On le voit sur la photo, ce jour là le soleil nous éblouissait. Qui ne connait pas François Berléand? On l'a vu dans une multitude de films ou de pièces de théatre. Très visible aujourd'hui, il pensait pourtant durant son enfance être invisible.
Il croyait être l'homme invisible. S'il en parle aujourd'hui de façon décomplexée, il a été suivi par des psychologues, qui l'ont finalement aidé à se détacher de cette croyance. Tout a commencé par une phrase de son père concernant la série L'homme invisible. "Mon père, qui était russe et un peu alcoolique, m'a dit lors d'un dîner que j'étais le fils de l'homme invisible", raconte-il. "Or, j'ai eu la faiblesse de le croire. Cela m'a valu, non pas l'asile psychiatrique mais beaucoup de rendez-vous avec des pédopsychiatres et des psychologues." "Je me suis retrouvé tout nu" Au fil du temps, cette mauvaise interprétation a eu des conséquences plutôt surprenantes sur la vie du jeune François Berléand. L'acteur se souvient notamment d'un jour marquant. "Puisque je me croyais invisible, je ne comprenais pas pourquoi mes copains me disaient bonjour. J'ai donc pensé qu'ils m'avait reconnu grâce à mes vêtements. Alors, un jour, je les ai enlevés. Je me suis retrouvé tout nu. C'est à partir de ce moment-là que le pédopsychiatre est entré dans ma vie."
" Je m'appelle François Berléand, j'ai presque onze ans et je ne prends pas la parole sans y avoir été invité par un adulte. Je mange de tout, même si je n'ai pas une grande passion pour les carottes bouillies, les endives ou les épinards. Mais ce que je déteste par-dessus tout, c'est le chou-fleur. Sinon, je ne pose pas spécialement de problèmes. Dans ma chambre, j'ai un piano, un Teppaz, un bureau et une grande armoire en teck. Je suis AB négatif, ce qui est déjà très rare, et je suis le fils de l'Homme invisible. "
Lors du déplacement à Saint-Etienne avec l'équipe de France (France Danemark) j'avais vu un joueur très disponible et prenant le temps d'échanger quelques mots avec les personnes présentes.
C'est un joueur parfois incompris dans ces réaction. On ne savait peut-être pas tout sur son inconscient.
En effet quelques années plus tard en janvier 2022, il sort son livre autobiographique "I love this game". Patrice Évra s'est confié lors d'interviews sur les agressions sexuelles qu'il a subies dans son adolescence de la part de son principal de collège. "J’avais 13 ans et je suis resté avec ce poids toute ma vie."
Il faudra attendre la rencontre avec "la femme de ma vie", Margaux, pour que Patrice Évra ait "le déclic". Sa fiancé a "réussi à enlever cette toxique masculinité en lui".
"Je bloquais toutes mes émotions. Je ne pleurais plus. Elle a été comme mon psychologue", raconte Patrice Évra. C'est en regardant une émission sur des pédocriminels que l'ancien joueur de Manchester United s'est "effondré en larmes" et a raconté son histoire à Margaux. "Tout est sorti d’un coup. On a pleuré ensemble."
Si l'ancien capitaine des bleus raconte son agression sexuelle dans ces quelques pages, ce n'est pas pour lui, "mais pour les enfants qui sont dans cette situation. Il faut dénoncer, même si ça vient de ta famille et que tu peux envoyer ton père en prison. C’est important parce que sinon, tu vas vivre avec ce traumatisme."
Moi qui regardait à l'époque leur émission Temps X, j'ai eu la chance de les rencontrer.
Leur mort en janvier 2022 est une triste nouvelle. Comme à chaque disparition de personne incarnant une période de notre vie c'est un peu une part de notre vécu qui s'éteint.
Chacun d'entre nous peut avoir un moment de nostalgie. Se sentir nostalgique permet de renforcer de façon positive le sens que l'on donne à sa vie. À nouveau le lien social participe à ce sentiment d’appartenir à un groupe ou une communauté grâce à des souvenirs communs que l'on aime se remémorer ensemble.
Avec la mort des frères Bogdanoff, plus d'une personne s'est retournée vers les années 80 en repensant à leur émission et à cette période. Dans ce sens, la nostalgie générationnelle donc en groupe, fait du bien et elle donne un sentiment d'appartenance. Loin d'être anodine, la nostalgie est donc souvent sous-estimée ou reléguée aux regrets ou aux ruminations. Bien au contraire, utiliser la nostalgie régulièrement dans sa vie pour se remémorer un épisode en particulier ou ce qu'on était, permet de se sentir appartenir à un groupe et aide à construire des bases solides pour poursuivre ses objectifs de vie.
Dans les années 1980, l’émission des frères Bogdanoff a été, pour la première fois à la télé française, une porte ouverte sur la science et la science-fiction. Dans un décor de carton-pâte évoquant l’intérieur d’un vaisseau interstellaire et leurs costumes imitant les combinaisons spatiales des héros de SF, les frères Bogdanoff ressemblent à des explorateurs, des pionniers envoyés par la télévision pour nous offrir de la vulgarisation scientifique à la télévision.
Jusqu’à l’incroyable succès de Star Wars, la science-fiction n’intéressait pas grand monde dans les bureaux des décideurs de la télévision française. Mais, avec le succès planétaire du film de George Lucas, tout change : robots, vaisseaux spatiaux, rayons laser et planètes lointaines deviennent tout d’un coup à la mode. Au point que Jacques Mousseau, directeur des programmes pour la jeunesse de TF1, confie à deux nouveaux venus qu’il vient de voler à Antenne 2 la présentation de la première émission consacrée à la science-fiction en France. Ces présentateurs s’appellent Igor et Grichka Bogdanoff, l’émission s’appelle Temps X et, pour les téléspectateurs qui la découvrent au printemps 1979, la télévision ne sera jamais plus tout à fait la même.
L'émission "Belle toute nue", longtemps diffusée sur M6, revient sur TFX en ce mois de janvier 2022. Ce programme vise à aider les femmes rondes à s'accepter dans leurs corps, sans régime, en changeant d'état d'esprit. La chaîne a fait appel au coach en développement personnel Zak Khchaï que j'avais croisé à Saint-Etienne pour la présentation de son livre "joie dans ta vie" .
Zak avait des complexes sur son physique. "J'ai longtemps été complexé par mon image, mon poids avant enfin d'assumer mon corps comme il est". Il promet d'aider les participantes à changer de regard sur leur corps "sans régime ou opération, juste avec un grand changement d'état d'esprit". Selon Zak: "On est aujourd'hui dans un monde où parfois la positivité est une obligation, on doit être heureux de tout. Alors qu'en réalité ce n'est pas vrai. Avec les témoins, j'explique que le fait de s'obliger à s'aimer est impossible. Il y a toujours des jours où on ne s'aime pas. Et c'est là qu'on doit dans sa tête s'accepter. C'est par cette phase là de l'acceptation de soi que vient le respect. " "A force de subir ces petites remarques chaque jour, la personne perd confiance en soi. Elle se sent moins bien. Ce complexe vient souvent d'un harcèlement : scolaire, familial, professionnel. On évoque cela dans l'émission avec notamment la notion de "relation toxique" au sein de sa propre famille. Il faut identifier, couper cette relation pour se réparer soi et ensuite gérer ce problème. " "Une fois qu'on a un truc dans la tête, les complexes sont difficiles à dégager. L'idée de ces séances de coaching est donc de remettre en place la pensée positive dans sa vie et accepter comment on est. "
Ce post n'est ni un soutien à l'écrivain, ni sa critique. C'est juste un retour sur une période où une nature exprimée de façon trop spontanée va vite se confonter au "tribunal des réseaux sociaux." Dans le blog la stratégie Du Poulpe j'attrape dans mes tentacules des individus qui sont loin de mes pensées et heureusement car quel est l'intérêt de se confronter à des clones de soi même?
Selon Spinoza "le désir est l'essence de l'homme". Et il considère qu'il n'y a pas de désirable en soi. Nous ne désirons pas une chose parce que nous la désirons bonne, nous jugeons qu'elle est bonne parce que nous la désirons. L'essence de l'homme est de désirer , de vouloir et de juger bon ce qu'il désir. Il n'y a donc pas de désirable en soi mais du désirable pour chacun de nous. Le désir est actif lorsqu'il permet d'exprimer notre nature et passif quand il procède d'une nature extérieure à moi (exemple la publicité).
Le désir de Moix a suscité la polémique avec une interview à Marie Claire , Surtout avec les dernières questions: Est-ce que la jeunesse vous éblouit ? Pas forcément, non. Ce n'est pas un critère. J'ai eu la chance de croiser Fanny Ardant chez Gérard Depardieu, je ne sais pas quel âge elle a, mais elle est ex-traordinairement belle. Ça veut dire que vous pourriez aimer une femme de 50 ans ? Ah non, il ne faut pas exagérer ! Ça, ce n'est pas possible. Vous vous rendez compte que c'est horrible pour les femmes ? Je vous dis la vérité. A 50 ans, je suis incapable d'aimer une femme de 50 ans. Pourquoi ? Parce que. Expliquez-moi. Je trouve ça trop vieux. Quand j'en aurai 60, j'en serai capable. 50 ans me paraîtra alors jeune. Ça vous dégoûte physiquement ? Non, ça ne me dégoûte pas. Mais ça ne me concerne pas, ça ne me viendrait pas à l'idée. Elles sont invisibles. Je préfère le corps des femmes jeunes, c'est tout. Point. Je ne vais pas vous mentir. Un corps de femme de 25 ans, c'est extraordinaire. Le corps d'une femme de 50 ans n'est pas extraordinaire du tout. Mais je ne suis pas dans la pathologie des mecs qui ne peuvent tomber amoureux que d'une femme de 25. J'en suis capable pour une femme de 40.
Rapidement, la polémique a enflé sur le net l'écrivain a reçu un torrent d'insultes et de très nombreuses personnalités ont voulu répondre à Yann Moix, n'hésitant pas à user d'humour pour pointer ses propos jugés sexistes. Certaines célébrités quinquagénaires ont même posté des photos pour montrer que leur corps est désirable. Mais si on reprend le début avec Spinoza ce n'est pas le sujet. En lisant bien Moix on comprend bien qu'il ne dit pas que ces quinquas ne sont pas désirables mais que lui ne les désire pas pour le moment. Ce qui est confirmé Il y a quelques jours, par la réponse de Moix à Marc-Olivier Fogiel: "Ce n'est pas de ma faute. On n'est pas responsable ni de ses goûts, ni de ses penchants, ni de ses inclinations (...) Les femmes de 50 ans ne me voient pas non plus, vous savez. Je ne les intéresse pas. Elles ont autre chose à faire que de se trimballer un névrosé qui, toute la journée, écrit, lit, s'intéresse à des choses que seuls les enfants passionnent."
Dans le cadre du blog La Stratégie du Poulpe nous proposons donc le terme d'affectocentrisme pour caractériser le jugement de l'autre ou d'une situation à partir des sentiments que cela nous inspire. C'est ce qui domine, je ne crois plus à la rationalité individuelle selon des valeurs ou des objectifs sous la contrainte de moyens...Ce ne sont que des justifications.
Lors d’une conférence de presse, accordée ce lundi, le basketteur Alexis Ajinça a révélé pourquoi il souhaitait garder son maillot « 42 » à LDLC ASVEL. Alexis Ajinça, fraichement recruté par le club villeurbannais, continue les clins d’œil envers sa ville natale, Saint-Étienne. Il a annoncé, ce lundi, qu’il conserverait son maillot quarante-deux, numéro de département de la Loire, dans sa nouvelle équipe lyonnaise.
Il a tout de même tenu à préciser que « ce n’est pas une pique destinée aux supporters de l’Olympique Lyonnais ». Au contraire, il souhaite tout simplement garder ce numéro qui fait sa fierté et celle de sa région. Étant la seule personne d’Auvergne Rhône-Alpes à avoir percer et à avoir joué en NBA. Il était donc tout naturel pour lui de garder le maillot, qu’il porte depuis huit ans. Mais il ne pourra pas pousser son hommage jusqu’au bout car, rappelons-le, l’ASVEL a abandonné le maillot vert au profit du maillot blanc
Comme beaucoup d'entre nous Francis Renaud plonge durant son adolescence dans le monde du cinéma. Comme lui j'ai été fasciné par exemple par James Dean et Marlon Brando. mais il va plus loin que l'identification, il veut entrer dans l'écran pour incarner des personnages. Quand je l'ai rencontré dans la région de Saint-Etienne c'était donc le chemin inverse, il sortait de l'écran pour revenir dans le quotidien.
Né à Thionville, en Lorraine, dans une famille modeste, il va à Paris avec l'envie de travailler dans le cinéma. C'est le seul moyen d'échapper à une destinée sociale. En attendant de décrocher des rôles, entre un casting et une petite figuration, il fréquente assidûment les salles obscures et survit en effectuant des petits boulots. Avant de recevoir le prix Michel-Simon pour Pigalle de Karim Dridi (1994), il s'est rendu si souvent à l'ANPE du spectacle, rue Blanche, qu'il pourrait y aller les yeux fermés. Francis Renaud n'entendait pas laisser passer sa chance, mais elle a mis du temps avant d'arriver.
Dans son livre La Rage au cœur, de Francis Renaud, aux Éditions Hugo et Cie le comédien fétiche d'Olivier Marchal dévoile tout ce qu'il a dû endurer pour obtenir des rôles. Mais aussi comment il en a perdu en voulant rester authentique. "Je n'ai pas beaucoup de potes dans ce métier, ils finissent tous par vous tourner le dos. Je ne cherche pas à leur ressembler, mais à me ressembler, à être vrai, juste, ce n'est pas gagné." Avec le bouquin de Francis on comprend que si les films nous font rêver le mileu du cinéma semble être un véritable panier de crabes et de drames personnels. Les personnages, les héros ou héroines des films sont souvent plus estimables que les êtres humains qui les incarnent. Par exemple en 95 je me souviens avoir été marqué par Vinz le personnage de Vincent Cassel dans La Haine. Hors Francis nous révèle que dans la réalité c'est un vrai connard....
Castings bidons, abus de pouvoir, tricherie, hypocrisie et arrogance font bon mariage dans ce milieu. Mais, il y a aussi des gens extraordinaires, des rencontres de rêves, des instants magiques, de l’émotion…
A la lumière de tout cela on peut se demander si cette industrie du rêve qu'est le cinéma n'a pas un fondement très névrotique. Vouloir entrer dans l'écran semble très dangereux, on risque de s'y bruler les ailes. "On vous donne tout sur un tournage, vous êtes le roi pendant quelques jours d'une histoire où tout est permis."
Philippe Tournaire est expert français de la fabrication de joyaux et d’objets de parure. Il voit le jour en 1949 dans la commune de Saint-Germain–Laval, dans le département de la Loire en France. Philippe est à l’initiative de la création et de la direction des boutiques Tournaire installées à Paris, Montbrison et Lyon.
Le père de Philippe exerce le métier d’électricien tandis que sa mère est très portée sur l’architecture. Il s’exerce dès son plus jeune âge dans l’atelier de son père. Une fois adolescent, Philippe décide d’étudier l’électronique et parvient à obtenir son certificat d’aptitude professionnelle. Il prend toutefois une autre direction de carrière en se lançant dans la conception de bijoux. la vocation de Philippe Tournaire a toujours été claire : créer et concevoir des bijoux qui racontent une histoire… Il installe son premier atelier au sous-sol de la maison de ses parents et conçoit ses premiers modèles pendant près d’une décennie.
En 1973, Philippe fait ses débuts dans le métier en effectuant de la sculpture de métaux précieux. En 1984, Philippe Tournaire ouvre son premier magasin sur la rue Tupinerie, dans la ville de Montbrison. Près de 13 personnes habitent alors cette commune de la Loire. En 1989, Philippe reçoit le ‘Maitre Artisan’ et présente ses collections en avant-première au salon Ob’Art. En 1999, l’horloger inaugure un nouveau magasin à Lyon, sur la Rue Édouard Herriot. En 2003, Tournaire ouvre une nouvelle boutique à la Place Vendôme de Paris.... L’histoire de la maison s’écrit aujourd’hui en binôme avec l’arrivée de son fils, Mathieu qui, après avoir collaborer avec son père, lance ses propres créations au sein de l’entreprise familiale.
Parfois les personnages de séries télévisées sortent de l'écran pour venir nous croiser.
On a adoré la détester! De 1974 à 1981 Alison Arngrim a interprété la terrible Nellie Oleson dans La petite maison dans la prairie. Petite fille gâtée et manipulatrice, Nellie apparaît comme une antagoniste de l'héroïne Laura. Elle sait néanmoins se faire apprécier des garçons en leur proposant tout un tas de sucreries.
Après la fin de la série, Alison a eu bien du mal à retrouver un rôle.
Aux yeux de tous, elle restait indubitablement, Nellie Oleson. Ce rôle l'a suivi toute sa vie et les gens ont eu du mal à se détacher de cette image de peste. http://www.alison-arngrim.com/
Bonjour et bienvenue sur mon blog : la stratégie du Poulpe.....Je suis enseignant en Sciences Sociales et j'ai crée ce blog pour mettre en avant la notion d'individu poulpe donc de type octopus.
Le quotidien nous expose à des cadres où des individus sont en interactions. Exemple mon intrusion dans les images BFMTV-->.
Ce sont des situations où l'on a peu souvent la maitrise de la situation. car ce n'est pas nous qui avons fait la définition du cadre. C'est-à-dire le QUI fait QUOI Où QUAND COMMENT et POURQUOI. La Stratégie du POULPE part de l'idée qu'il n'est pas nécessaire de maitriser la définition de la situation si l'on fait preuve d'innovation, de souplesse et de timing (kaïros)....Des éléments qui vont caractériser un individu de type octopuspour remplacer les notions souvent abordées en sciences sociales l'individu oeconomicus versus l'individu sociologicus.
L'individu oeconomicus cherche, en fonction des ressources dont il dispose, à faire les meilleurs choix possibles à faire du point de vue de ses préférences. Dans son éventail de ressources, il va choisir ce qui lui semble le mieux pour aller là où il veut aller. Il est libre, limité que par ses ressources. Il cherche a maximiser. L’individu sociologicus a pour principale caractéristique de prendre en compte les rôles sociaux. Les rôles sociaux sont vus comme des déterminants de l’action. Il est déterminé par des valeurs intériorisées. L' "acteur sociologique" est donc piloté par des normes et des valeurs qui définissent les attentes de la société dans l'exercice de son rôle.
(photo de mon passage à C'est mon choix)
Pourquoi le nom de poulpe? Le poulpe est d’une souplesse incomparable. Il peut prendre toutes les formes, se modeler sur toutes les situations, prendre la couleur du rocher, se confondre avec le sable, et dans la mer, sécréter une espèce d’encre qui crée l’obscurité au sein des flots et qui lui permet d’être à la fois l’animal qui échappe à toutes les prises et qui surgit à l’improviste ....Dans l’antiquité grecque, la mètis désignait les ruses de l’intelligence, la « prudence avisée » particulièrement présente dans les actions d’Ulysse. Elle évoquait l’habileté et le savoir-faire dans des activités aussi diverses que le tissage, la navigation, la médecine ou la guerre. Mais, comme le notent Détienne et Vernant, la mètis a été mise à l’écart par la philosophie officielle : « Dans le tableau de la pensée et du savoir qu’ont dressé ces professionnels de l’intelligence que sont les philosophes, toutes les qualités d’esprit dont est faite la mètis, ses tours de main, ses adresses, ses stratagèmes, sont le plus souvent rejetés dans l’ombre, effacés du domaine de la connaissance véritable . Au nom d’une métaphysique de l’être et de l’immuable, le savoir conjectural et la connaissance oblique des habiles et des prudents furent rejetés du côté du non-savoir. Pour les anciens Minoens, Grecs et Romains, la pieuvre labyrinthique incarne l’agilité, la prudence avisée et l’intelligence de la ruse(mètis). Aristote, Plutarque, Ovide, Théognis, Oppien, Pline l’ancien, … vantent ses qualités tactiques et soulignent tous que “le poulpe est un nœud de mille bras, un réseau vivant d’entrelacs, un polyplokos."
Le poulpe protéiforme est une créature du flux ; sa figuration est aujourd’hui liée à une conception nietzschéenne de l’être qui ne peut s’envisager que dans la transformation, et il incarne une pensée contemporaine de la mutation...Ce blog est donc une constellation d'articles pour illustrer ou contredire la stratégie du Poulpe. Il va à la rencontre des acteurs sociaux et il s'infiltre dans des sujets, comme le dit l'article de L'ESSOR ci-dessous http://lessor.fr/la-strategie-du-poulpe-l-octopode-ventouse-au-buzz-14524.html
La Stratégie du Poulpe : Chroniques d’un Infiltré Ordinaire
Il ne s’agit pas d’être au centre. Ni même d’être vu. Il s’agit d’être présent partout, sans appartenir à rien. Comme le poulpe, je me faufile dans les interstices de la société, là où les regards glissent sans s’arrêter. Je ne suis ni VIP, ni invité, ni accrédité. Je suis l’ombre qui prend la lumière en selfie.
Dans les coulisses d’un concert, derrière les barrières d’un évènement sportif, ou dans les salons feutrés d’un forum économique, je m’infiltre. Non pas pour voler, mais pour observer. Pour comprendre comment se construit l’entre-soi, comment se matérialisent les frontières invisibles entre le “dedans” et le “dehors”.
Le poulpe n’a pas de squelette, mais il a des ventouses. Il s’adapte, il adhère, il se fond. Moi aussi. Je change de ton, de posture, de badge parfois. Je deviens ce que l’on attend de moi, juste assez pour passer. Et une fois dedans, je regarde. Je capture. Je documente.
Certains diront que c’est du narcissisme. D’autres que c’est de l’opportunisme. Moi, j’y vois une expérimentation sociologique. Une manière de tester les limites, de cartographier les zones réservées, de comprendre ce que signifie “appartenir”. Une façon aussi de circuler entre les champs Bourdieusien, ces espaces de lutte symbolique entre individus et milieux sociaux.
Ce selfie avec Jean Louis Gasset quelques minutes avant le match contre Reims a une histoire, vous allez comprendre pourquoi.
Le coach la lumière du soleil il connait, c'est un natif de l'Hérault. Et cela s'entend à l'entrainement des verts. Sa voix est grave, rocailleuse, chaude avec cet accent qui porte la passion quand il parle football. Incomparable. Le timbre colle à son passé montpelliérain, une première vie comme joueur pro puis entraîneur-adjoint et entraîneur du club héraultais de Louis Nicollin. De la Paillade à la Division 1. Puis à Caen et Istres, seul, il a confronté ses idées au terrain. Après, il y a le deuxième acte de sa carrière, une décennie partagée avec Laurent Blanc, dont il devient l’adjoint à Bordeaux, en équipe de France puis au Paris SG. Dans ce rôle, on jurerait qu’il préfère marcher à l’ombre pour mieux éclairer le travail du tandem qu’il forme. Jean-Louis est quelqu’un de sanguin parfois, ça peut éclater. Il avait un rapport très paternel avec les joueurs. Quand il faut gueuler, il le fait. Laurent Blanc, lui, est plus posé. C’était vraiment le chaud et le froid dans ce duo.
Nommé à la tête de l'ASSE en décembre 2017 ill s’est attaché à remettre le club à un rang conforme à ses ambitions. Je me souviens qu'à l'époque c'était la crise et il n'y avait pas grand monde à l'Etrat. Je l'avais appelé pour lui souhaiter la bienvenue et faire une photo sous un ciel bas et gris.--->
Gasset aime vivre à l'ombre. Le voici mis en lumière malgré lui. L'homme ne veut pas d'une exposition médiatique, il préfère le jeu, ses joueurs, les conversations avec les supporters. C'est un artisan, un vrai entraineur qui n'est pas là pour faire le show. Le selfie vu au départ témoigne de cela. Il faut savoir que le week end du match contre Reims, l'émission Stade 2 de France 2 à programmé pour le dimanche un portrait de Jean Louis Gasset. La journaliste Claire Delattre avait déjà accumulé des images de tournages sur le coach depuis plusieurs semaines avec par exemple des images d'entrainement , de conférence de presse et de témoignages. Mais pas d'interview .
Vous le savez je fais beaucoup de selfies avec les joueurs dans le cadre de mon blog la Stratégie Du Poulpe. La journaliste de France Télévisions m'a donc contacté pour intégrer une scène où je vais voir l'équipe et notamment le coach avant le match contre Reims. Nous nous donnons donc rendez-vous devant le stade puis nous partons voir l'équipe . Sur place je suis équipé d'un mico HF pour d'éventuels échanges.
Et c'est là que le thème de l'ombre et de la lumière revient.
Le soleil va se coucher et c'est bientôt le départ du bus pour le stade. je fais quelques photos dont une avec Robert toujours bienveillant. Claire est un peu en retrait avec sa caméra. Le chauffeur sait que la route commence a être bloquée par le mouvement gilet jaune qui se prépare pour le 17 novembre, mais les motards sont là pour l'escorter.
Par tradition dans tous les clubs, les entraineurs laissent monter les joueurs en premier et ils arrivent ensuite.
Quand le coach voit la caméra de Claire, il se retourne et c'est le dos tourné à la caméra qu'il réalise le selfie avec moi.
Quand il fait une photo c'est pour faire plaisir au gens et non pas pour se mettre en scène. Je ne le savais pas à ce moment là mais Claire malgrè plusieurs tentatives s'était vu refuser par le club un contact direct avec le coach, ce malentendu est source de quiproquos car au départ elle est dans une démarche positive afin de réaliser le portrait le plus authentique possible, elle a vraiment une volonté d'investigation....Elle dira dans son reportage que c'était difficile d'approcher le coach qui préfère s'en tenir aux conférences de presse.
Dimanche 11 novembre vers 18h45 c'est la diffusion...
Je pensais qu'elle intégrerait cette image du coach artisan qui tourne le dos à la caméra car il préfère l'ombre à la lumière. Mais au final dans le reportage de Stade 2 il n'y a rien de cette chasse aux selfies, j'avais reçu un message dans l'après midi pour me prévenir. L'ensemble est clair avec des témoignage de Loîc et Wahbi et d'Allou Diarra, mais cela manque un peu d'originalité....On le sait la communication des clubs est assez cadenassée.
Dommage ,mais Il m'en restera cependant un regard enrichissant sur le tournage d'un reportage avec un sympathique duo de journalistes très motivées par leur métier. (merci aussi à Gilles Charles pour les photos du OFF).
Avant le match contre l'ASSE, j'ai croisé l'heureux président du SCO d'Angers.
Né en Algérie d’un père avocat et d’une mère occupée par l’éducation de ses sept enfants (quatre filles, trois garçons), Saïd Chabane a poursuivi dans la région parisienne des études engagées à l’Ecole Polytechnique d’Alger. En 1988, il intègre l’Ecole des mines et décide de faire sa vie en France. En 1997, il se met à son compte et achète une usine, deux ans plus tard, à un groupe qui l’avait licencié quelques mois plus tôt, au motif qu’il n’était pas un homme de terrain. Il créé alors sa propre entreprise, la société Cosnelle, spécialisée dans l’agroalimentaire et dans le négoce de charcuterie, qui compte 800 salariés pour 100M€ de chiffre d’affaires.
Son premier contact avec le monde du football aurait pu le refroidir : partenaire du club du Mans (sponsor maillot), l’une de ses sociétés qui assurait la sécurité de la MMArena doit déposer le bilan suite à la faillite du club sarthois ! En décembre 2011, après avoir racheté les actions de Willy Bertrand, il devient actionnaire majoritaire du SCO Angers et est nommé président du club. Quatre ans plus tard, il parvient à le hisser en Ligue 1 et à l’engager dans la voie d’une profonde structuration avec notamment la construction d’un nouveau centre d’entrainement et un plan de rénovation du stade. Vice-président de Première Ligue depuis le 1er septembre 2015, Saïd Chabane est élu en juin 2017 au sein du collège des présidents de Ligue 1 Conforama au conseil d’administration de la LFP, en remplacement de Jean-Michel Aulas, démissionnaire après son élection au comité exécutif de la FFF.
Lauréate de l’Euro U17 en 2004, cette équipe avait pourtant de beaux-jours devant elle.
Emmenée par un quatuor talentueux, composé de Karim Benzema, Samir Nasri, Hatem Ben Arfa et Jérémy Ménez, la fameuse génération 87 aura finalement déçu. Selon J Ménez: "«Je pense qu'on nous a tiré dessus trop facilement, à chaque erreur. Aujourd'hui je vois des choses pires que ce qu'on a fait, et ça passe à côté. Tout le monde ferme les yeux. (...) Il y a eu des conséquences, mais c'est comme ça. On ne peut en vouloir qu'à nous même, la vérité est là».
Quand j'ai vu Hatem avant le match ASSE-RENNES, je lui ai dit "Enfin! Heureux de vous voir avec Paris c'était impossible".. Il me répondra par une onomatopé, ce fameux petit claquement de langue lâché pour acquiescer un propos.
Dans un entretien à Canal + dimanche 14 octobre, Laurent Koscielny a évoqué ses moments difficiles après sa grave blessure qui l’a privé de Coupe du monde et de titre avec les Bleus. Mais pour d'autres joueurs l'épreuve est aussi un mauvais souvenir.
Sympa de revoir Sabri Lamouchi à son arrivée à Saint-Etienne pour le match de son èquipe de Rennes contre l'ASSE. L'homme est souriant et bienveillant. Je me souviens bien de ses matchs avec Auxerre. Mais une carrière est faites aussi de rudes épisodes.
C'est par l'intermédiaire du journaliste sportif Karim Nedjari (Auteur du livre "La nuit des maudits") que j'ai découvert ce qui c'était passé pour certains joueurs en 98. Il revient sur l'épisode marquant de l'éviction de 6 joueurs (Nicolas Anelka, Martin Djetou, Pierre Laigle, Lionel Létizi, Ibrahim Ba et Sabri Lamouchi.) de la liste définitive des Bleus, juste avant le début du Mondial 98. Il explique à quel point celle-ci avait été douloureuse pour les 6 bannis et notamment Sabri Lamouchi, l'ancien milieu de terrain de l'AJ Auxerre. "Les joueurs s'en sont 'sortis' mais avec beaucoup de peine. Sabri Lamouchi, aujourd'hui entraîneur du Stade rennais, est passé par trois ans de dépression. Dans ce milieu où on n'annonce pas ses failles, il a été difficile pour eux de revenir sur ces blessures (...) Lamouchi expliquait que pendant la Coupe du monde, il n'a regardé aucun match. À chaque fois qu'il y avait un match, il partait en forêt et montagne pour ne pas entendre le moindre bruit de clameur, tellement ça lui faisait mal". "Les joueurs apprennent depuis tout petit, depuis l'âge de 8/9 ans, à être sélectionnés donc ils savent la difficulté. Ils connaissent ce monde impitoyable, savent que le talent ne suffit pas (...) il faut être dans les bons réseaux, avoir les bons copains, il faut être bien avec les leaders"............
Engagements, vient de sortir en cette rentrée. Mémoires, parcours de vie, racines, engagements successifs. Le député de la Loire Régis Juanico se raconte dans ce livre sous la forme d'un entretien avec Christian Soleil, mais le livre est aussi un plaidoyer en faveur du mandat de député. Vous le savez le blog La Stratégie du Poulpe va à la rencontre des énergies individuelles. Chacun de nous a une force vitale, un conatus selon Spinoza. Toute la question est: comment maintenir et faire grandir cette force du corps et de l'esprit? Au fil des parties du livre on comprend comment l'enfant bourguignon vivant dans les tours de la ZUP de Saint-Jean-des-Vignes deviendra des années plus tard l'un des 577 députés de l'assemblée nationale. Dès l'enfance chacun de nous a une nature qui avec les affections de la vie et notre capacité à nous connaitre pourra se réaliser.
"J'avais beaucoup de respect et d'admiration pour les maîtres et maîtresses à l'école. J'étais un élève peu dissipé et peu disert- sage comme on disait- , attentif, avec la soif d'apprendre...". "Je n'étais pas à proprement parler timide, mais plutôt réservé, et je dirais que j'étais un enfant assez émotif ....Mais j'ai toujours aimé représenter le collectif. Aussi, je me suis présenté spontanément aux fonctions de délégué dès la classe de 6ème". "Adolescent, j'étais en même temps dans une débauche d'activités et de dépense physique." "Plus tard à la Réunion, j'ai fait partie d'un atelier théâtre avec le foyer du lycée, initié par la documentaliste Mme Clot, ce qui m'a aidé à vaincre ma timidité". "Le sport est le fil rouge de ma vie, autant, sinon plus que la politique. J'aime tous les sports (son père était prof d'EPS) ". "En classe de Seconde, je lis déjà beaucoup d'ouvrages politiques, ceux de Mitterrand....mais aussi ceux de Rocard". "En classe de Terminale, mon professeur d'histoire-géographie m'encourage à m'inscrire au concours national de la Résistance et de la Déportation.."
Ainsi on comprend bien l'influence des affects, les sentiments, les émotions qui résultent de nos rencontres, de notre confrontation au monde extérieur, nous traversent et nous modifient en permanence. Le mimétisme est très important pour les enfants. On s'invente toujours à partir de quelque chose, et se forger des modèles de réussite permet d'ouvrir une brèche dans le milieu ambiant.
Dans les tentacules du poulpe nous retrouvons aujourd'hui une actrice et romancière. Qui mieux qu’Isabelle Carré pouvait parler d’émotion ? Un sujet qui la touche. "Je suis le genre de personne qui ne peut pas aller à un dîner sans faire deux fois le tour du pâté de maison avant. Et qui en général rebrousse chemin sur le pas de la porte ! Je fuis les avant-premières et les dîners mondains. C’est pour ça que j’ai tourné le film Les émotifs anonymes en 2010. Jean-Pierre Améris, son réalisateur, allait à ces réunions d’émotifs anonymes car il est vraiment comme cela aussi. Il s’est inspiré de pas mal de choses que je lui ai confiées. Ça va mieux maintenant, j’ai pris un peu confiance en moi avec les années. Mais je reste hantée par la peur de m’évanouir. J’ai souvent peur que les situations soient trop fortes pour moi. C’est ce qui fait notre charme à nous les humains."
"Dans le travail, je vais vers des projets qui me ressemblent pour dire ma vérité en étant cachée. Je veux me dévoiler ainsi. Je m’identifie à la phrase de Marivaux sur les acteurs : « Ils font semblant de faire semblant »."
Cette sympathique rencontre avec Claude Serillon m'invite à une courte réflexion.
Les allées d'un salon du livre sont un curieux mélange d'auteurs à succès entourés d'une nuée de promeneurs, de fans et de curieux, venus pour une dédicace et/ou un selfie, et d'inconnus esseulés avec leur pile de livres.
Ce n'est pas toujours évident d'aller devant un auteur. Ils ne sont pas des vendeurs dans l’âme, mais des personnes qui ont une histoire à nous raconter. Laissez-les vous en parler, ils ne vous obligeront pas à acheter leur livre, ils savent bien que les visiteurs ne peuvent pas acheter un livre à chaque exposant.
Mais cela leur fait toujours plaisir de parler de ce qu’ils ont écrit et d’avoir un échange avec les visiteurs et puis s’ils sont là c’est parce qu’ils le veulent bien. Attention toutefois, si les auteurs sont des experts de l’écrit, ils ne sont pas toujours très à l’aise à l’oral. Ce qui peut vous paraître comme de la brusquerie n’est parfois que de la timidité…
Dans un article, notre quotidien local écrit sur les ventes à la fête du livre de Saint-Etienne: « Pour nous, c’est moins de 1 % de notre chiffre d’affaires annuel, qui est de 4,6 millions d’euros », confient Alexandra Charroin-Spangenberg et Rémi Boute, cogérants de la librairie de Paris. Cependant, ils assurent que « c’est du bonheur. C’est une fête populaire, qui démocratise le livre, et c’est exactement le sens de notre métier »
Chez Forum, Maria Defour et Gérald Escudero confirment eux aussi que la Fête du livre ne représente qu’une goutte d’eau dans leur activité. Sur les quatre dernières éditions, la librairie a réalisé un chiffre d’affaires moyen de 32 300 euros HT. C’est 2 % du chiffre d’affaires annuel du rayon livres (qui s’élève à environ 1,6 million d’euros TTC) et 1,3 % du chiffre d’affaires global du magasin.
Cela n’empêche pas les patrons de Forum de prendre eux aussi « du plaisir » à participer à cet événement : « Ça nous permet d’échanger avec des lecteurs et d’élargir notre réseau en rencontrant des auteurs, des éditeurs… »
Maria Defour croit savoir que l’événement est un peu plus intéressant, d’un point de vue financier, pour les « petites » librairies: « Pour elles, ça représente peut-être autour de 10 % de leur chiffre d’affaires annuel. »
Enfin, pour les deux bédéistes de la ville, L’Étrange rendez-vous et Des bulles et des hommes, c’est respectivement autour de 10 et 3 %.
Elle aurait pu prendre le melon et tomber aux oubliettes, comme d’autres reines de beauté avant elle, mais ce serait mal connaître Laury Thilleman et sa capacité à repousser toujours plus loin les limites.
Journaliste sportive, égérie de marques, fit girl et instagrameuse influente, Laury Thilleman, sort son premier livre de bien-être « Au top » inspiré de son quotidien healthy et sportif.
C’est vrai que l’influenceuse a une énergie très positive. Pour le blog du poulpe j’ai fait beaucoup de selfies et elle fait partie du petit nombre qui préfère prendre le téléphone en main et déclencher la photo.
Ajourd'hui nous avons capturé dans les tentacules du Poulpe un magicien qui nous intriguait beaucoup à la télévision.
Gérard Majax est le plus connu des magiciens français. Depuis plus de 30 ans, il présente ses tours lors d'émissions télé et publie régulièrement des guides pratiques pour initier le public à la magie. Mais son principal mérite est de dénoncer tous ceux qui prétendent détenir un pouvoir surnaturel, comme par exemple Uri Geller. Au début des années 1980, cet Israélien a acquis une immense célébrité lors d'émission télé où il affirmait pouvoir tordre des cuillères en métal par le pouvoir de la pensée. Mais Gérard Majax est parvenu à le tourner en ridicule en montrant que cet exploit n'était qu'un tour de magie. Le magicien s'est ensuite associé au laboratoire de zététique de Nice qui étudie les phénomènes paranormaux comme la transmission de pensée. Durant une quinzaine d'années, ce laboratoire a invité des centaines de personnes à tester leurs ‘ pouvoirs ‘ surnaturels sous le contrôle de scientifique. Gérard Majax y était chargé d'observer les éventuelles tricheries. Durant tout ce temps, personne n'est parvenu à démontrer l'existence de tels pouvoirs… et à empocher les 200000 euros promis par le laboratoire de zététique. Le magicien est formel : tous les faiseurs de ‘ miracles ‘ qu'il a rencontrés sont des truqueurs cherchant à abuser le public pour lui soutirer de l'argent.
Les ami(e)s le poulpe a aujourd'hui dans ses tentacules une sirène olympique. La championne de natation française est née le 9 octobre 1986 à Villeurbanne et elle est la française la plus titrée dans sa discipline. Son palmarès lui vaut également d'être une des personnalités préférées des Français.Fille de Jean-Luc Manaudou et d’Olga Schippers, Laure Manaudou est née à Villeurbanne (Rhône) dans une famille de trois enfants dont elle est la cadette. Elle apprend à nager dès l’âge de quatre ans et intègre, deux ans plus tard, le club de natation d’Ambérieu-en-Bugey, ville où elle vit jusqu’à ses quatorze ans.Très vite, la petite Laure Manaudou se distingue des autres nageuses par ses performances, et tape ainsi à l’œil d’un entraîneur nommé Philippe Lucas. Celui-ci parvient à persuader ses parents de la laisser partir s’installer chez lui et sa femme à Melun, près de Paris, pour mieux encadrer ce jeune talent prometteur.
Pour bien mesurer l’importance du palmarès de Laure Manaudou dans l’histoire du sport français – car c’est déjà une page d’histoire – je vous invite à consulter la très belle infographie réalisée par le quotidien « L’Equipe » .
Mobilisé par un fabriquant de piscine de la plaine du Forez, elle dédicace sa photo pour le poulpe.