Nous ne supportons pas le même club, mais on ne va pas faire un derby ASSE/OL.
Dans le site la Stratégie Du Poulpe nous reprenons souvent des biographies pour voir comment chacun incarne son conatus. Ce dernier étant selon le philosophe Spinoza une energie vitale qui nous pousse à persévérer dans notre être. Cela nécessite de relever quelques grandes affections qui poussent les individus dans un sens ou un autre, pour éprouver plus de joie et moins de tristesse.
Clovis nait à Lyon le 16 août 1968 dans une famille de comédiens, Myriam Boyer et Roger Cornillac. C'est donc un enfant de la balle.
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Selon l’explication traditionnelle, les enfants de balle étaient les fils des maîtres du jeu paume, initiés très tôt à ce sport. C’est l’origine indiquée par la première édition du Dictionnaire de l’Académie française (1694) : On appelle Enfants de la balle, les enfants d’un Maistre de jeu de paume et tous les enfants qui embrassent la profession de leur père.
Une autre version dit que l’expression trouve son origine dans le monde du cirque, où les enfants qui grandissent dans cet environnement particulier deviennent des artistes prodiges grâce à une pratique précoce et intensive. Cette expression est maintenant utilisée pour désigner toute personne qui a grandi dans un milieu artistique et qui a développé des compétences exceptionnelles dès son plus jeune âge.
Devenu au fil des années une figure incontournable du cinéma français, était en quelque sorte destiné à devenir acteur, étant donné qu'il est le fruit de l'union entre deux comédiens : Roger Cornillac et Myriam Boyer. Cette dernière est également un visage emblématique de la comédie française. Tout au long de sa carrière, elle s'est illustrée dans de nombreux films au cinéma, mais aussi dans le multiples fictions télévisées, ainsi que dans une multitude de productions théâtrales. Myriam Boyer avait d'ailleurs remporté le Molière de la meilleure comédienne pour sa prestation dans la pièce intitulée Qui a peur de Virginia Woolf ?
De ses parents, Clovis dit « Ma mère, ma grand-mère m'ont appris qu'on gagnait sa vie en travaillant et que travailler, cela voulait dire se lever le matin et aller bosser. (…) Quand je reste plus de sept jours à ne rien faire, je culpabilise.» Il ajoute : « Que mes parents aient été dans le métier sans être des vedettes m'a fait gagner dix ans. Je suis né dans le chaos, je savais qu'on ne faisait pas ce métier d'acteur pour la réussite, pour l'argent, mais pour la foi, pour cette grande famille du spectacle dont on parle si volontiers et qui n'existe pas. » "Avec Roger (le comédien Roger Cornillac, son père, ndlr), la plus belle chose qu’elle m’ait apprise, c’est que la vie, c’est génial. Et que le plus grand luxe, c’est de choisir celle que l’on veut. Chez nous, on n’a jamais rêvé d’être les premiers, d’être le plus haut. Ce qui a toujours compté, c’est de faire ce qu’on aime. Et si on porte en nous des origines prolos, très modestes, on les trimbale de la plus belle manière".
Cornillac n’est pas diplômé du conservatoire de théâtre. Il précise qu’"on apprend mieux dans le réel". Dès l'âge de 14 ans, Clovis ne va plus à l’école qu’à mi-temps. L’après-midi, il prend des cours d’art et s’essaie au théâtre de rue. C'est donc sur les planches que tout a commencé pour Clovis Cornillac. Très talentueux, le jeune homme avait néanmoins un gros "défaut" : un vilain cheveu sur la langue qui aurait très bien pu l'empêcher de poursuivre sa carrière de comédien. Tout seul, il apprend à se défaire du cheveu sur la langue. "Je zozotais depuis que je parlais", ce zozotement ne gênait pas particulièrement le comédien. C'est son professeur de théâtre qui lui avait d'ailleurs conseillé de le corriger. "Il y avait un prof qui était adorable et qui était très sympa. Il m'avait dit : 'Peut être que ça serait bien que tu enlèves ce zozotement'", se souvient Clovis Cornillac. "J'étais tellement orgueilleux que je lui ai dit : 'Si c'est pour jouer comme vous, non'. Donc j'étais très fier de ce truc-là et en même temps très embêté".
Il tourne son premier film en 1985, "Hors-la-loi" de Robin Davis où il a l'un des rôles principaux de délinquant. À la suite de ce film, l’agent de comédiens Dominique Besnehard lui trouvera d’autres rôles.
Pas question , pour l’heure, d’abandonner l’interprétation. « Jouer fait partie de moi. Je n’ai pas l’impression de pouvoir m’en passer. »
Après avoir tenu une boutique de fringues à Saint- Etienne, suivi des études de théologie en Angleterre, Jacky Nercessian s'est retrouvé piégeur de people pour TF1. Il aurait pu définitivement mal tourner à la télévision, si le réalisateur Claude Miller ne l'avait mis sur le chemin du cinéma qu'il n'a plus quitté.
En 2010 il était sur les écrans aux côtés de Louise Bourgoin dans Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec de Luc Besson. Un film dans lequel il interprètait le personnage du professeur Espérandieu. Le maquillage le cache derrière l'effroyable visage du personnage.
"Nous sommes sensibles, non seulement à ce que les autres font, non seulement à ce que les autres disent, mais également à la façon dont les autres nous jugent. Beaucoup de nos comportements sont liés à nos croyances sur les attentes d'autrui à notre égard. Nous formons des croyances sur les croyances des autres." - Marie-Claire Villeval
Comme illustration de départ , un selfie avec l'entraineur de Bordeaux Paulo Sousa que j'ai vu avant le match contre Saint-Etienne en cet été 2020.
Alors que les plus pessimistes voient le masque comme un moyen pour l'Etat de manipuler le peuple par la peur, il est possible de le voir de façon plus bénéfique.
Il est vrai que dans l'espace social, le port du masque va modifier notre rapport aux autres. En effet d'habitude le visage des autres nous envoient des messages nous permettant de nous ajuster en fonctions des réactions, des mimiques. Mais dans le cadre d'une crise sanitaire, le masque montre avant tout la prise en compte de l'autre. Le respect d'une des mesures dites barrières est à relier au sentiment d’appartenance à un groupe se sentant protégé, responsable et respectueux de soi et des autres. Au contraire, ne pas porter le masque c'est afficher de façon ostensible son rejet du groupe suivant cette norme. Le risque c'est que ces déviants vont inspirer une méfiance, une stratégie d’évitement, de stress chez certains, et parfois des réactions d’agressivité ou de colère disproportionnées chez d’autres. Au fil des semaines il y a le risque du développement d'un de clivage courant dans les situations de crise entre le bon groupe et le mauvais groupe. Notion à relativiser. Car certains vont considérer que le mauvais groupe est celui des masqué, celui des moutons. Le rebelle qui ne met pas de masque va nous énerver, parce que nous respectons la loi et protégeons les autres, mais si nous sommes rebelles nous pouvons éprouver de la sympathie pour ces personnes sans masques. Pour les récalcitrants, nettement plus minoritaires, ne respectant pas ces mesures par incivilité ou provocation, un certain rappel à la loi sera indispensable . Une attitude préventive et responsable impliquant chacun dans la lutte contre le Covid est bien plus efficace qu’une approche répressive et punitive, pouvant être perçue comme un réel abus de pouvoir autoritaire et infantilisant qui serait contre-productif à terme et qui amènerait en réaction des réactions de comportements virulents ou défis ou inadaptés types 'violences urbaines' ou 'mouvement anti-masques ou autres' déjà observés dans certains pays. Cependant parfois le surmoi du controle social devra recadrer le pulsionnel, par exemple avec des contraventions. Mais tout n'est pas si simple. Les interactions entre individus vont multiplier les types de situations. Sur la première photo de début avec l'entraineur Paulo Sousa, nous avons tous les deux le masques. C'est un protocole formel. Sur la photo ci-dessous avec le joueur Yann M'Vila, nous sommes moins sur nos gardes. Ce n'est pas rationnel. Mais si l'un est sans masque et la situation plus conviviale on risque parfois par imitation de se relacher.
Je ne pensais pas un jour rencontrer un pirate....
Joshamee Gibbs est un personnage de la saga Pirates des Caraïbes. Dans une époque antérieure aux films, il était d'abord marin dans la marine de sa Majesté au sein de la Compagnie des Indes. Puis, il devint pirate et rencontra Jack Sparrow avec qui il se lia d'amitié. Ils se retrouveront à Tortuga dans Pirates des Caraïbes: La malédiction du Black Pearl où Gibbs restera ensuite son second durant toutes leurs aventures. Il est incarné par Kevin McNally invité au premier Hero festival de Saint-Etienne.
A Sainté voir Florentin c'était facile car il était défenseur à l'ASSE par contre c'était plus compliqué pour Paul.. Cependant en 2017 avant ASSE-Manchester javais réalisé un petit selfie vidéo avec Paul, à l'époque il avait une coupe de cheveux moins discrète que durant la coupe du monde.(Sur le selfie vous pouvez apercevoir Zlatane qui fermait la marche).
Une relation étroite et un attachement profond unit Paul Pogba à ses frères et à sa maman
Chez les Pogba le foot c'est une histoire de famille. Paul Pogba est né le 15 mars 1993 à Lagny-sur-Marne en Seine-et-Marne. Il a deux frères aînés, Florentin et Mathias, tous deux footballeurs internationaux guinéens, jouant respectivement aux postes d’attaquant et de défenseur. Quant à Paul Pogba, il occupe le poste de milieu de terrain et joue actuellement à Manchester.
Paul Pogba est le cadet de cette fratrie de footballeurs, après Florentin et Mathias. "Il a commencé quand il avait six ans et nous, à l'époque, nous étions encore occupés avec le ping-pong", poursuit Florentin. "Il aimait regarder les matches à la télévision, analyser les joueurs les plus techniques. Sa passion est devenue son job et j'espère, pour lui, que cela va l'amener très loin", explique le puissant défenseur, d'un oeil bienveillant. "Je dirais que le bon adjectif pour le décrire est 'fou', bien sûr, mais dans le bon sens".
Florentin Pogba explique aussi le choix de Paul d'évoluer avec l'équipe de France alors que lui-même a opté pour la Guinée. "Moi et Mathias avons toujours rêvé de représenter la Guinée, mais Paul a toujours voulu faire sa carrière avec la France. On l'a beaucoup critiqué pour cela, mais les gens doivent comprendre que nous avons des histoires différentes. il est né ici en France et il est normal qu'il ait choisi l'équipe nationale française. Cela ne nous dérangeait pas, car c'est un choix fait avec le cœur".
"On finissait l'école, où on avait joué à la récréation, et on allait directement au city stade jouer jusqu'à ce que les jambes n'avancent plus, jusque tard, même quand il n'y avait plus la lumière du jour. Notre mère nous appelait par la fenêtre pour rentrer, détaille Florentin. Pendant les vacances, on s'organisait entre potes pour faire des tournois. On invitait d'autres quartiers, comme 'Les 50', 'Bois-Briard' et 'La Pierrerie', avec matches aller et retour. Les vainqueurs, c'était parfois les premiers à 10 buts". Et d'ajouter, sourire en coin: "C'est La Renardière qui gagnait le plus souvent".
(Caricature de Florentin, Mathias et Paul, alias "Ya'Flo", "Le Dos" et "La Pioche")
"Pour l'instant, nous espérons juste un jour être réunis dans un club. Ce ne sera pas facile, nous voulons encore y croire jusqu'à la fin de notre carrière", a conclu le grand frère avec cette belle image en tête.
En juillet 2018 Paul est champion du monde! On oubliera pas son énergie pour mobiliser le groupe avec par exemple les phrases qui resteront: "On ne rentre pas chez nous, on fait la fête ce soir. On continue de manger des pâtes. Messi ou pas Messi, on s'en bat les c*** !",
Ce que j'aime chez lui c'est son côté insaisisable...Encore une fois il surprend.
C'est toujours intéressant de voir ceux qu'ils fait réagir. Qu'ils soient de droite ou de gauche , ce sont des dogmatiques enfermés dans des postures idéologiques. Ainsi avec François Hollande nous avons un formidable détecteur à individus figés dans des identités de cartons patte...
C'est bien pour cela que François Fillon lors de son dernier meeting lors des primaires de la droite et du centre fin novembre 2016montre dans son discours qu'il n'a rien compris en clamant:"François Hollande, c'est un Paul Deschanel qui tombe du train toutes les semaines depuis cinq ans – et qui remonte, imperturbable, en souriant, dans son petit wagon"...On sait que Deschanel élu président de la République en janvier 1920, a eu des problèmes de santé mentale. Il était entre autres évènements tombé d'un train en direction de Montbrison. Comment le rigide Fillon peut-il saisir la complexité de F Hollande ?..Si Hollande a la fluidité du poulpe, Fillon a le syndrome du castor (avec sans surprise un passage chez les scouts). Donc le besoin d'être rassuré par des fondations simples et visibles et de faire barrage aux flots de l'imprévu ...
Que se passe t-il dans la tête de François Hollande? C'est la question que posait France 3 le lundi 7 avril avec le journaliste Franz-Olivier Giesbert ou FOG (photo).
En 90 minutes, FOG montre que François Hollande n'est pas celui qu'on croit. Surnommé « Culbuto », « Mollande », « Flamby » ou « Guimauve le conquérant » par ses adversaires qui lui reprochent de ne jamais trancher et de manquer d'autorité, il est surtout pour FOG « le Mozart de l'évitement ». Son fils déclare que quand on est dans une pièce avec son père on ne sait jamais par quelle porte il va sortir.
On comprend que le président est "sans aspérités"... "cet homme tant de fois méprisé, mais qui finit toujours, à force de calcul et de conciliation, à surnager au milieu des tempêtes". "Avec des adversaires qu'il ne combat jamais de face", qu'il use, rend fous, "mais toujours avec une infinie courtoisie".
Dans le documentaire de FOG, Catherine Nay journaliste à Europe 1 nous livre une bonne analyse de la photo officielle.
François Hollande ne se voit pas en "roi soleil" enfermé à l'Elysée. Il est dans le jardin à l'ombre des arbres et loin du palais ensoleillé. Il est là comme un citoyen normal , une manche plus longue que l'autre.....
Dans son livre "Itinéraire secret" Serge Raffy parlait de stratégie de l'araignée. Une araignée qui tisse lentement sa toile. Rien ne le rebute, ni les réunions sans fin, ni les salles des fêtes en province, ni les marchés. Je parlerai plutôt de stratégie du Poulpe. Ce n'est pas un homme de clan, il incarne la souplesse, le rassemblement.
François Hollande est né à Rouen, le 12 août 1954, dans un milieu bourgeois catholique. Mais ses origines lointaines sont plus modestes et du Nord, de Plouvain plus exactement. Plus loin encore ses ancêtres calvinistes viennent de Hollande et auraient fui les persécutions catholiques espagnoles. Le père, Georges Hollande, est médecin et possède une clinique ORL. La mère, Nicole, est assistante sociale. D'un côté un homme autoritaire, ombrageux, admirateur de Jean-Louis Tixier Vignancourt, qui se pique de politique au point d'essayer de se faire élire sur des listes d'extrême droite. De l'autre une femme enjouée, qui aurait plutôt des sympathies à gauche, pour Mitterrand notamment. On comprend que le jeune Hollande ait dû faire de gros efforts pour réconcilier ces contraires.
Dès l'enfance, plutôt que de se heurter de front avec le père, il préférera l'esquive. Idem pour affronter les frères de Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle qui ne passent pas pour des taquins. "Il était quand même élève dans une école des Frères chrétiens qui était une école très dure, il subissait des châtiments corporels et avait un père autoritaire. Sa manière d’esquiver, explique-t-il, c’était le sourire, le rire et souvent la causticité".
Son sourire, son côté jovial ? Une tenue de camouflagequi lui permet de se balader en terrain ennemi. Finalement sa cellule familiale et l'école chrétienne où l'on apprend à masquer ses sentiments lui auront servi d'entraînement quand il lui faudra déjouer les pièges du parti socialiste. En 1968, Hollande trop jeune ne lancera des pavés sur personne. Surtout pas dans sa bonne vieille ville de Rouen. Car c'est l'époque que son père choisit pour larguer sa clinique, ses amis et partir à Paris avec toute sa famille. Rupture du jour au lendemain qui laissera les deux garçons Hollande (François a un frère aîné musicien nommé Philippe) un peu désemparés. Le lieu d'arrivée ? Neuilly. À croire que Neuilly est le centre de gravité de la politique française. À croire également que Christian Clavier est lui aussi incontournable. Car au lycée Pasteur de Neuilly, le jeune François devient copain avec Clavier certes, mais aussi Thierry Lhermite. Il fréquente même un temps Gérard Jugnot et Michel Blanc. Imaginez si Hollande, qui se distingue déjà par son sens de l'humour, avait décidé de faire équipe avec les gars du Splendid ? On verrait aujourd'hui Hollande dans les Bronzés. Les Bronzés font de la politique par exemple… Mais voilà, l'humour pour François est une arme, pas une finalité. Ce qui l'intéresse finalement ce n'est pas de rire de tout mais au contraire de se confronter à des matières que le commun des mortels trouverait, disons-le, un peu chiantes.
Son fameux sens de l'humour! Excellent timing le plus souvent! Un exemple ci-dessous lié au fait que ce début de quinquennat est très marqué par la pluie!! Au parti socialiste certains le qualifiaient de "monsieur blagues".
Patrick Bosso sera en ouverture du Festival des arts burlesques le 21 février. Son spectacle intitulé Sans accent est l'occasion pour le quotidien local stéphanois de l'interroger sur l'accent.
Il répond ainsi: « l' accent marseillais me situe. Je peux lire n’importe quel texte, cet accent “pagnolise”. J’ai eu la chance de rencontrer Niels Arestrup qui m’a conseillé de garder mon accent. » « En tournée j’aime entendre des accents différents. J’aimerais qu’à la télé, les gens qui viennent de Bordeaux ou Saint-Étienne gardent leur accent. Ça fait partie d’une personnalité. L’accent de Saint-Étienne, je le connais. C’est celui d’Aimé Jacquet. Je dirai aux Stéphanois de garder leur accent. »
Cette sympathique rencontre avec Claude Serillon m'invite à une courte réflexion.
Les allées d'un salon du livre sont un curieux mélange d'auteurs à succès entourés d'une nuée de promeneurs, de fans et de curieux, venus pour une dédicace et/ou un selfie, et d'inconnus esseulés avec leur pile de livres.
Ce n'est pas toujours évident d'aller devant un auteur. Ils ne sont pas des vendeurs dans l’âme, mais des personnes qui ont une histoire à nous raconter. Laissez-les vous en parler, ils ne vous obligeront pas à acheter leur livre, ils savent bien que les visiteurs ne peuvent pas acheter un livre à chaque exposant.
Mais cela leur fait toujours plaisir de parler de ce qu’ils ont écrit et d’avoir un échange avec les visiteurs et puis s’ils sont là c’est parce qu’ils le veulent bien. Attention toutefois, si les auteurs sont des experts de l’écrit, ils ne sont pas toujours très à l’aise à l’oral. Ce qui peut vous paraître comme de la brusquerie n’est parfois que de la timidité…
Dans un article, notre quotidien local écrit sur les ventes à la fête du livre de Saint-Etienne: « Pour nous, c’est moins de 1 % de notre chiffre d’affaires annuel, qui est de 4,6 millions d’euros », confient Alexandra Charroin-Spangenberg et Rémi Boute, cogérants de la librairie de Paris. Cependant, ils assurent que « c’est du bonheur. C’est une fête populaire, qui démocratise le livre, et c’est exactement le sens de notre métier »
Chez Forum, Maria Defour et Gérald Escudero confirment eux aussi que la Fête du livre ne représente qu’une goutte d’eau dans leur activité. Sur les quatre dernières éditions, la librairie a réalisé un chiffre d’affaires moyen de 32 300 euros HT. C’est 2 % du chiffre d’affaires annuel du rayon livres (qui s’élève à environ 1,6 million d’euros TTC) et 1,3 % du chiffre d’affaires global du magasin.
Cela n’empêche pas les patrons de Forum de prendre eux aussi « du plaisir » à participer à cet événement : « Ça nous permet d’échanger avec des lecteurs et d’élargir notre réseau en rencontrant des auteurs, des éditeurs… »
Maria Defour croit savoir que l’événement est un peu plus intéressant, d’un point de vue financier, pour les « petites » librairies: « Pour elles, ça représente peut-être autour de 10 % de leur chiffre d’affaires annuel. »
Enfin, pour les deux bédéistes de la ville, L’Étrange rendez-vous et Des bulles et des hommes, c’est respectivement autour de 10 et 3 %.
Les ami(e)s le poulpe a aujourd'hui dans ses tentacules une sirène olympique. La championne de natation française est née le 9 octobre 1986 à Villeurbanne et elle est la française la plus titrée dans sa discipline. Son palmarès lui vaut également d'être une des personnalités préférées des Français.Fille de Jean-Luc Manaudou et d’Olga Schippers, Laure Manaudou est née à Villeurbanne (Rhône) dans une famille de trois enfants dont elle est la cadette. Elle apprend à nager dès l’âge de quatre ans et intègre, deux ans plus tard, le club de natation d’Ambérieu-en-Bugey, ville où elle vit jusqu’à ses quatorze ans.Très vite, la petite Laure Manaudou se distingue des autres nageuses par ses performances, et tape ainsi à l’œil d’un entraîneur nommé Philippe Lucas. Celui-ci parvient à persuader ses parents de la laisser partir s’installer chez lui et sa femme à Melun, près de Paris, pour mieux encadrer ce jeune talent prometteur.
Pour bien mesurer l’importance du palmarès de Laure Manaudou dans l’histoire du sport français – car c’est déjà une page d’histoire – je vous invite à consulter la très belle infographie réalisée par le quotidien « L’Equipe » .
Mobilisé par un fabriquant de piscine de la plaine du Forez, elle dédicace sa photo pour le poulpe.
Après avoir été prêté en janvier 2018 au FC Bâle, Léo avec le mercato d'été va connaître un second prêt. En effet, il fait maintenant partie de l’effectif d’Hambourg, un club de Bundesliga qui évolue depuis cette saison en deuxième division.
Léo c'est un géant qu'avait recruté l'ASSE dans les dernières heures du mercato de l'été 2016. Le jeune suisse de 24 ans mesure près de deux mètres!
Ce solide défenseur tombait bien car en ce début de saison le club vert avait beaucoup de blessés dont la figure emblématique du club: Loic Perrin.
Donc pour le coach Galtier constituer une équipe type c'était "La croix et la bannière".
En effet lorsqu’une chose est très difficile à réaliser, on dit parfois que c’est «la croix et la bannière».Cette expression imagée, qui serait d’abord apparue en Italie, faisait référence aux processions organisées durant le Moyen Age.
Elles étaient en effet particulièrement compliquées à mettre en place, car régies par de nombreuses règles strictes. Celles-ci portaient notamment sur les places attribuées aux participants – des notables représentés par des bannières – d’après leur importance hiérarchique. De plus, la religion étant omniprésente à l’époque. Il était donc impératif pour les personnes qui défilaient de brandir la croix chrétienne en tête de ces cortèges, qu’ils soient religieux comme civils. L’expression a perduré dans le langage courant..
Léo Lacroix joue aussi pour son équipe nationale. Le drapeau suisse est en forme de carré et est composé de deux couleurs (rouge et blanche). Le sang versé par les combattants est représenté par le fond rouge. Ces derniers se sont sacrifiés pour leur pays afin de défendre leur liberté. La croix blanche du milieu symbolise l’unité confédérée.
Pour la reprise avec Garcia sous un chaud soleil, en ce début d'été 2017 Léo abordait une nouvelle coupe avec une nouvelle couleur.....
En 2018, Gasset ne comptait plus trop sur Léo, pourtant toujours motivé pour revétir la tunique verte.
Le mercredi il y a toujours beaucoup de monde au parc des sports de l’Etivallière. Ce mercredi 23 mai les sportifs présent ont eu la surprise de voir débarquer une voiture de police. Il se sont diriger vers le stade où jouait l'équipe Féminine du Football Club Saint Etienne.
Il venait chercher Yasmina la gardienne de l'équipe. Mais pourquoi? Marocaine, elle est en situation irrégulière sur le sol français, avec son père et la compagne française de ce dernier.
Mais rassurez vous tout cela est du cinéma. La gardienne est en fait une jeune actrice (Hana Mekacher) qui a le role principal du prochain court métrage de claire Cahen et Ali Esmili "YASMINA" . Le synopsis est le suivant : Yasmina est une adolescente qui aime le football et le pratique en club au poste de gardienne ... Recherchée par la police, trimbalée de cachettes en cachettes, elle doit jouer le match de sa vie, et essayer de se faire remarquer par le recruteur de l'équipe nationale junior. (2018 Yasmina / Réalisation: Claire Cahen et Ali Esmili / Yukunkun productions /)
L'équipe du film est restée un peu moins d'une semaine pour le tournage des séquences. J'ai eu la chance d'être dans les figurants pour quelques scènes à l'Etivalière..
Depuis 2009, Carine Galli analyse et décortique l'univers du football à la radio comme à la télé. J'ai pu la croiser incognito avec son joli bonnet à Saint-Etienne avant le match contre le PSG.
C'est intéressant de voir son rapport au football, un monde souvent vu comme dominé par la vision masculine. Les choses évoluent mais il est vrai le football demeure, en France, un bastion masculin où les jeunes filles et les femmes sont appréhendées comme un groupe social dominé. Carine Galli s'est souvent exprimé sur une passion qui est devenu son job.
"Le sport c'est une passion depuis que je suis toute petite. Mes cousines qui étaient plus âgées que moi m'ont transmis leur passion du foot. Elles m'offraient les maillots, les écharpes, les peluches et petit à petit j'ai embrassé la même passion qu'elles. Finalement je ne voulais pas que cela soit juste qu'une simple passion ; mais plutôt pouvoir être une petite souris dans ce milieu, appendre à le connaitre et à le décrypter. Donc devenir journaliste sportive était la voie la plus évidente à mes yeux."
"Le foot cela me rappelle avant tout mon enfance, parce que j'étais une fan de foot et une téléspectatrice assidue. Et puis c'est un mélange d'émotions, car dans un match de foot il y de tout : des moments d'euphorie quand il y a un but, de la crispation quand il est pas raté ou d'énervement lorsque l'équipe adverse marque. Sans oublier les grandes injustices qui me plaisent et qui font partie de la dramaturgie du football. Par exemple, la main de Thierry Henri qui permet aux Bleus de se qualifier à la Coupe du Monde 2010, mais qui empêche les Irlandais d'y aller. Tout ça constitue une palette de sentiments et de ressentis que l'on peut avoir à travers un simple match de foot. Car finalement il ne s'agit que de 22 joueurs autour d'un ballon. Mais c'est vrai que cela déclenche des réactions dingues chez les gens, en plus de l'ambiance incroyable que l'on peut vivre dans un stade. Par exemple à chaque fois que je vais à Geoffroy Guichard et que j'entends les supporters avec les tifos déployés, je suis bluffée."
"Ce que j'aime, c'est d'avoir une toute autre vision que dans les tribunes en étant au même niveau des joueurs. Au bord du terrain, on prend vraiment conscience de la vitesse à laquelle va le ballon et la rapidité d'exécution des joueurs dans leurs actions.
Je suis contre la mise en place des nouvelles technologies comme la vidéo d'arbitrage. Le football est un sport d'humain qui doit être arbitré par des humains. La notion éventuelle d'erreur et d'appréciation humaine fait partie intégrante de ce sport. Heureusement on ne fait pas encore appel à la vidéo en cours de match et je ne veux surtout pas que l'on en arrive à cela."
Je me souviens comme beaucoup de gens avoir regardé l'émission "C'est mon choix" dans les années 2000 sur France 3 (production Reservoir Prod Delarue) en début d'après midi. Je ne pensais pas me retrouver un jour sur les célèbres fauteuils en face de l'animatrice Evelyne Thomas et encore moins contribuer à un nouveau record d'audience.
Avec Gilles Charles dit "Le Stéphanois à la casquette" nous étions l'un des 5 duos invités à illustrer la fameuse épreuve du relooking avec le rituel du passage devant le miroir (introduit lors de la saison 2000-2001). Le psychanalyste Donald Winnicott disait bien que le regard de la mère était le premier miroir dans lequel l’enfant se voit… Il semble que dans notre façon de nous regarder dans le miroir avec telle ou telle tenue, il y ait une quête de ce premier regard sur nous.
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Résolument dans l'air du temps (la mise en avant des anonymes), C'est mon choix mêle à la fois le témoignage et le divertissement avec un seul but : mettre à l'honneur des personnalités fortes et détonantes. Il s'agit d'offrir une tribune positive à celles et ceux qui ne laissent personne indifférent, qui osent parfois et surprennent souvent ! L'objectif est de s'amuser...Evelyne Thomas aide les témoins à expliquer leur choix de vie, elle donne la parole à la fois aux participants et au public.
Nos 5 duos, surtout celui de Youri et de son frère ont associé rires et émotions. Les différentes tranches d'âges étaient bien présentes et les personnes à relooker assez toniques. Enfin leur métamorphose assez convaincante comme en témoigne le nouveau costume cravate de Gilles confiant pour charmer Evelyne Thomas.
Pour ma part, étant enseignant en sciences sociales, la question de l'habit en société n'est pas nouvelle, nous l'abordons en cours.
A la question d'Evelyne Thomas sur le "choix" des différents témoins j'ai lancé la phrase "l'habit fait moine". Je voulais dire que pour celui qui le regarde c'est un moyen d'en savoir plus sur l'identité de celui qui porte l'habit. Cela a été coupé au montage de l'émission, mais j'ai cité l'exemple du survêtement d'Aimé Jacquet. Lui l'ancien ouvrier de la Loire devenu sélectionneur de l'équipe de France ne voulait pas porter le costume. Le costard-cravate l'aurait éloigné de ses racines et selon lui l'aurait coupé de ses joueurs sur le terrain. Sur un terrain de sport, il est plus logique de porter une tenue de sport..C'est plus pratique pour donner les consignes...Vous avez sans doute vu ces derniers jours l'entraineur du Real de Madrid Zidane déchirer deux pentalons de costume.C'est donc la séparation entre col blanc et col bleu que l'on retrouve dans les usines. Gilles lors de l'émissin évoque les valeurs populaire de Saint-Etienne, marqué par une longue tradition industrielle. Gilles a longtemps travaillé dans l'industrie textilecet univers est encore en lui. Mais petit à petit avec son site d'information, son émission de radio sur Loire FM il bascule dans un autre champ social. Et sa seconde peau vestimentaire va sans doute devoir muer...
Le temps de parole est court dans l'émission qui privilégie plutôt l'émotion et le show..Evelyne me dit plusieurs fois "Monsieur le sociologue" mais plus pour m'identifier à un statut qu'à une réelle fonction dans la dynamique du débat . Avec plus de temps il fallait dire: L’habit fait le moine au sens où le signe suppose une identité entre un vêtement et un statut social. Le vêtement, par ses différentes composantes, s’identifie à la position sociale de son porteur, qui se trouve identifié par lui. Dans une conception élargie de la communication, le vêtement devient l’un des canaux de la communication non-verbale.
De plus le vêtement ne se contenterait pas de signifier l’être de celui qui le porte, mais contribuerait à le créer. Le vêtement n’est pas simplement un signe, mais semble comporter aussi une dimension dynamique et active. Cette dimension active du vêtement implique un principe d’honorabilité, qui consiste à paraître ce que l’on est. Donc changer d’apparence modifie l’identité psychologique.
Ainsi « L’habit ne fait pas le moine, mais la bonne conscience » ou, dans sa version latine: Habitus non fecit monachus, sed professio regularis. L’un des instruments privilégiés de la volonté, pour discipliner le corps, est bien sûr le vêtement, qui permet de se placer dans une position de maîtrise à l’égard de ses apparences.
Mais l'expérience restera positive...En effet La Stratégie Du Poulpe c'est l'infiltration de différents contextes et c'est faire preuve d'adaptation. Regardez: j'ai même changé la couleur de peau de mon visage durant l'émission. Non en fait merci à Gloria la maquilleuse! Bonne route Evelyne et merci à toute l'équipe pour leur accueil...
C'est par l'intermédiaire des réseaux sociaux que j'ai rencontré la pétillante Myrtille Chartuss.
Elle remonte sur scène et sur Seine à la rentrée avec mon nouveau spectacle (one woman show) "PERVERSE ARTISTIQUE", qui se jouera tous les 1er mardi de chaque mois à partir du Mardi 2 octobre sur la "La Dame de Canton" jonque au pied de la Bibliothèque François Mitterrand ! (http://www.damedecanton.com/club-concert/)
"Il s'agit de mon 3 ème one woman show et celui-ci lui tient à coeur puisqu'il est entièrement nouveau, très engagé mais aussi car il développe et parle de thématiques qui me sont chères, le tout sur un ton néo-macho-féministe teinté d'un peu de trashitude... à la sauce Myrtille et le tout saupoudré de beaucoup de mots et même des vidéos."PERVERSE ARTISTIQUE" est spectacle pour un Public qui a le Sens de l'humour et qui aime l'humour avec du Sens...
"J'y parle notamment de thèmes aussi variés et avariés que : des emmerdeurs de soixante-huitards, des femmes qui ne veulent pas d'enfant, des hommes qui prennent les femmes pour des Q.I de moule, de la chirurgie esthétique, de la mal bouffe (vegan), de maltraitance en entreprise, de l'ivresse du pouvoir, du mariage pour tous, de l'intelligence artificielle, des hommes violents, de la prostitution, de Joséphine Baker des mères indignes...) j'en passe et des pires, le tout quand même pour RIRE ou sous-rire... "
"Les sketches sont tous précédés de films issus de mon programme court "Myrtille vous fait" dont je fête les 10 ans de réalisation cette année, (je vendrai d'ailleurs le DVD 2 lors des représentations, ainsi qu'un livre édité de mes textes intitulé "MDR Morte De Rire".
On espère qu'elle fera des représentations en province...
Il y a quelques années nous lui avions demandé si elle est aussi souple qu'un poulpe..... " Bonjour Serge, il se trouve que j'aime effectivement énormément les Poulpes, pour leur tendresse naturelle, leur grâce, et leur capacité à avoir toujours une patte d'avance hihi, très collant et très attachant ces petites bêtes... Hihi... Je fais pas mal de choses, mais tout tourne autour de mon activité principale qui est Comédienne finalement. Donc la tête du poulpe est comédienne, les pattes du poulpes montrent juste des voies à suivre.."
En effet quand on consulte son site (www.myrtillechartuss.com) on constate sa capacité à se mouvoir dans différents espaces.
Diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Dijon et de Paris (multimédia)
Myrtille en parallèle de sa carrière de comédienne-mannequin pour de grandes Agences Parisiennes se fait remarquer pour ses show humoristiques atypiques entre skecth et slam à l'humour engagé.
Mais Myrtille se fait aussi remarquer sur le WEB (en faisant notamment un Buzz avec une parodie du Mépris de Godard "le Prismé" et dans des émissions TV populaires "Jour après Jour" Jean-Luc Delarue France 2, "Vie Privée, Vie publique" Mireille Dumas France 3, Soirée THEMA sur Arte mais également à la radio : Europe 1, NOVA... dans lesquelles elle fait des sketches, diffuse des vidéos mais communique également sur les thèmes de la différence et des physiques atypiques - on lui commande d'ailleurs le livre sur ce sujet
" Aujourd'hui on se fait opérer pour ressembler aux personnes qui se font opérer ; on se fait en somme, une tête à la mode, sans doute pour afficher son milieu social. Cette volonté d'avoir la tête de tout le monde me terrifie . Mes problèmes n'ont rien eu d'original, ce qui l'est, c'est la façon dont je les ai vécus et contournés. Je pars de ma biographie pour mettre en valeur des expériences"............
Ainsi Myrtille est clairement une femme poulpe qui renverse les codes......PUB pour la marque de foulards DOUKA (Photography : The Tordjmaniac)
Le mardi 5 mai 2O15 avait lieu l'avant première du film à Saint Etienne.. ...J'avais pu suivre quelques jours du tournage à l'époque.....
Fouilla depuis quelques mois ça tourne à Sainté!!....Après "Des lendemains qui chantent", "Geronimo" et "Bodybuilder" un nouveau tournage dans notre ville et sa région commence en cette fin octobre. Cette fois c'est Charlotte de TurcKheim qui va réaliser "Qui c'est les plus forts" . . Elle dirigera Alice Pol, Audrey Lamy et Grégory Fitoussi et c'est Wild Bunch qui distribuera. C'est lors du tournage place Saint Roch en ville que j'ai offert l'écharpe ASSE FRANCE BLEU à Charlotte, c'était le jour du match de coupe d'Europe contre l'Inter de Milan..
Sinon au début en tant que stéphanois on pouvait se dire: Bon j'espère que les parigots vont pas nous prendrent pour des beauseignes car le scénario semble nous enfermer dans quelques clichés... L'histoire est une comédie sur l'entraide et la solidarité pourquoi pas en cette période de crise vive la fraternité! Mais, amis lecteurs de Sainté vous allez sans doute trouvez cela un peu caricatural car le point de départ est le suivant:A Saint-Etienne où il pleut beaucoup(?) et où le football et ses pom-pom girls (Ha bon?) sont les seuls moyens (?) de s’évader, Samantha, au chômage depuis la fermeture de l’usine locale de poulet.
Le tout avec en plus des gros problèmes pour le personnage: elle se bat pour conserver la garde de sa jeune sœur et pour arrondir les fins de mois difficiles. Avec Céline, sa colocataire et meilleure amie, elles imaginent toutes les solutions pour s’en sortir ...
Donc vous le voyez PLUIE, FOOT, CHOMAGE, PAUVRETE..c'est une image bien spécifique de Saint Etienne qui semble hélas mise en avant... Il ne manque plus que le "15 jours sous une benne". En plus le titre "C'est qui les plus forts" évoque la chanson de Monty "Allez les verts" , l'hymne composé 10 jours avant la finale de 76 On en a un peu marre d'entendre cette chanson!!: Allez Qui c´est les plus forts Évidemment c´est les Verts On a un bon public Et les meilleurs supporters On va gagner Ça c´est juré Allez Allez Qui c´est les plus forts..............
Heureusement Charlotte précise bien l'origine du projet, une pièce à succès et on comprend vite qu'elle ne cherche pas à se moquer de Sainté bien au contraire:
"Pour coller au scénario de départ, il me fallait un endroit touché par la crise, où le foot est roi mais aussi une belle région. Tous les éléments sont donc rassemblés ici" "Je connaissais la région pour être fréquemment venue jouer à Saint-Etienne et mon ami Bruno Gaccio, qui co-écrit mes spectacles est stéphanois et m'a vanté la ville et ses alentours. Le lieu de tournage s'est donc imposé. Nous avons en plus été particulièrement bien accueillis, on sent une vraie solidarité et sensibilité chez les gens de la région. C'est très agréable de tourner dans un tel environnement"Je suis touchée par l'amour des stéphanois pour leur région...Face aux difficultés ils restent debout" "Je suis déjà venue au match dans le chaudron, j'ai rencontré des supporters,des Magics fans... "
"il s'agit de l'adaptation de la pièce Sunderland, qui se déroule dans une ancienne ville minière d'Angleterre" (Photo:Alice Pol et Charlotte )- --> Sunderland, dans le nord de l'Angleterre, où il pleut toujours et les abattoirs de volaille ne survivent pas à la grippe aviaire. Et où le football est le seul moyen de rêver à quelque chose. Sally se bat pour conserver la garde de sa jeune sœur, perturbée par le suicide de leur mère quand elle avait deux ans. Mais au chômage, il lui faut convaincre l'assistante sociale et surtout trouver un emploi ou des revenus. Avec sa colocataire Ruby, elle pense à racheter la librairie locale qui va fermer. Mais une petite annonce la fait basculer : devenir mère porteuse pour un couple de Londres.
Si le thème de départ nous inquiétait, tout cela est donc viteeffacé en plus nous avons rencontré une équipe vraiment très sympathique et disponible lors du tournage..Merci à eux.
Depuis lundi le tournage à commencé..Je sais que l'on aura droit à une grosse scène de cascade ce mercredi sur une route de campagne de la vallée du Gier....
Mardi les enfants de l’école Debussy à Saint-Chamond ont fait une pause dans leurs vacances scolaires, pour jouer les figurants avec l’actrice Alice Pol. C'était l'occasion pour les fans de faire quelques photos avec la réalisatrice devant l'établissement scolaire.
Forcément dimanche quelques images seront tournées autour de Geoffroy Guichard lors du Match de l'ASSE à 18h mais la Production m'a confié qu'elle n'a pas le droit de tourner des images du match ou des joueurs pour des questions juridiques...Ils ne peuvent pas non plus filmer de vrais supporters, donc il y aura une tribune avec des figurants...Concernant les actrices et figurantes pom-pom girls elles seront forcément sur la pelouse à la mi-temps (je ne sais pas si les ultras vont aimer? Ne vont-ils pas penser qu'on ridiculise les couleurs du club?), des scènes seront aussi tournées la semaine prochaine dans le chaudron vide...
A suivre car dans les jours à venir cela va tourner dans les rues de Sainté.... Jeudi par exemple, la caravane du film a débarqué place Saint Roch pour une scène de restaurant...C'était l'occasion de discuter avec quelques membres de l'équipe (50 personnes).
Clément chargé de la déco s'efforce d'effacer les traces sur les vitres du restaurant. Il me raconte que sur un film il avait repeint 250 roses....
Je rencontre aussi Lounaz régisseur extérieur. Dans le métier c'est un VENTOUSEUR, il est chargé de réserver les places dans les rues d' une ville pour que l'équipe puisse tourner. En riant il me raconte que sur un film tourné à Lyon un dimanche matin, il s'est retrouvé vers Gerland à taper à la porte de près de 100 caravanes de prostituées pour qu'elles libèrent la place.
Julie Beltoise est régisseuse générale elle s'occupe de toute la logistique...Elle a tourné avec de grands réalisateurs au Etats Unis. Très sympa elle remarque qu'en province un tournage c'est toujours une fête pour les habitants, mais aussi des retombés économiques pour les restaurants et hôtels. Je pouvais aussi voir les maquilleuses installlées au Zinc Bar mais le tournage commence je préfère m'esquiver car en plus il fait froid...
Le lendemain le soleil est de retour dans le quartier de la gare de Chateaucreux. J'ai échangé quelques mots avec les maquilleuses Emma et Stéphanie (et son chien sur la photo). Elles gèrent tous les espaces de peau des comédiens, silouhettes et figurants. Emma lors du film RRRRRRRRR a passé à l'aérographe tous les acteurs pour les transformer en hommes préhistoriques.
L'actrice Alice Pol qui va au camion maquillage nous fait un petit coucou...
Indiana , Tiphaine et Juliette s'occupent des costumes. Selon Juliette Chanaud (cliquez)il faut deux camions pour habiller les personnages du film. En majorité des vétements féminins portables sur une année et plutôt d'un milieu populaire. En principe on aura droit à un costume de calamar lors d'une scène du film montrant un enterrement de vie de jeunes filles.
Dimanche c'est le jour du match ASSE METZ. Les supporters figurants sont là. Par exemple Arno, un coach sportif. Prévenu depuis 15 jours il a foncé sans hésiter. " C'est intéressant de participer à ce tournage pour découvrir les coulisses d'un film". Avec d'autres ils va faire le supporter pendant les scènes tournées dans le chaudron... http://www.arno-coachetmoi.fr/
Puis au milieu des supporters figurants qui se dirige vers la tribune Henri Point je note la présence discrète de l'acteur Bruno Sanches. Il est habillé en vert, on le connait plus pour ses déguisements en femme sur Canal+ où il joue dans la série Catherine et Liliane pour le Petit journal..
Puis c'est la très joyeuse arrivée des pompom girls qui vont rentrer à la mi-temps du match. Avec elles la délirante Audrey Lamy, Julia Piaton etBarbara Bolotner qui me dit vouloir un maillot d'un des joueurs.
Des costumes spécialement créés pour le film, mais chaussures Adidas pour des raisons de contrat pub ...Pendant ce temps là sans se douter de rien les Magic Fanspassent à côté de la zone technique du film. Ils font une arrivée en force en chantant..
J'ai demandé à la responsable de la chorégraphie dans le chaudron de nous péciser son rôle:. Je suis Elise Pompom Girl (http://elisepompomgirl.com), je suis danseuse, chorégraphe et professeur de Pompom Girl (je donne notamment des cours réguliers de danse Pompom à Paris).
Je suis la chorégraphe (et également danseuse) pour le film "Qui c'est les plus forts ?", mon rôle a donc été de créer la chorégraphie que vous avez pu voir au chaudron lors de la mi-temps ASSE-Metz. J'ai notamment eu en charge la préparation des actrices (Alice Pol, Audrey Lamy, Julia Piaton et Barbara Bolotner) pour leurs scènes de pompom girl. J'ai effectué le casting des danseuses afin de constituer la fameuse équipe des PINKS du film.
Je suis ravie de faire partie de ce projet qui m'a séduite dès la lecture du scénario, de plus c'est très agréable de travailler avec cette équipe de production, au sein de laquelle j'ai un rôle de "conseillère pompom", avec la fantastique Charlotte de Turckheim. En témoigne la très bonne ambiance qui reigne pendant le tournage !
Nota Bene: il ne faut confondre avec le « cheerleading » américain, comprenant beaucoup de figures acrobatiques, ni avec la « cheerdance », plus robotique et n’utilisant pas nécessairement de pompoms. Le PomPom est une danse ouverte à tous (les garçons se feront appelés les « pimpim »), sexy, sportive et dynamique.
Dernier jour de tournage dans le quartier de châteaucreux..Un petit salut à Jean Jacques qui s'occupe du camion Maquillage Costume Coiffure...
Le coiffeur Reynald en profite pour prendre le soleil entre deux scènes. Et le beau batiment jaune de Saint Etienne Métropole sert de décor...A bientôt sur les écrans!
Le plus célèbre agent immobilier de France n'a pas ménagé ses efforts lors d'un déplacement à Saint-Etienne.
Comme Piazza à l'époque, Plazza a mouillé son maillot vert en multipliant les signatures, les selfies et les petites blagues.
Barbu mais pas barbant, célèbre mais très disponible , il semble doté d'une bonne humeur inaltérable et d'un moral en béton. Sinon il a fait la promesse de porter le maillot de l'ASSE à Paris et dans une émission... A suivre.
Selfie avec le très sympa Monty. Du showbiz au Chaudron, l’auteur et interprète du succès populaire « Allez Les Verts » se confie dans une biographie où il revient sur le lien qui l’unit depuis toujours à la ville de Saint-Etienne et à l’ASSE.
L’occasion donc pour Monty de revenir sur certaines anecdotes de sa vie et de sa carrière, forcément liées aux Verts. «J'ai écrit cette chanson dans une voiture alors que j'étais bloqué par un embouteillage sur les Champs-Elysées. Avec ce disque, j'ai pu voyager dans le monde entier.»
"Ces joueurs de 1976 ont tellement représenté pour moi. J’ai été très tôt emballé par le jeu qu’ils proposaient. Cette équipe m’a fait rêver. Mais les Verts sont pour moi une véritable passion qui dure encore aujourd’hui. Je ne rate aucun match. Même si je ne peux pas me rendre à Geoffroy-Guichard, je me débrouille toujours pour regarder les rencontres. J'ai écrit "Allez les Verts" dans une voiture, dans les encombrements sur les Champs-Élysées, en dix minutes. Le texte est venu tout de suite alors que ça faisait quatre ans que j’essayais de trouver une idée pour écrire une chanson sur les Verts. J’ai appelé tout de suite le studio. Sur le disque, les choristes sont des gens qui passaient par hasard sur les Champs-Élysées et qui n’avaient jamais rien enregistré de leur vie. Il n’y a donc pas de Stéphanois, ce ne sont que des Parisiens ! On a fait la chanson deux semaines avant la finale de Glasgow et voilà, vous connaissez la suite…"
Le disque s'est en effet vendu à plus de 4 millions d'exemplaires. Aujourd'hui, la chanson rythme encore chaque avant-match des Verts dans le Chaudron. C'est un hymne qui se transmet de génération en génération.
De la finale de Glasgow à la création d’ «Allez les Verts», de ses collaborations avec Dalida ou Claude François aux rencontres avec Pelé et Beckenbauer, Monty raconte une vie passée entre foot et musique mais toujours guidée par une seule et même couleur : le Vert !
Xavier Court était à l'inauguration de la foire de Saint-Etienne. Stéphanois de naissance et entrepreneur à succès, il avait rejoint l'AS Saint-Etienne en tant que membre du Conseil de surveillance en 2016.
Il est resté très attaché à Saint-Etienne où il a vécu avec son père, ex-dirigeant de Manufrance, l’épopée des Verts dans les années 70. "Les exploits de l'ASSE ont bercé mon enfance. Des posters de l'équipe de 76 tapissaient ma chambre. J'ai eu la chance de beaucoup voyager et le Chaudron reste l'un des pus beaux endroits au monde. C'est surtout là où il y a la plus belle ambiance"
⦁ Après de brillantes études et des expériences réussies au sein de grandes marques internationales (Danone, Lu, Belin..), il a cofondé, en 2011, le Groupe vente-privee, devenu le leader mondial dans son activité qui devrait atteindre les 3 milliards de chiffre d'affaires. Le groupe n'a cessé de se diversifier ces dernières années et Xavier Court a notamment dopé la croissance de la filiale "Entertainment", dont le chiffre d'affaires a explosé en 2016. Depuis 2009, il est également vice-président et administrateur de la Fevad, organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance, dont l'une des missions est d'agir en faveur du développement durable et éthique du commerce électronique en France. En 2013, il a été élu ⦁ "Personnalité e-commerce de l’année" par le magazine E-commerce.
C'est la marraine du 14ème festival des Arts Burlesques de Saint-Etienne.
Revenons un peu sur sa bio marquée à la fois par un désir de STABILITE et de SOUPLESSE.
Le saviez-vous, Anne Roumanoff ne voulait pas devenir comique! A 17 ans, après des études secondaires au lycée Carnot, Anne Roumanoff entre à l'Institut d'études politiques de Paris (communément appelé "Sciences Po") tout en continuant à prendre des cours de théâtre. Après l'obtention de son diplôme en 1986.Cette année 1986, la promo de Sciences-Po réunissait donc des élèves nés en 1962, ou dans ses environs, et qui complétaient, dans la fameuse école de la rue Saint-Guillaume, un cycle entamé en 1984. Parmi ceux-ci, on recense notamment les noms des étudiants Frédéric Beigbeder, Claude Chirac, Isabelle Giordano, David Pujadas, Jean-François Copé, Anne Roumanoff, Arnaud Montebourg, Alexandre Jardin et même, inscrite sous son identité civile, celle que tout le monde connaissait déjà sous le pseudo de Frigide Barjot. que Lionel Blaudeau, David Pujadas, Jean-François Copé, Frédéric Beigbeder et Isabelle Giordano..., elle fait un passage éclair au Club Med, où chaque soir elle joue ses sketchs.
J’ai fait Sciences Po parce que j’avais peur de ne pas arriver à gagner ma vie comme comédienne. C’était ma grosse hantise. J’ai commencé très tôt à faire des sketches, dès l’âge de douze ans puis j’ai suivi la classe pour ados du cours Florent. Et je me suis aperçue très vite que la plupart des comédiens étaient au chômage. C’était marqué dans les brochures de l’Onisep. J’ai pris conscience très tôt de la précarité de ce métier. Donc, Sciences-Po, c’était pour pouvoir être journaliste si jamais je n’arrivais pas à être comédienne. Car c’est l’autre métier qui m’aurait attiré. On rencontre des gens, on pose des questions et comme je suis curieuse, cela m’aurait plu aussi. J’ai choisi Sciences Po parce que cela ne durait que trois ans mais même quand j’y étais, je n’ai jamais arrêté le théâtre.
Personne ne me parlait de Science Po, jusqu'à la parution, en 2004, du livre d'Ariane Chemin sur la promo 1986 (http://www.liberation.fr/culture/01012354200-promo-monstre-a-sciences-po) Tout le monde a voulu alors savoir qui était ami avec qui et qui débinait qui. Le truc a pris de l'importance. Le fait de le dire sur scène, c'est, il est vrai, pour aller contre l'image que j'ai eue trop longtemps, lorsque beaucoup m'identifiaient au personnage de Bernadette, une gourde du Midi. Je la jouais peut-être trop bien. J'ai une famille atypique. J'avais soif de conformisme, mais mes parents ne rentraient pas dans le moule. Ils étaient un peu babas tout en habitant dans le XVIIe arrondissement, à Paris. Donc une famille quand même bourgeoise. Et athée, alors que j'aurais voulu avoir une religion affirmée, juive ou catholique. J'avais aussi des origines étrangères, mais jamais vraiment assumées. J'étais de nulle part. Je suis fascinée par ceux qui possèdent une maison de famille, qui vivent selon des codes sociaux très clairs et qui portent des chemises Lacoste de père en fils. Alors je suivais les modes comme une nouille. Arrivée à Sciences po, j'ai acheté un collier de perles à Prisunic et un faux foulard Burberry. Je m'adaptais tant bien que mal. Ce dont je suis très reconnaissante à mes parents, c'était du " rien n'est impossible ". Un jour, mon père m'a demandé : " Tu te donnes jusqu'à quand pour échouer ? " C'était un peu provo, je pense, mais il ne m'a jamais empêchée de continuer.
Je me force enfin à équilibrer les piques contre les uns et les autres. J'aime qu'on ne sache pas si je suis de droite ou de gauche. Je suis adepte de l'équilibre en toute chose. En plus, je ne suis fondamentalement ni à droite ni à gauche.
J’ai pu voir les sympathiques dirigeants d’Amiens avant le match au chaudron : à gauche le président JOANNIN Bernard et au centre Louis Mulazzi le président délégué.
« C'est la première fois qu'une équipe picarde monte en Ligue 1. Emmanuel Macron notre nouveau président est Amiénois, il m'a titillé. Il a réussi, il a été bon. Il fallait qu'on soit bons aussi. Je lui ai offert un maillot dédicacé avant le match, ça nous a porté bonheur. Vous savez à Amiens, on est dans une région qui souffre énormément. On a Whirlpool qui va fermer, j'adresse aux salariés de Whirlpool tous mes voeux. Le foot doit leur donner ce soir un peu de joie des cette vie difficile » B Joannin
Mais samedi 19 juillet Amiens SC, perdait 3-O face à Saint-Etienne. C’est donc une troisième défaite après 3 matchs en L1. C’est sans doute dur à digérer pour le club car la saison 2016/2017 de Domino’s Ligue 2 restera à jamais dans les mémoires. Avec 66 points au total et 6 victoires sur les 6 derniers matchs, l’Amiens SC avait validé sa montée historique en Ligue 1 Conforama le 19 mai 2017 sur le terrain du Stade de Reims avec une victoire 1-2 et un but d’Emmanuel Bourgaud à la 96ème minute.
Quand on consulte le classement des budgets, on comprend que ce ne sera pas facile pour eux :