Une petite photo avec Monsieur Djorkaeff pour un retour vers le passé.
Jean Djorkaeff est l'un des joueurs les plus marquants du football français des années 1960. Né le 27 octobre 1939 à Charvieu, en Isère, il évolue principalement au poste de défenseur. Surnommé « Tchouki », il est connu pour son sérieux, sa polyvalence et ses qualités de leader. Entre 1964 et 1972, il porte à 48 reprises le maillot de l'équipe de France et en devient l'un des capitaines emblématiques. L'équipe de France de cette époque compte plusieurs joueurs talentueux. Parmi eux figurent le gardien Georges Carnus, considéré comme l'un des meilleurs portiers français de son temps, les défenseurs Bernard Bosquier et Robert Budzynski, les milieux Henri Michel et Joseph Bonnel, ainsi que les attaquants Georges Bereta, Hervé Revelli, Philippe Gondet, Nestor Combin, Charly Loubet, Jacques Simon et Fleury Di Nallo. Ces joueurs évoluent pour la plupart dans les grands clubs français comme Saint-Étienne, Marseille, Nantes ou Lyon.
Grâce à cette génération, la France réussit à se qualifier pour la Coupe du monde 1966 organisée en Angleterre. Jean Djorkaeff participe à la compétition aux côtés de Georges Carnus, Bernard Bosquier, Joseph Bonnel, Georges Bereta, Philippe Gondet et Nestor Combin. Malgré leur talent, les Bleus sont éliminés dès le premier tour après trois matchs.
Georges Carnus (gardien)
Bernard Bosquier (défenseur)
Robert Budzynski (défenseur)
Jean Djorkaeff (défenseur et capitaine)
Robert Herbin (milieu de terrain)
Henri Michel (milieu de terrain)
Joseph Bonnel (milieu de terrain)
Georges Bereta (attaquant)
Hervé Revelli (attaquant)
Philippe Gondet (attaquant)
Nestor Combin (attaquant)
Charly Loubet (attaquant)
Fleury Di Nallo (attaquant)
Les années suivantes sont plus compliquées. L'équipe de France ne parvient pas à se qualifier pour la Coupe du monde 1970 au Mexique. Les résultats restent irréguliers face aux grandes nations européennes comme l'Angleterre, l'Allemagne de l'Ouest ou l'Italie. Cependant, cette génération prépare l'avenir du football français en permettant l'émergence de jeunes joueurs qui connaîtront davantage de succès dans les années 1970 et 1980.Jean Djorkaeff demeure l'un des symboles de cette période. Capitaine respecté, il a incarné les valeurs de courage, de discipline et de fidélité au maillot bleu. Son héritage se prolongera avec son fils, Youri Djorkaeff, qui deviendra champion du monde avec la France en 1998.
Aujourd'hui dans les tentacules de la Stratégie Du Poulpe, une sympathique rencontre avec Francis Perrin.
Dans le paysage du cinéma français des années 80, une figure se détache par son énergie, sa spontanéité et son talent comique : Francis Perrin. Acteur, scénariste et réalisateur, il incarne une époque où le rire était roi, et où les comédies populaires faisaient salle comble.
Né le 10 octobre 1947 à Versailles, Francis Perrin débute au théâtre, notamment à la Comédie-Française, avant de se tourner vers le cinéma. Dès les années 70, il se fait remarquer dans des rôles de jeunes hommes maladroits et attachants, comme dans La Gifle ou On a volé la cuisse de Jupiter. Mais c’est dans les années 80 qu’il devient une véritable vedette comique, avec des films comme Le Roi des cons (1981), Tête à claques (1982) ou Le Joli cœur (1984).
Son style ? Un mélange de naïveté, de vivacité et de tendresse. Perrin ne cherche pas à être le clown de service, mais plutôt le miroir d’un quotidien parfois absurde, souvent drôle, toujours humain.
Par exemple: “Tête à claques”, qu’il a lui-même réalisé, met en scène un personnage maladroit et attachant, typique de son registre. Il a confié que ce rôle lui permettait de jouer avec les limites du ridicule sans jamais tomber dans la vulgarité.
Avec “Le Roi des cons” , il incarne Antoine, un homme trop honnête pour ce monde. Ce personnage naïf et idéaliste colle parfaitement à son style comique. Le film, bien que moins connu aujourd’hui, est emblématique de l’humour absurde et satirique de l’époque.
Les années 80 sont marquées par une explosion de films comiques en France. Le public cherche à s’évader, à rire des travers de la société, à retrouver un peu de légèreté. Les comédies de cette époque jouent sur les quiproquos, les caricatures sociales, les dialogues savoureux et les situations cocasses.
Francis Perrin s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. Ses personnages sont souvent des anti-héros, des hommes ordinaires confrontés à des situations extraordinaires. Il incarne une forme de comédie populaire, accessible, mais jamais simpliste.
Francis Perrin a révélé dans une interview qu’il avait refusé de jouer dans La Boum (1980), le film culte avec Sophie Marceau. Il ne se sentait pas à l’aise avec le rôle proposé et a préféré décliner. Mais il avait eu la bonne idée de jouer dans La gifle en 1974 avec Isabelle Adjani.
Quand le poulpe rencontre un blaireau en plein soleil.
Hinault a reçu son surnom de blaireau à la fin des années 1970, au moment où il commençait à s’imposer dans le peloton professionnel. Le terme existait déjà dans l’argot cycliste : on s’interpellait entre coureurs en lançant « alors blaireau », une manière de se chambrer sans méchanceté. Deux Bretons, Maurice Le Guilloux et Georges Talbourdet, l’utilisaient souvent en parlant d’Hinault, parfois même en l’appelant « le petit blaireau » lorsqu’il gagnait des courses locales. Un jour, ils emploient ce mot devant le journaliste Pierre Chany, qui le reprend dans un article en écrivant que Hinault est le Blaireau. Le surnom devient alors public, officiel, et ne le quittera plus.
Ce nom lui colle d’autant mieux qu’il correspond à son tempérament. Hinault est un coureur frontal, agressif, qui attaque quand les autres temporisent, qui défend son territoire comme un animal sûr de lui. Il avance sans calcul, sans diplomatie, avec une volonté brute qui impressionne autant qu’elle dérange. Le blaireau, animal combatif qui ne recule pas et mord quand on le provoque, devient une métaphore parfaite de son style. Hinault lui-même l’a reconnu : ce surnom n’était pas une moquerie, mais une définition instinctive de ce qu’il était sur un vélo — un homme qui ne lâche jamais, qui impose sa loi, qui refuse la passivité. Ainsi est née une légende, à la fois simple et sauvage, qui résume mieux que n’importe quel palmarès la manière dont Hinault a marqué le cyclisme.
Philippe Lucas naît le 4 avril 1963, dans un environnement qui n’a rien d’un centre d’entraînement olympique. Il grandit dans un bistrot familial, un lieu où l’on apprend très tôt à observer les gens, à sentir leurs humeurs, à comprendre leurs failles. C’est là, entre les verres qui s’entrechoquent et les conversations qui s’enflamment, qu’il forge son premier talent : lire les êtres humains. Avant même de devenir entraîneur, il devient un fin psychologue, un homme qui sait comment parler, comment secouer, comment rassurer.
Rien ne le prédestinait vraiment à devenir une figure majeure de la natation française. Sa carrière de nageur est modeste, et il en plaisante lui-même. Mais ce manque de gloire sportive devient une force : il observe, il apprend, il s’imprègne. À 20 ans, il commence à entraîner. Très vite, il comprend que son rôle ne sera pas seulement de construire des corps, mais de façonner des caractères.
Dans "Les Guignols de l'info", la marionnette de Philippe Lucas est le coach décalé des nageurs et des blagues. Avec son style à la fois excentrique et autoritaire, il balance des conseils improbables tout en se plaignant de la médiocrité ambiante. Un mélange de motivation maladroite et de critiques acerbes qui en fait le gourou comique du bassin, prouvant que le sport peut être aussi déroutant que drôle !
Dans le cadre de la stratégie du poulpe nous avons croisé beaucoup de footeux, dont Steve Mandanda.
Le surnom « El Fenomeno » donné à Steve Mandanda est né dans les tribunes marseillaises, comme un mélange d’admiration sincère et d’humour affectueux. Les supporters l’ont adopté pour souligner à quel point Mandanda a été un gardien hors norme, capable de sauver l’équipe dans des moments critiques avec une régularité presque irréelle. Au fil des années, il est devenu bien plus qu’un joueur : une présence rassurante, un pilier silencieux, un repère pour toute une génération de supporters.
Sa longévité exceptionnelle, ses centaines de matchs disputés sous le maillot de l’OM, ses arrêts décisifs répétés ont construit une aura particulière autour de lui, une forme de grandeur tranquille qui force le respect. En reprenant le surnom mythique de Ronaldo, les Marseillais ont voulu dire que Mandanda était leur phénomène à eux, celui qui, sans bruit, sans extravagance, a tenu le club debout pendant quinze ans. C’est un hommage, une marque d’amour, et la reconnaissance d’un gardien qui a marqué l’histoire du club par sa fidélité, son calme et sa capacité à être toujours là quand il le fallait.
Ce jeudi 5 février J’ai eu l’occasion de rencontrer François Ruffin, venu dans notre ville pour présenter son mouvement politique Debout ! et apporter son soutien à la liste de gauche engagée pour les élections municipales. Cette rencontre, au-delà du cadre électoral, a surtout été l’occasion d’échanger sur sa vision de la politique et sur ce qu’il estime aujourd’hui indispensable pour renouer le lien entre citoyens et engagement public.
Au-delà de la personnalité médiatique et du député que l’on connaît, cet échange m’a permis de mieux comprendre une approche profondément ancrée dans le réel, tournée vers les gens et méfiante vis-à-vis des jeux de pouvoir traditionnels.
Pour François Ruffin, la politique ne devrait jamais être un métier coupé de la vie quotidienne. Il insiste sur la nécessité de rester au contact du terrain : les ouvriers, les employés, les précaires, mais aussi tous ceux qui ont le sentiment de ne plus être entendus. Selon lui, beaucoup de citoyens se détournent de la politique non par indifférence, mais par lassitude face à des discours déconnectés de leurs problèmes concrets.
Sa vision repose sur une idée simple : la dignité. Dignité du travail, dignité des salaires, dignité de celles et ceux qui peinent à finir le mois. Il critique une société où les écarts se creusent toujours davantage, pendant que les décisions se prennent loin de ceux qui en subissent les conséquences. La politique, à ses yeux, devrait d’abord servir à corriger ces déséquilibres.
François Ruffin défend également une approche collective et populaire de l’engagement. Il ne croit pas aux sauveurs providentiels, mais à la force du nombre, aux luttes communes et à la mobilisation citoyenne. À travers Debout !, il souhaite fédérer sans écraser, rassembler sans lisser les différences, et remettre les citoyens au cœur de l’action politique.
Informer, raconter des histoires vraies, mettre des visages sur des chiffres : voilà ce qu’il considère comme essentiel pour redonner du sens à l’engagement, notamment au niveau local, là où les décisions ont un impact direct sur la vie quotidienne.
Ce qui ressort surtout de cette rencontre, c’est une forme de cohérence. Qu’on partage ou non toutes ses positions, François Ruffin donne le sentiment de vouloir rester fidèle à ses convictions : parler fort et vrai, refuser le cynisme, et rappeler que la politique devrait être un outil au service du plus grand nombre, et non l’inverse.
Aujourd'hui dans les tentacules du blog La Stratégie Du Poulpe nous avons capturé un grand costaud très cool d'1m91.
Adil Rami est un turlupin du foot. Même s'il n'a pas joué lors du Mondial 2018, Adil Rami a été important pour le groupe en transmettant sa bonne humeur. Adil Rami a aussi le sens de la réparti.
Ce registre de la farce vient du théâtre et on trouve la formulation de ce rôle sous une multitude de mots: clownerie, pitrerie, mascarade, arlequinade, pantalonnade, pantomime, baladin, bateleur, clown, histrion, paillasse, pitre, polichinelle, mariole, guignol, gugus, charlot, turlupin, ubuesque, grand-guignolesque, burlesque, grotesque. Et encore pourrait-on ajouter que le bouffon est souvent confondu avec un acrobate, un auguste, un diseur de bons mots, un farceur, un funambule, un gracioso, un jongleur, un loustic, un saltimbanque, un trickster, un turlupin, un ventriloque ou l’un des zanni de la Commedia dell’Arte.
Adil Rami en dehors du terrain est donc dans le registre du comédien Henri Legrand, dit Belleville (dans les pièces sérieuses) et Turlupin (dans les farces), né à Belleville1 (1587), décédé à Paris (1637).
Jouant d'abord sur le Pont-neuf, il entre ensuite dans la troupe de l'Hostel de Bourgongne (Hôtel de Bourgogne). Il forma un trio de paillasses avec Gaultier-Garguille et Gros-Guillaume. Son personnage de zanni était proche de celui de Brighella, portant chapeau à larges bords, mantelet, pantalon rayé et sabre de bois, son masque avait moustache et barbe hirsutes2. On appela péjorativement turlupinades les lazzis des acteurs jouant un peu dans le style de Turlupin : méchantes pointes, jeux de mots et équivoques faciles. Pourtant Turlupin était considéré, en son temps, non seulement comme excellent farceur mais aussi bon comédien.
Regardez la moustache! ->
Pour la coupe du monde 2026, il part en campagne avec Betclic:
Vingt-huit ans après leur mémorable affrontement en huitième de finale de la Coupe du monde 1998, la France et le Paraguay se retrouvent de nouveau sur la scène mondiale en juillet 2026. À l'approche de ces retrouvailles, les souvenirs remontent à la surface, notamment ceux d'Emmanuel Petit.
Vingt-huit ans après le sacre des Bleus, Emmanuel Petit n'a rien oublié du huitième de finale de la Coupe du monde 1998 face au Paraguay. Si la finale remportée contre le Brésil reste gravée dans toutes les mémoires, l'ancien milieu de terrain estime que le véritable tournant de l'aventure française s'est joué à Lens.
Le 28 juin 1998, la France affronte une équipe du Paraguay parfaitement organisée, emmenée par son emblématique gardien José Luis Chilavert. Les Sud-Américains résistent pendant près de deux heures, faisant douter les hommes d'Aimé Jacquet. Il faut attendre la 114e minute pour voir Laurent Blanc inscrire le premier « but en or » de l'histoire de la Coupe du monde et qualifier les Bleus pour les quarts de finale.
Dans un entretien accordé à L'Équipe, Emmanuel Petit est revenu sur ce souvenir marquant. Il raconte avoir souffert d'une chaleur étouffante, au point de demander à sortir à cause des crampes et de la déshydratation. Il décrit le Paraguay comme l'adversaire qui a le plus mis en difficulté l'équipe de France durant tout le tournoi. Selon lui, les Paraguayens avaient préparé un plan de jeu extrêmement rigoureux, convaincus qu'ils pouvaient arracher une séance de tirs au but grâce aux exploits attendus de José Luis Chilavert.
Pour Emmanuel Petit, ce France–Paraguay reste « le match le plus stressant de la Coupe du monde ». Sans cette victoire arrachée au bout de la prolongation, l'histoire du football français aurait sans doute été bien différente. Ce succès a renforcé la confiance des Bleus, qui ont ensuite éliminé l'Italie, battu la Croatie avant de décrocher, le 12 juillet 1998, le premier titre mondial de leur histoire face au Brésil.
La garra guaraní est l’une des expressions les plus puissantes de l’identité paraguayenne. Elle ne désigne pas seulement une manière de jouer au football : c’est une manière d’être, une manière de résister, une manière de se battre. C’est une idée qui traverse l’histoire du pays, sa langue, ses blessures, ses victoires, et qui s’incarne dans le sport comme dans la vie quotidienne. La garra guaraní, littéralement « la griffe guaraní », c’est cette force intérieure qui pousse à ne jamais abandonner, même quand tout semble perdu. C’est une combativité, une résilience, une fierté, un courage têtu. Elle s’exprime dans le football paraguayen par des matchs arrachés, des défenses héroïques, des retournements improbables. Mais elle vient de bien plus loin que le sport.
Dans le football paraguayen, la garra guaraní est devenue un mythe fondateur. Elle désigne :
des joueurs qui ne lâchent jamais,
des équipes qui défendent jusqu’à la dernière goutte d’énergie,
des victoires obtenues contre toute logique,
une capacité à souffrir sans se briser.
Les commentateurs disent souvent que le Paraguay « joue avec le cœur », que ses joueurs « mordent le match ». La garra guaraní est ce supplément d’âme qui transforme un match perdu en bataille, une bataille en épopée.
Pour le math de la coupe du monde 2026, on peut plutôt dire que le Paraguay a pratiqué un football malsain avec des tricheries et des coups en traitre. La France l'emporte à la fin 1-O.
Bonjour les lycéennes et les lycéens de Jean Monnet/ Benoit Fourneyron à Saint-Etienne! Suite à la fermeture des établissements scolaires liée au coronavirus, vous trouverez ci-dessous des cours-TD de SES sur mon blog.
Vous pouvez cliquer sur les plans des différents niveaux :
Allez une petite photo avec un policier de la fiction française !
César Wagner, héros de la série policière française diffusée sur France 2, s’est imposé comme l’un des personnages les plus singuliers du paysage télévisuel.
Incarné par Gil Alma, ce capitaine de police fraîchement muté à Strasbourg se distingue par un mélange détonnant de compétence, fragilité et humour involontaire.
Ce qui fait la particularité de César Wagner, c’est son hypocondrie sévère. Il vit avec une peur constante de tomber malade, ce qui l’amène à : consulter des médecins pour le moindre symptôme, transporter une pharmacie ambulante dans ses poches, imaginer des scénarios catastrophes à partir d’un simple rhume, interrompre parfois ses enquêtes pour vérifier qu’il n’est pas en train de mourir.
Cette hypersensibilité, loin de le rendre ridicule, contribue à son charme. Elle révèle un homme profondément humain, vulnérable, mais toujours déterminé à faire son travail.
Sous ses airs maladroits, César Wagner est un excellent enquêteur. Il possède : un sens aigu de l’observation, une intuition redoutable, une empathie qui lui permet de comprendre les victimes et les suspects, une ténacité qui compense largement ses crises d’angoisse.
Ses collègues oscillent entre amusement, exaspération et admiration.
En 2026 le comédien a tourné les derniers épisodes de la série. Il fait donc ses adieux au personnage.
Bonjour et bienvenue sur mon blog : la stratégie du Poulpe.....Je suis enseignant en Sciences Sociales et j'ai crée ce blog pour mettre en avant la notion d'individu poulpe donc de type octopus.
Le quotidien nous expose à des cadres où des individus sont en interactions. Exemple mon intrusion dans les images BFMTV-->.
Ce sont des situations où l'on a peu souvent la maitrise de la situation. car ce n'est pas nous qui avons fait la définition du cadre. C'est-à-dire le QUI fait QUOI Où QUAND COMMENT et POURQUOI. La Stratégie du POULPE part de l'idée qu'il n'est pas nécessaire de maitriser la définition de la situation si l'on fait preuve d'innovation, de souplesse et de timing (kaïros)....Des éléments qui vont caractériser un individu de type octopuspour remplacer les notions souvent abordées en sciences sociales l'individu oeconomicus versus l'individu sociologicus.
L'individu oeconomicus cherche, en fonction des ressources dont il dispose, à faire les meilleurs choix possibles à faire du point de vue de ses préférences. Dans son éventail de ressources, il va choisir ce qui lui semble le mieux pour aller là où il veut aller. Il est libre, limité que par ses ressources. Il cherche a maximiser. L’individu sociologicus a pour principale caractéristique de prendre en compte les rôles sociaux. Les rôles sociaux sont vus comme des déterminants de l’action. Il est déterminé par des valeurs intériorisées. L' "acteur sociologique" est donc piloté par des normes et des valeurs qui définissent les attentes de la société dans l'exercice de son rôle.
(photo de mon passage à C'est mon choix)
Pourquoi le nom de poulpe? Le poulpe est d’une souplesse incomparable. Il peut prendre toutes les formes, se modeler sur toutes les situations, prendre la couleur du rocher, se confondre avec le sable, et dans la mer, sécréter une espèce d’encre qui crée l’obscurité au sein des flots et qui lui permet d’être à la fois l’animal qui échappe à toutes les prises et qui surgit à l’improviste ....Dans l’antiquité grecque, la mètis désignait les ruses de l’intelligence, la « prudence avisée » particulièrement présente dans les actions d’Ulysse. Elle évoquait l’habileté et le savoir-faire dans des activités aussi diverses que le tissage, la navigation, la médecine ou la guerre. Mais, comme le notent Détienne et Vernant, la mètis a été mise à l’écart par la philosophie officielle : « Dans le tableau de la pensée et du savoir qu’ont dressé ces professionnels de l’intelligence que sont les philosophes, toutes les qualités d’esprit dont est faite la mètis, ses tours de main, ses adresses, ses stratagèmes, sont le plus souvent rejetés dans l’ombre, effacés du domaine de la connaissance véritable . Au nom d’une métaphysique de l’être et de l’immuable, le savoir conjectural et la connaissance oblique des habiles et des prudents furent rejetés du côté du non-savoir. Pour les anciens Minoens, Grecs et Romains, la pieuvre labyrinthique incarne l’agilité, la prudence avisée et l’intelligence de la ruse(mètis). Aristote, Plutarque, Ovide, Théognis, Oppien, Pline l’ancien, … vantent ses qualités tactiques et soulignent tous que “le poulpe est un nœud de mille bras, un réseau vivant d’entrelacs, un polyplokos."
Le poulpe protéiforme est une créature du flux ; sa figuration est aujourd’hui liée à une conception nietzschéenne de l’être qui ne peut s’envisager que dans la transformation, et il incarne une pensée contemporaine de la mutation...Ce blog est donc une constellation d'articles pour illustrer ou contredire la stratégie du Poulpe. Il va à la rencontre des acteurs sociaux et il s'infiltre dans des sujets, comme le dit l'article de L'ESSOR ci-dessous http://lessor.fr/la-strategie-du-poulpe-l-octopode-ventouse-au-buzz-14524.html
La Stratégie du Poulpe : Chroniques d’un Infiltré Ordinaire
Il ne s’agit pas d’être au centre. Ni même d’être vu. Il s’agit d’être présent partout, sans appartenir à rien. Comme le poulpe, je me faufile dans les interstices de la société, là où les regards glissent sans s’arrêter. Je ne suis ni VIP, ni invité, ni accrédité. Je suis l’ombre qui prend la lumière en selfie.
Dans les coulisses d’un concert, derrière les barrières d’un évènement sportif, ou dans les salons feutrés d’un forum économique, je m’infiltre. Non pas pour voler, mais pour observer. Pour comprendre comment se construit l’entre-soi, comment se matérialisent les frontières invisibles entre le “dedans” et le “dehors”.
Le poulpe n’a pas de squelette, mais il a des ventouses. Il s’adapte, il adhère, il se fond. Moi aussi. Je change de ton, de posture, de badge parfois. Je deviens ce que l’on attend de moi, juste assez pour passer. Et une fois dedans, je regarde. Je capture. Je documente.
Sur cette affiche de promo de la ville de Saint-Etienne pour le pass sénior vous pouvez apercevoir le poulpe avec ses lunettes.
Certains diront que c’est du narcissisme. D’autres que c’est de l’opportunisme. Moi, j’y vois une expérimentation sociologique. Une manière de tester les limites, de cartographier les zones réservées, de comprendre ce que signifie “appartenir”. Une façon aussi de circuler entre les champs Bourdieusien, ces espaces de lutte symbolique entre individus et milieux sociaux.
Souvent brillant dans ses discours le président du PRG n'est sans doute pas assez mis en avant dans les médias. Mais après son message sur X il est invité à s'exprimer à différents micros.
Dans un message publié après près de trois heures de briefing à l’Élysée avec Emmanuel Macron et les services de renseignement, Guillaume Lacroix décrit un moment de vertige face à la gravité des crises internationales.
Il évoque la situation au Moyen-Orient et en Ukraine, qu’il présente comme une dynamique chaotique et prédatrice menaçant l’équilibre mondial. Pour lui, ces crises ne sont pas abstraites : elles pèsent directement sur la sécurité, l'économie et le pouvoir d’achat des Français.
Lacroix en profite pour adresser une critique frontale à ceux qui ambitionnent de gouverner la France sans mesurer la profondeur du moment historique. Il dénonce des égos délirants, des va‑t‑en‑guerre de salon, des pacifistes de pacotille et des responsables politiques qu’il juge irresponsables ou déconnectés. Son message se veut un appel à la lucidité républicaine et à la force collective, dans une période où la démocratie doit, selon lui, “faire front”.
Il conclut sur une formule marquante —L’avantage du vertige, c’est qu’il vous rappelle de ne pas tomber — qui donne à son tweet une tonalité personnelle, presque introspective, tout en soulignant la gravité de la situation.
Quand on va chez Roberto place Jean Jaurès à Saint-Etienne on sait qu'on a toujours un super accueil.
Hier soir Roberto, Cosette et Giuseppe Diana et toute leur équipe recevaient le Label International d'Hospitalité.
Trés émus le père et le fils partageaient cette récompense avec un très grand nombre de personnes présentes pour les féliciter.
Le label « Ospitalità Italiana. Ristoranti Italiani nel Mondo » se propose de défendre et de protéger l’art de la table « Made in Italy », son histoire et sa culture, contre les contrefaçons, les falsifications et l’Italian Sounding (produits d’imitation qui évoquent l’Italie). Le Comité de coordination du projet a défini un Cahier des Charges, décliné en dix règles, fixant les conditions requises auprès des restaurants italiens pour l’obtention du label.
Champagne pour célèbrer ce label bien mérité! (photo avec Giuseppe Diara, merci au photographe Eric Gilbert)
Allez un petit selfie avec deux grands chefs: Regis Marcon et Michel Troisgros.
Comme chaque année, le magazine Le Chef a dévoilé le dimanche 26 novembre son classement "Les 100 Chefs" 2018. Cette année, c'est Michel Troisgros qui a été désigné comme étant le meilleur chef du monde selon un vote réalisé par les chefs 2 et 3 étoiles du monde entier. Il succède ainsi à Alain Passard.
Pour établir ce palmarès, les chefs votants devaient répondre à la question suivante : "Quels sont, selon vous, les 5 chefs internationaux qui : portent le mieux les valeurs de la profession ; créent une cuisine incontournable, et chez lesquels il faut être allé ?".
1 - Michel TROISGROS – MAISON TROISGROS – France (pour la 1ère fois dans le top 10) 2 - Yannick ALLENO – ALLENO PARIS – France 3 – Joan ROCA – EL CELLER DE CAN ROCA – Espagne (4 fois dans le top 10) 4 – Arnaud DONCKELE – RESIDENCE DE LA PINEDE – France (pour la 1ère fois dans le top 10) 5 – Pierre GAGNAIRE – RESTAURANT PIERRE GAGNAIRE – France (4 fois dans le top 10) 6 – Emmanuel RENAUT – FLOCONS DE SEL – France 7 – Enrico CRIPPA – PIAZZA DUOMO – Italie (pour la 1ère fois dans le top 10) 8 – Pascal BARBOT – L’ASTRANCE – France 9 – Seiji YAMAMOTO – NIHONRYORI RYUGIN – Japon (4 fois dans le top 10) 10 – Alain DUCASSE – PLAZA ATHENEE – France
"Nous sommes sensibles, non seulement à ce que les autres font, non seulement à ce que les autres disent, mais également à la façon dont les autres nous jugent. Beaucoup de nos comportements sont liés à nos croyances sur les attentes d'autrui à notre égard. Nous formons des croyances sur les croyances des autres." - Marie-Claire Villeval
Comme illustration de départ , un selfie avec l'entraineur de Bordeaux Paulo Sousa que j'ai vu avant le match contre Saint-Etienne en cet été 2020.
Alors que les plus pessimistes voient le masque comme un moyen pour l'Etat de manipuler le peuple par la peur, il est possible de le voir de façon plus bénéfique.
Il est vrai que dans l'espace social, le port du masque va modifier notre rapport aux autres. En effet d'habitude le visage des autres nous envoient des messages nous permettant de nous ajuster en fonctions des réactions, des mimiques. Mais dans le cadre d'une crise sanitaire, le masque montre avant tout la prise en compte de l'autre. Le respect d'une des mesures dites barrières est à relier au sentiment d’appartenance à un groupe se sentant protégé, responsable et respectueux de soi et des autres. Au contraire, ne pas porter le masque c'est afficher de façon ostensible son rejet du groupe suivant cette norme. Le risque c'est que ces déviants vont inspirer une méfiance, une stratégie d’évitement, de stress chez certains, et parfois des réactions d’agressivité ou de colère disproportionnées chez d’autres. Au fil des semaines il y a le risque du développement d'un de clivage courant dans les situations de crise entre le bon groupe et le mauvais groupe. Notion à relativiser. Car certains vont considérer que le mauvais groupe est celui des masqué, celui des moutons. Le rebelle qui ne met pas de masque va nous énerver, parce que nous respectons la loi et protégeons les autres, mais si nous sommes rebelles nous pouvons éprouver de la sympathie pour ces personnes sans masques. Pour les récalcitrants, nettement plus minoritaires, ne respectant pas ces mesures par incivilité ou provocation, un certain rappel à la loi sera indispensable . Une attitude préventive et responsable impliquant chacun dans la lutte contre le Covid est bien plus efficace qu’une approche répressive et punitive, pouvant être perçue comme un réel abus de pouvoir autoritaire et infantilisant qui serait contre-productif à terme et qui amènerait en réaction des réactions de comportements virulents ou défis ou inadaptés types 'violences urbaines' ou 'mouvement anti-masques ou autres' déjà observés dans certains pays. Cependant parfois le surmoi du controle social devra recadrer le pulsionnel, par exemple avec des contraventions. Mais tout n'est pas si simple. Les interactions entre individus vont multiplier les types de situations. Sur la première photo de début avec l'entraineur Paulo Sousa, nous avons tous les deux le masques. C'est un protocole formel. Sur la photo ci-dessous avec le joueur Yann M'Vila, nous sommes moins sur nos gardes. Ce n'est pas rationnel. Mais si l'un est sans masque et la situation plus conviviale on risque parfois par imitation de se relacher.
J'ai croisé du lourd à Marseille! C'est un ours biface qui mesure 5 mètres de haut pour un poids de six tonnes. Il contemple de ses 4 yeux à la fois la Major et le Mucem…Il s'inspire ainsi de Janus.
Janus était fièrement vénéré par les romains en tant que dieu
« authentique » (par opposition aux dieux hérités du Panthéon grec). C’était le dieu de la transition – des fins, des commencements, des entrées, des sorties, et des passages. Le nom de Janus (Ianus, en latin, puisque l’alphabet ne comporte pas de J) est relié étymologiquement au terme ianua, la porte, et Janus est lui-même désigné comme le ianitor – le gardien des portes du ciel.
La statue cultuelle de Janus le montrait barbu, doté de deux têtes (bifrons) pour signifier qu’il pouvait voir à la fois devant et derrière lui, mais aussi l’intérieur et l’extérieur, le tout sans bouger. Il tenait un bâton dans la main droite, afin de montrer la bonne route aux voyageurs, et une clé dans la main gauche, afin d’ouvrir les portes.
Saviez-vous que le mot « janvier » nous vient de Janus?
A partir de 153 avant JC, les consuls (les magistrats de la République) prenaient leurs fonctions le premier jour du mois de Janvier (ce que les romains appelaient les Calendes). Les nouveaux consuls adressaient des prières à Janus, et les prêtres lui offraient un mélange d’épeautre et de sel ainsi que le ianula, un gâteau d’orge traditionnel.
Les romains distribuaient également des offrandes de Nouvel An à leurs amis : des pièces de monnaie, mais aussi des figues, des dattes et du miel, pour que l’année à venir soit prospère.
Janus jouait un rôle prépondérant dans tous les sacrifices publics rendus aux dieux sous forme d’offrandes ; il recevait l’encens et le vin avant les autres divinités. En tant que gardien des portes du ciel, Janus était en effet le passage obligé pour atteindre les autres dieux, y compris le grand Jupiter. On honorait Janus, Jupiter et Junon par des offrandes dans le cadre du sacrifice qui précédait la récolte, afin que celle-ci soit fructueuse.
L'ours de Jayet est donc un symbole positif.
Cependant compte tenu de la conjoncture lors de son installation fin mars 2020, en plein confinement lié à la pandémie de coronavirus, et suite à la polémique suscitée par ce timing, l’artiste a du rappeler dans les colonnes de la Provence que l’oeuvre avait été installée à ses frais, sans subventions, par des spécialistes de la manutention d’œuvres d’art géantes venus de Fréjus, “dans le respect des consignes sanitaires“. C’est en 2018 que l’artiste Jayet décide de se consacrer pleinement à l’art. Jayet s’inspire de la pop-culture afin de créer un univers coloré, ludique et contemporain à son image. son histoire commence avec un ours, un animal iconique berçant l’enfance de nombreux enfants. L’ours représente la puissance, mais aussi la douceur. Clin d’œil côté pile, sourire côté face, bras grands ouverts, l’ours Jayet à l’image de Janus ce dieu Romain, sourit à l’avenir.
Sur le site oursjayet.com, chaque ours peut être personnalisé comme le fumeur de cigare, ou le clin d’œil et même être baptisé par son propriétaire, il existe dans de nombreuses matières, et se décline en bronze chromé, en résine, en plexiglass, en métal et dans toutes les tailles de 28 centimètres à…15 mètres !
Rachid Mekhloufi, est né le 12 août 1936 à Sétif. C’est à l’USM Sétif, dans sa ville natale, que ce surdoué fait ses premiers pas de footballeur. L’Algérie est alors encore un département français. Il rejoint la Métropole en août 1954, âgé à peine de 18 ans, sur les conseils de M. Setboune, l’œil des Verts en Algérie. Cet enfant de famille nombreuse, six frères et soeurs au total, abandonne alors ses études de prothésiste dentaire, nécessité oblige, pour tenter de convaincre l’intransigeant coach Stéphanois Jean Snella, le temps d’un seul entraînement. Rachid Mekloufi découvrait aussi pour l’occasion, la joie de jouer sur une pelouse, pour la toute première fois de sa vie, habitué qu’il était à évoluer sur les terrains poussiéreux et brûlés de son pays. Une demi-heure plus tard, Mekloufi était engagé. « Pour qui connaît le football, sa classe apparaissait dès le premier toucher de ballon » précisait alors Snella. Ce dernier, impressionné, décidait même de l’aligner dans l’équipe dès le week-end suivant pour un match amical contre Grenoble. A côté de N’Jo Lea, son compère de toujours, il marqua trois des six buts de son équipe pour une probante victoire 6-0. Le début de l’histoire......
Bien plus tard, il s'exprime en juillet 2019 dans le quotidien local (cliquez)sur la finale de la CAN avec l'Algérie: "Quand l'Algérie gagne c'est la joie, l'euphorie même. Les gens sont heureux, cela leur permet d'oublier les choses qui se passent à l'heure actuelle au sein de l'Algérie. Comme partout ailleurs, quand il y a des problèmes, le football sert d'exutoire" "Je ne suis que de loin la CAN, j'ai un peu délaissé le football en général mais je vais regarder la finale vendredi soir"
Oyé oh yeah! Venez découvrir la folie d'un homme qui ne dispose pas d'un corps assez musclé pour assumer sa grande gueule. Il sera le soir du 10 novembre à la Comédie Triomphe de Saint-Etienne, 4 square Violette. Lien de la salle
Pour son pestacle , Six-sous a choisi de nous parler de voyage...c'est son trip. Le Poulpe l'a capturé dans ses tentacules pour en savoir un peu plus....
Comment êtes vous arrivé sur scène? Etiez vous un turlupin en classe?
Sixsous:-J'ai pratiqué le théâtre enfant et adolescent, j'ai toujours eu pour objectif principal le rire même dans des compagnies de théâtre "classique" ou dans des pièces d'opéra, je me suis détourné de la scène pendant plusieurs années pour la pratique de la musique et des sports extrème mais en viellisant le corps ne supportait plus trop les chocs. Je suis ensuite parti faire un voyage d'un an et durant ce périple j'ai beaucoup écrit et la volonté de défendre mes idées sur scène est devenue une priorité, le rire est une arme selon moi... la meilleure. J'ai donc commencé mes sketchs il y a quatre ans aux scènes ouvertes Dijonnaise, principalement axées autour du slam et malgré un réapprentissage lent (défendre son texte demande un investissement particulier) les retours du public étaient une grande source de motivation. Je suis à 100% dans cette activité maintenant, je pars du principe que je vais réussir à en vivre et toute mon énergie va dans ce sens. Je suis effectivement un inadapté du sytstème scolaire, turlupin oui et non car j'ai beaucoup redoublé de classe et avec l'écart d'âge je n'avais pas envie de faire rire les gens qui m'entouraient. J'ai un vrai problème avec l'autorité qui ne me semble pas légitime mais en parallèle j'avais naturellement du respect pour les personnes plus agées que moi, mon père à fait un gros travail de cadrage.
Peut on rire de tout? Vous censurez vous parfois?
Sixsous:-Je pense que l'on doit rire de tout! La théorie est malheureusement plus facile que la pratique. Chacun d'entre nous a ses limites, je suis conscient qu'en montant sur scène que je peux heurter des sensibilités même si ce n'est absolument pas mon objectif. Le rire est le meilleur moyen, selon moi, de dépasser indignation et peur. Le climat actuel en France pousse les humoristes à l'autocencure, la suspicion est grande malheureusement "si il à dit cela il pense que....". Je tiens parfois durant mon spectacle un discours parfaitement contraire à ma pensée, on appelle ça le segond degré mais tout le monde ne le comprend pas. Je ne me censure que lorsque je ne suis pas sûr à 100% d'être drôle sur un sujet foireux (et il y en a beaucoup) donc c'est déjà de la censure. La liberté d'expression en France est à deux vitesses, dans le sens du vent on peut être horrible et pas drôle et soutenu. Lorsque l'on veut s'essayer à contre courant (tel le saumon remontant la rivière) le rire est obligatoire sinon ça peut faire mal.
J'ai l'impression que votre humour passe aussi par le corps? Vous étiez à l'école de danse de Lyon?
Sixsous:--Oui merci! Mon humour passe par le corps effectivement pour souligner le texte. Je suis un grand admirateur de Buster Keaton et Charlie Chaplin, j'ai beaucoup plus de facilités dans ce domaine qu'avec l'écriture (que je retouche et triture en permanence). Mon petit frère est danseur mais je pense pas que ce soit une histoire de patrimoine génétique, pour ma part ça vient plus de ma pratique des sports de glisse. Merci pour ces réponses Sixsous.....Signé Le Poulpe
Avant un match Dijon Saint-Etienne j’avais vu Florent Balmont…. A 38 ans je n'avais pas conscience qu'il était en pleine période de réflexion sur sa carrière: continuer ou pas?
Ce lundi soir, la chaîne L’Équipe propose de suivre trois joueurs emblématiques du Championnat de France au cours de leur saison 2017 – 2018 : Florent Balmont, Jérémie Bréchet, et Rémy Vercoutre !
La France fête sa jeune génération championne du monde, et la chaîne L’Équipe a choisi de mettre en lumière ce football que l’on ne voit pas.
Pendant 20 ans, Rémy Vercoutre, Florent Balmont et Jérémie Bréchet ont vécu leur rêve d’enfant : être footballeur professionnel. À l’heure où leur fin de carrière s’annonce, « la dernière saison » plonge le téléspectateur dans l’intimité de ces trois joueurs. Une immersion d’un an dans les coulisses de leur quotidien, à partager les émotions, les angoisses, les peines et les ambitions de ces pères de famille qui doivent s’inventer une nouvelle vie à moins de 40 ans.
Luc Michel et Olivier Le Foll ont vécu cette année si particulière et invitent le public aux premières loges pour découvrir ces personnalités du foot français.
Bryan Dabo évolue au poste de milieu relayeur à l'AS Saint-Étienne. Il peut aussi jouer au poste de latéral droit, hier il a joué en défense centrale contre Nantes..
Réduit à 10 dès le quart d’heure de jeu et obligé d’évoluer avec une défense expérimentale pendant plus d’une heure après trois blessures en à peine plus de 21 minutes, Saint-Etienne a finalement réussi à décrocher un match nul (0-0) contre les canaris...
"A la mi-temps, j’ai demandé à mes joueurs de croire à ce que nous allions mettre en place : Bryan Dabo en défense centrale, Kévin Monnet-Paquet, qui a fait un match extraordinaire, au poste d’arrière droit. A la mi-temps, on se dit qu’il ne peut pas arriver quelque chose de plus. Et pourtant on nous refuse un but valable. C’est dommage pour mon équipe autant pour les joueurs qui sont sortis sur blessures que pour ceux qui ont joué 95 minutes avec une énergie débordante, une détermination incroyable et beaucoup de lucidité." C. Galtier
Irène Frain, née Le Pohon, née à Lorient (Morbihan), est une femme de lettres française, romancière,journaliste et historienne. Elle est membre fondateur du Women's Forum for the Economy and Society. Née dans une famille encore très proche du milieu rural et de son dénuement, Irène Frain s’est d’abord signalée par un ouvrage historique sur l’âge d’or de la Bretagne maritime, Quand les Bretons peuplaient les mers (1979). Après avoir étudié au Lycée Dupuy-de-Lôme de Lorient, elle obtient l'agrégation de lettres classiques, puis enseigne plusieurs années à la Sorbonne et en lycée, notamment au Lycée Jacques-Decour à Paris 9e et Lycée de Lagny (Seine et Marne).
Un jour, un journaliste m'interpelle : "Vous qui êtes sortie de rien..." Quel rien ? La misère de mon père ? Je retourne en Bretagne. Le fil du passé n'est pas rompu, les gens se souviennent. Un monde stupéfiant ressuscite, un lignange dont j'ignorais l'existence : rudesse et merveilles, austérité et truculence, cocasserie, poésie. L'esprit même de mon père, l'humilié qui ne plia jamais devant l'adversité.
On ne dira jamais assez l'importance de nos racines, Irène Frain, auteure reconnue, s'est ainsi vue interpellée et interrogée sur ses origines jugées de piètre condition, sans s'être jusque là vraiment penchée sur le parcours de son père. Piquée au vif, elle va emmener son lecteur sur les traces de ses ancêtres à la manière d'une enquête policière... aussi foisonnante que riche.
Elle part à la recherche de ce père humilié qui ne plia jamais devant l’adversité. Elle enquête sur ce qu’il fut, s’interroge sur ce « Rien » dont elle est aujourd’hui la digne fille.
Un père qui à 11 ans venait tout juste de passer son certificat d’études lorsqu’il se retrouva placé d’autorité par sa mère comme beutjul « enfant à tout faire » chez un paysan. Pendant quatre ans, « le dixième de dix », comme elle le nomme dans son livre, dormit dans le grenier de la soue à cochons, contraint de ne parler que le breton avec ses autres camarades, valets de ferme. Un matin, l’adolescent prit son courage à deux mains et partit se réfugier chez son frère Joseph, qui lui enseigna son métier de maçon. Mais il avait perdu l’habitude de s’exprimer en français et désormais personne ne le comprenait. A cet instant, il connut une nouvelle fois la honte. Il décida alors d’investir l’argent de sa première paie dans l’achat d’une grammaire française et d’un dictionnaire breton-français pour « réapprendre le français ».
Plus tard, cet homme secret, énergique et courageux prendra sa revanche contre l’injustice et deviendra à force de concours et de lectures choisies professeur pour adulte. « Par ce livre j’ai voulu rendre justice à mon père qui a été paysan dans son enfance et qui à force de persévérance a réussi un très beau parcours. Mon père était fier, altier, rendu peut-être même un peu hautain par tant d’humiliations rentrées. Il arrivait d’ailleurs que ma mère se rebelle. Je n’ai pas cherché à le ménager dans mon livre. Dans mon enfance, j’aimais lire à côté de la malle où étaient entreposées les lettres qu’il avait écrites lorsqu’il était prisonnier de guerre. Sans le savoir, j’étais comme attirée par le force occulte de ces souvenirs dont j’ignorais alors l’existence ». Irène Frain est naturellement bouleversée par son histoire familiale.
A travers l’évocation de son père, elle retrace la saga de ces millions de héros ordinaires qui se battent quotidiennement sur la planète pour se nourrir, progresser et donner un sens à leur vie. « En Bretagne, nous avons la capacité de rebondir. Nous sommes un peuple énergique de résistants et surtout nous avons l’énergie « le nerzh ». Je crois également que nous bénéficions d’un formidable gisement de matière grise. La matière grise, c’est la seule grande énergie renouvelable au monde. On la transmet aux enfants, on la diffuse dans l’instant par cette volonté de croire. En cela, nous ressemblons à ces formidables réservoirs d’énergie humaine que sont l’Inde, la Chine ou l’Afrique. Souvent je me sens bien avec eux parce que c’est ce que j’ai connu gamine. Nous sommes malheureux en ce moment pour diverses raisons, mais nous ne sommes pas dépressifs, car nous avons cette combativité bretonne et les moyens d’innover » rappelle la romancière engagée. En cela, Sorti de rien part de la Bretagne pour toucher à l’universel. L’ouvrage pose également avec acuité et urgence la question de la dignité des hommes qui se confond bien souvent avec celle des peuples, breton, touareg ou tibétain, lorsqu’ils subissent l’arbitraire des puissants ou de ceux qui sont censés les représenter
Ce selfie avec Lio me permet de faire un retour sur les années 80... Que les nostalgiques du top 50 se réjouissent ! Les vedettes du premier « Stars 80 », qui avaient attiré 1,8 millions de spectateurs en 2012, sortentt un deuxième film...Alors que les chanteurs partent pour une semaine de ski bien méritée, leurs producteurs Vincent et Antoine (Anconina et Timsit) découvrent qu’ils ont été victimes d’une escroquerie et risquent de tout perdre. Seule solution pour couvrir leurs dettes : organiser LE concert du siècle en seulement 15 jours avec Lio, François Feldman, Jean-Luc Lahaye, Jeanne Mas, Gilbert Montagné, Sabrina, Début de soirée, Cookie Dingler, Emile etImages, Jean-Pierre Mader, Patrick Hernandez,Jean Shultheis, Peter et Sloane... Mais alors pourquoi un éternel retour de ces années?... On résume souvent les années 1980 au cynisme, au fric et à la fête, mais ce sont aussi des années d'opposition aux seventies. "Les années 1980, c'est un peu la dernière grande fête avant la gueule de bois et le politiquement correct des années 1990 et 2000. Personne ne souhaite le retour des manches chauve-souris et des guêtres, mais il y avait à l'époque une énergie foutraque et un peu transgressive qui fait marrer les jeunes et s'attendrir les plus vieux", analyse Vincent Grégoire, directeur de création au sein de l'agence de style Nelly Rodi.
De la tendresse, d'accord. Mais jusqu'à l'obsession? Il y a peu, l'écrivain américain Kurt Andersen déplorait, dans les colonnes de Vanity Fair, cette manie du rétro nourrie par l'incertitude économique, YouTube et Internet, qui fige la production culturelle et les esprits dans une stérile glaciation. "Le marketing régressif existe depuis la naissance du marketing et suit une mécanique perpétuelle: les quadras aux manettes se retournent vers leur jeunesse. Mais, dans leurs comportements, ils regardent l'avenir et refusent de répéter les erreurs du passé, comme l'hyperconsumérisme." Si la génération d'Harry Potter ou des smartphones n'a pu connaître cette belle époque, celle en revanche du Rubik's Cube ou de «Récré A2» avec Dorothée ne l'a certainement pas oubliée. En effet, qui dans les années 1980 n'a pas fredonné au moins une fois, n'a pas dansé, n'a pas flirté lors des premières boums sur des tubes du groupe Gold («Un peu plus près des étoiles», «Capitaine abandonné»), de Jean-Pierre Mader («Macumba», «Disparue»), de Cookie Dingler («Femme libérée») ou encore de Thierry Pastor («Le Coup de folie»). Et il est vrai que ces tubes cités précédemment, sont restés longtemps au sommet du Top 50. Les années 80, c'est aussi ce que beaucoup considèrent comme étant le comble du kitsch et du ringard. Il y en a dans tous les styles et pour tous les goûts. Colorées et délurées, les années 80 sont clairement baroques. Un fait de société que l'on retrouve évidemment dans la musique et dans les clips. Et ils ont été nombreux à rivaliser dans le domaine du clip le plus kitsch. Certains tirent cependant leur épingle du jeu comme Lio qui se dandine dans une combinaison rose alors que des bananes entourées de crème chantilly apparaissent puis disparaissent. C'est bien évidemment le culte "Banana Split" et sa couette dans les cheveux de 1980.
En conférence de presse le nouveau coach de l'ASSE invite tout le mondre à lire l'histoire de la grenouille qu'il raconte à sa fille. Il adresse ainsi un message à tous les grincheux qui pensent que l'équipe des verts ne pourra pas réussir...
Il était une fois dans un village très lointain, une course de grenouilles ! Pour toutes les concurrentes l’objectif consistait à arriver en haut d’une très grande tour.Tous les villageois se rassemblèrent sur le lieu de la course pour voir les grenouilles et pour les soutenir. La paroi verticale et lisse de l’édifice laissait les gens perplexes et curieux à l’idée que des batraciens puissent parvenir à grimper jusqu’au sommet de la tour. Les grenouilles alignées, le départ fut donné et la course commença. Dès les premiers instants les spectateurs se mirent à réagir devant les difficultés des grenouilles à s’agripper et à se hisser à la paroi. En fait, les spectateurs ne croyaient pas du tout qu’il soit possible que ces petites bêtes atteignent la cime de la tour. Et rapidement toutes les phrases que l’on entendit dans la foule furent de ce genre :« Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! C’est impossible ! Elles feraient mieux de retourner à la mare pour profiter de la fraîcheur ! » Après quelques minutes seulement, les grenouilles commencèrent à s’épuiser et leurs mouvements devenaient de moins en moins vigoureux.
Cours petite grenouille, cours … !
Les villageois continuaient de répéter : «Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! C’est vraiment impossible ! Regardez elles commencent toutes à faiblir, c’est fini !».Et ainsi, les unes après les autres, elles finissaient par se résigner devant l’impossible ascension. Finalement, toutes abandonnèrent sauf une, qui semblait avoir gardé encore un peu de vivacité !
A présent il ne restait plus qu’une seule grenouille et avec beaucoup d’efforts elle continuait de grimper. Devant ses difficultés les gens répétaient inlassablement :« Quelle peine !!! Elle n’y arrivera jamais ! Elle va s’épuiser et finir par abandonner comme les autres ! »La petite grenouille restait tenace et à la fin, dans un dernier effort elle rejoignit le haut de la tour. Les villageois médusés restèrent un long moment sans voix ! Les autres grenouilles voulurent savoir comment elle avait fait pour accomplir cet exploit.
L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander d’expliquer comment elle avait pu réussir l’épreuve. Et découvrit que la petite grenouille était sourde !