéry le brillant dramaturge qui est en train de devenir le plus prolifique de notre théâtre, tout en installant pièce après pièce, un vrai univers.

     

16722730_10209826857521112_219713223803275419_o

C’est un turlupin, adepte de farce désopilante. On se souvient qu’en 2015 il était 23 h40 environ sur France 2, la cérémonie des Molières 2015 se déroulait sans accroc depuis plus d'une heure, quand l'auteur et acteur Sébastien Thiéry pénètre sur la scène nu.
Alors que sifflets et applaudissements retentissent dans la salle, Sébastien Thiéry, prend le micro pour défendre le statut des intermittents du spectacle...
 


Sébastien Thiéry se met à nu devant Fleur... par culturebox

13 avril 2017

Plastic Bertrand incognito au golf de Saint-Etienne

plastic

 

  J'ai croisé le chanteur très détendu....

Quoi de mieux après un concert de Stars 80 qu'une partie de golf pour se détendre?

   C'est ce qu'a fait Plastic Bertrand avec ses compères Emile et William (groupe début de soirée) au golf de Saint-Etienne.

 Mais selon ses deux comparses la balle ne planne pas pour lui, d'après un article publié dans le quotidien local...    

17886823_1655068124521165_2031780354_o

9 avril 2017

Patrick Hernandez Born to be Alive

patttre

 

 

Le jour où je l’ai vu il n’avait pas sa célèbre canne. Patrick Hernandez a accepté d'être l'une des têtes d'affiche de la tournée Stars 80. Très sympathique, nous avons échangé quelques mots, il a bien aimé la fête des plantes du Parc de l'Europe où il est allé faire une petite escapade matinale.

Et oui il n'a pas la grosse tête et pourtant un seul tube a suffi à Patrick Hernandez pour devenir multi-millionnaire. Toujours très joué en discothèque, "Born to be Alive" continue d'assurer au chanteur une rente : « Lorsque je me lève le matin, je sais déjà que je vais gagner entre 800 et 1.500 euros dans la journée »

       A suitcase and an old guitar It's all I need to occupy A mind like mine

       Yes we were born, born Born to be alive

  

Cette chanson date de 1979 et est pourtant encore aujourd'hui un véritable titre culte. Elle était numéro un du Top 50 durant quatre mois, en pleine période disco. 

patrick

Auteur et compositeur français, né au Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis, Patrick Hernandez intègre d'abord de nombreux groupes mais le succès n'est pas au rendez-vous. Il songe même à arrêter sa carrière. Mais grâce au producteur Jean Van Loo, il rencontre immédiatement le succès avec Born to be Alive, qui devait être à l'origine une chanson rock. « Amateur fou des Beatles, je considérais le terme disco comme un gros mot. Mais bon, sur les conseils d’oreilles expertes, j'ai essayé »

Revers de la médaille, son image reste toujours collé à ce titre, même avec le titre "Back To Boogie" qui malgré de très bonne vente ne fera jamais oublier "Born To Be Alive". 

A noter que c'est à Saint-Etienne qu'il fêtait son anniversaire entouré par la troupe Stars 80 avant d'aller sur scène au zenith...

 

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>