C'était sympa de discuter un peu avec lui. Jean‑Pierre Darroussin fait partie de ces visages qui incarnent une certaine idée du cinéma français : simple, humain, profondément vrai.
Jean‑Pierre Darroussin et Robert Guédiguian, c’est une histoire de fidélité rare dans le cinéma français. Autour d’eux gravite une véritable famille d’acteurs marseillais — Ariane Ascaride, Gérard Meylan, et quelques autres visages familiers — qui, film après film, racontent ensemble la même humanité chaleureuse, cabossée, profondément solidaire.
Guédiguian, avec son regard tendre et engagé, met en scène Marseille comme un personnage à part entière : ses ports, ses quartiers populaires, ses colères, ses élans de fraternité. Darroussin, lui, y apporte cette douceur un peu mélancolique, ce naturel désarmant qui donne à chaque rôle une vérité presque documentaire.
Ensemble, ils composent un cinéma du cœur, un cinéma de la parole vraie, où l’on parle de travail, d’amitié, de luttes, de famille, de dignité. Une petite troupe soudée, qui avance comme une bande d’amis de toujours, et qui continue de faire exister un cinéma profondément humain.
Quand je l'avais vu il portait encore le maillot marseillais.
Après plusieurs années passées loin de la Ligue 1, entre aventures mexicaines puis italiennes, Florian Thauvin effectue en 2025 un retour remarqué sur la scène française. À 32 ans, le champion du monde 2018 signe un comeback aussi inattendu que réussi, qui redonne un souffle nouveau à sa carrière.
Un choix inattendu, une évidence sur le terrain
Transféré à Lens durant l’été 2025, Thauvin n’avait pas prévu de revenir si tôt en France. Pourtant, l’appel des Sang et Or a changé la donne. Très vite, l’ailier s’est fondu dans le collectif lensois, apportant son expérience, son intelligence de jeu et sa qualité technique.
Dès les premières journées de championnat, il se distingue : but face à Brest, prestations solides, et même un titre de Joueur du mois de septembre en Ligue 1. Le public de Bollaert, toujours passionné, lui a offert un accueil à la hauteur de son pedigree.
Le retour en Bleu : une renaissance
L’autre grande surprise de cette fin d’année, c’est son retour en équipe de France après six ans d’absence. Rappelé pour pallier une blessure, Thauvin saisit aussitôt sa chance en ouvrant le score face à l’Azerbaïdjan.
Pour lui, ce retour a des airs de “première fois”, chargé d’émotion et de symbolique. Une preuve que le travail, la persévérance et la discipline finissent toujours par payer.
Un impact immédiat et une influence grandissante
À Lens, Thauvin s’impose déjà comme un cadre. Buteur, passeur, mais surtout meneur de vestiaire, il incarne le mélange d’expérience et d’ambition dont le club nordiste avait besoin pour franchir un cap. Son doublé récent contre Angers, qui propulse le club en tête du championnat, en est le parfait exemple.
Une deuxième carrière ?
Loin d’être en fin de cycle, Thauvin semble au contraire entamer une seconde jeunesse. En retrouvant un championnat qu’il connaît sur le bout des doigts, un environnement passionné et une dynamique positive, il renoue avec son meilleur niveau.
Si cette trajectoire se poursuit, le joueur pourrait bien redevenir un élément régulier du paysage footballistique français — et pourquoi pas, s’offrir une ultime aventure internationale.
QUESTION 2 : Comment se forment les prix sur un marché?
La vente et l'achat des biens et services se fait sur des marchés. Exemple: décrire la photo en précisant le vendeur, l'acheteur et les produits.
Le marché est le lieu de rencontre entre l'offre et la demande d'un produit. C'est le lieu réel ou virtuel où se déterminent les prix et les quantités échangés. Offreurs et demandeurs échangent des biens et des services contre de la monnaie. La taille des marchés est variable.
Exemple vidéo, répondez aux questions:
1. Quel marché?
2. Qui offre? Qui demande?
3. Quel est le problème de ce marché en 2025?
A) Quel est l'impact du prix sur la demande et l'offre?
La demande est faite par l'acheteur, donc le consommateur. Si le prix d'un produit augmente, les acheteurs risquent de baisser leur demande. En effet ils sont sous la contrainte de leur revenu.
L'offre est faite par le vendeur, l'entreprise. Quand le prix augmente il souhaite en vendre davantage: l'offre augmente. Si le prix baisse certains vendeurs vont hésiter à produire. Ils ont des coûts à financer (salaires, machines). Si le prix est trop bas par rapport à leurs coûts ils ne feront pas de bénéfice.
BILAN VIDEO: Offre Demande Marché Comment l'offre et la demande se forment-elles sur un marché ?
B) Comment se fixe le prix sur un marché?
La rencontre entre l'offre et la demande sur le marché permet d'aboutir à un prix d'équilibre, quand les quantités offertes et demandées échangées sont égales O=D.
Exercice: Sur le marché de la cerise, tracer les courbes d'offre et de demande et indiquez le prix d'équilibre.
La question du PRIX D'EQUILIBRE renvoie à la loi de l'offre et de la demande. Elle est présentée dans la vidéo:
Comment marche la loi de l'offre et de la demande ?
Définition de la loi de l’offre et de la demande? :----------------->
Plus le résultat s'éloigne de O plus cela veut dire que le consommateur réagit aux variations.
EXEMPLE;
Pour terminer:
C) L'influence d'une taxe
La mise en place d'une taxe a pour effet de modifier le prix d'achat pour les consommateurs ou les coûts de production pour une entreprise. Donc elle va modifier leur comportement.
En effet la taxe prélevée rend le produit plus coûteux.
Exemple 1 Taxer les colis Chinois, pourquoi?
Exemple 2 Augmenter le prix des cigarettes, pourquoi?
🔴 DIRECT🗣"Le prix du paquet de cigarettes passera à 12 euros en 2025 et 13 euros courant 2026", annonce le ministre de la Santé, @aur_rousseau. pic.twitter.com/OYVCZ8cQh0
CHAPITRE7: Comment se construisent et évoluent les liens sociaux?
Le lien social, c'est l'ensemble des relations qui unissent des individus aux groupes sociaux. .
Partie 1. La question des groupes sociaux
La sociologie étudie les groupes sociaux, donc le passage de l'individu au collectif. Un GROUPE est un ensemble d'individus liés de manière durable. Ces liens directs ou indirects sont + ou - intenses. Ils ont pour support des situations, des activités. Un groupe a une conscience collective, une unité qui est reconnue par ses membres. Par exemple, un groupe de supporters, une famille, une classe de lycée, un groupe d’amis, etc…
Contre-exemple : une file d’attente devant le cinéma par exemple n’est pas un groupe social. Il ne faut pas confondre groupe primaire et groupe secondaire. Groupe primaire : groupe de petite taille caractérisé par des relations directes (de face-à-face) et un fort degré d’intimité, par exemple une famille, un groupe d’amis, … Groupe secondaire : groupe de grande taille caractérisé par des relations souvent indirectes et un faible degré d’intimité, par exemple une foule de manifestants, une nation, les salariés d’une grande entreprise. Groupe d’appartenance : groupe social auquel appartient objectivement un individu, par exemple un élève qui appartient au groupe des collégiens.
Groupe de référence : groupe social auquel un individu souhaite appartenir. L’individu cherche donc à en adopter les normes, valeurs et pratiques sociales (socialisation anticipatrice). Par exemple, un collégien qui prend comme modèle de comportement les normes et les valeurs d’un groupe de lycéens.
Avec l' exemple suivant vous montrerez que l'on peut parler de groupe et pourquoi?
- Les kops stéphanois (tribune où se regroupent les supporteurs les plus actifs)
Pour préciser l’analyse du lien social, Il faut plutôt passer par la sociologie de Emile Durkheim (15 avril 1858, Épinal - 15 novembre 1917, Paris). Il utilise les notions de lien mécanique et de lien organique:
Pour cet exercice il faut donc utiliser lien organique et lien mécanique. Se demander sur quel type de lien repose les maras et pourquoi le président Bukele lutte contre eux.
En effet Durkheim permet de voir les maras à la fois comme une forme de solidarité mécanique et comme symptôme d’un déficit d’intégration organique à la société du Salvador.
a) Les Maras comme forme de solidarité mécanique
Au sein des gangs, la cohésion repose sur la similarité (origine sociale, expérience de marginalisation, identité commune via tatouages, rituels d’initiation).
La conscience collective y est très forte : l’individu se dissout dans le groupe, les règles sont absolues, et les sanctions (souvent violentes) sont de type répressif.
Ce mode de solidarité mécanique s’est formé dans des contextes urbains mais fonctionne comme une communauté traditionnelle fermée.
b) La société salvadorienne en tension avec la solidarité organique
L’État et l’économie salvadorienne tentent de fonctionner selon la solidarité organique (division du travail, institutions modernes, interdépendance économique, État de droit).
Cependant, la fragilité institutionnelle, le chômage, et l’exclusion sociale empêchent une intégration réelle des jeunes dans ce système.
La conséquence est une fracture entre deux logiques : la solidarité organique (officielle, institutionnelle) et la solidarité mécanique (parallèle, celle des gangs).
c) Réponse de l'Etat et du président Bukele
le gouvernement actuel cherche à réimposer un ordre par la répression massive, ce qui rappelle paradoxalement le type de sanction des sociétés « mécaniques » (punition exemplaire, enfermement massif).
En résumé : La société salvadorienne est traversée par une tension entre deux formes de solidarité durkheimiennes. Les Maras illustrent une solidarité mécanique née de l’exclusion et du besoin de protection, tandis que l’État tente d’imposer une solidarité organique où chacun aura une fonction dans la société.
Nous avons vu avec Durkheim le passage d'une solidarité mécanique à organique. Les sociétés modernes se caractérisent donc par un processus d'individualisation avec des individus qui se différencient et qui expriment une volonté d'autonomie par rapport aux groupes traditionnels (famille, groupes religieux, voisinage).
Cette recherche de singularité est parfois associé au sentiment d'une société de plus en plus égoïste..
Dans cet extrait du film 300: retrouvez les notions de lien mécanique et organique
Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », vous avez peut-être déjà entendu ce cri : « Ahou ! Ahou ! ». Le cri vient du film 300, qui raconte la légende des guerriers spartiates de l’Antiquité grecque. Des extrêmes politiques aux stades de football, le « Ahou ! » a depuis été repris un peu partout et sert maintenant à montrer la cohésion d’un groupe.
Pour mieux comprendre les groupes, il faut des statistiques.
Partie 2: La mesure statistique
Le groupe social implique une existence réelle: une famille, une classe dans un lycée. Mais en sociologie il faut des statistiques. Le sociologue doit trouver des variables, des critères pour identifier les comportements et les effectifs des groupes.... Souvent on trouve des statistiques par CATEGORIES: catégories d'âges, catégories socio professionnelles, mais la mesure statistique n'implique pas forcément des relations intenses entre individus...
----------------------------------------------------- GROUPES---Travail statistique--> CATEGORIES Par exemple les PCS: sont des groupes sociaux construits par l'INSEE pour rendre compte de la structure sociale.
Dans la vidéo, nous avons vu les problèmes de santé psychologique de Régis, J.P. ...
Avec son métier chacun est un ORGANE de la société, avec une fonction. Parfois la situation se dégrade, par exemple Régis souffre de son niveau de vie qui s'est dégradée , il est en état d'anomie (selon Durkheim = perte de repères).
Donc lien social ---> santé mentale
En 1897 Emile DURKHEIM a écrit un livre pour donner les causes du suicide
L' Intégration mesure le lien avec les autres, la régulation la présence de règles, de normes qui encadrent l'individu.
35 suicides au cours des seules années 2008 et 2009
Explications:
Témoignage:
Didier Lombard (82 ans) et de son numéro 2, Louis-Pierre Wenès (75 ans) sont condamnés le 30 septembre 2022 par la cour d'appel de Paris à un an de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende.
Nous avons vu l'importance des liens et des groupes mais dans les sociétés modernes il faut de + en + analyser les réseaux sociaux.
Partie 3: LES RESEAUX SOCIAUX, lien social et sociabilité numérique
Le capital social permet d'utiliser un réseau social afin de trouver de l'aide (ressources). Plus le réseau d'un individu est grand plus il peut être actif, dynamique dans la société.
C'est l'ensemble des relations directes et indirectes entre acteurs sociaux.
Il faut s'intéresser à des unités sociales (exemple une personne) et voir leurs relations au travers de CHAINES + ou - grandes.
Vidéo: Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?
Les réseaux sont des structures collectives résultants des relations entre individus.
Un réseau est ouvert et dynamique, ce qui le distingue d’autres formes de liens comme les communautés (où le lien est avant tout un lien lié à des caractéristiques communes (religion, localité.). Les réseaux peuvent offrir des avantages aux individus.
Donc comprendre comment les actions des individus dépendent de la forme et de la structure des relations qu'ils entretiennent avec les autres.
1) Don Corleone : logique communautaire
Pour lui, la relation n’est pas un échange ponctuel, mais un lien, qui repose sur la loyauté, la réciprocité durable, la solidarité interne.
2) Bonasera : logique de réseau
Au départ, Bonasera n’agit pas selon les normes de la communauté mafieuse :
Il s’est tenu à distance, Il a cru en la justice américaine.
Il veut une ressource (vengeance) → Il s’adresse à celui qui peut l’offrir. 3) Bonasera accepter les règles du clan.
Le réseau de la vie réelle a aussi une existence numérique. Avec le net, facebook,twitter etc.. des sociabilités numériques se sont développées. Certains considèrent que le plus souvent elles redoublent les sociabilités déjà existantes. Donc rarement elles permettent d'entrer en contact avec des individus appartenant à des groupes sociaux très différents des nôtres. (Qu'en pensez-vous?)
Enfin on peut illustrer l 'utilité du réseau avec la question de la recherche d'emploi.
Mark Granovetter a élaboré une théorie connue sous le nom de la « force des liens faibles » (1973).
On peut ainsi distinguer deux types de relations, celles qui relient l’individu à sa famille et ses amis : les liens forts (relations soutenues et fréquentes) ; et celles formées par un réseau généralement plus étendu et plus distant, que l’on qualifiera deliens faibles(contacts brefs et occasionnels).
Selon Mark Granovetter lesliens forts, de nature familiale ou amicale, vont protéger l’individu (solidarité, entraide, soutien).
A l’inverse, lesliens faibles, relations spontanées et ouvertes, s’avèrent particulièrement efficaces dans le développement des activités professionnelles (recherche d’emplois, prescription, recommandations, saisie d’opportunités).
Les inégalités sociales ont des conséquences sur la taille du réseau. Les milieux les plus favorisés ont souvent un réseaux social plus développé.
Idée déjà développée par Pierre Bourdieu avec la somme du capital (économique, culturel et social) pour classer les individus dans des champs. voir ci-dessous:
Nous allons voir 2 exemples de demandeurs d'emploi-> faites un tableau.
Emmanuel I Sophie I
Liens forts?
Liens faibles?
EXEMPLE 1: Emmanuel->Peut-on parler de liens forts et de liens faibles? QUELS PROBLEMES?
-
EXEMPLE2: ANALYSEZ LE CAS DE SOPHIE...QUELS PROBLEMES?
Partie 4: Liens sociaux peuvent-ils s'affaiblir?
Les liens dans la famille et le travail, les liens avec les amis et les autres citoyens apportent SECURITE et RECONNAISSANCE.
Mais ils peuvent se fragiliser avec par exemple le chômage, le divorce.
Exemple: la précarisation des emplois.
Faire un tableau:
1982 I 2017 I écart en points
Taux de précarité des hommes actifs
Taux de précarité des femmes actives
Le danger est que les facteurs de fragilisation sont souvent cumulatifs avec des individus en situation de précarité. C'est alors une sensation de vulnérabilité et d'incertitude face à l'avenir.
Selon Robert Castel:
La désaffiliation est le processus de fragilisation qui passe par la précarisation de l’emploi et la fragilisation des autres liens sociaux (familiaux, amicaux, etc) donc l'isolement.
Ce n’est pas une rupture brutale mais une fragilisation progressive. On passe de l’intégration à la vulnérabilité, puis à la marginalité, et enfin à la désaffiliation complète.
Exemple : Un travailleur précaire qui enchaîne les contrats courts, perd ses droits sociaux, puis se retrouve isolé sans ressources ni réseau
Selon Serge Paugam :
La disqualification est une forme de mise à l'écart, de discrédit d'un individu qui se retrouve éloigné de la vie sociale ou économique.
les personnes en précarité sont progressivement perçues comme « assistées », ce qui entraîne une perte de dignité et de reconnaissance.
Processus :
Fragilité : perte d’emploi, recours ponctuel à l’aide.
Dépendance : assistance régulière, sentiment de stigmatisation.
Rupture : intériorisation de l’exclusion, isolement durable.
Exemple : Un chômeur de longue durée qui dépend du RSA et ressent le regard négatif de la société, se voyant « disqualifié »
Dans la vidéo, choisir une personne: ELISABETH THIERRY
1. Présentez cette personne, sa situation, ses problèmes
2. Quels éléments de la théorie de Castel ou Paugam utilisez-vous pour analyser la situation de cette personne?
3. Quelles solutions proposez-vous pour aider cette personne?
Élisabeth illustre la désaffiliation selon Castel : après divorce et perte de son domicile risque de perte progressive des liens sociaux, cependant elle à des enfants et des amis.
Chez Paugam, elle se situe dans la phase de dépendance (aide sociale et logement social) de la disqualification sociale donc exposée au stigmate de l’« assistée » si elle ne retourne pas à l'emploi.
Elle a connue une période de stabilité: mariage, enfants, maison.
Thierry est dans la zone de vulnérabilité (Castel) : il conserve un statut de travailleur mais son emploi ne garantit pas l’intégration sociale surtout sur la question du logement.
Chez Paugam, il reste en fragilisation : inséré par le travail, mais menacé de dépendance et de disqualification sociale.
Quand il était SDF il a connu la désaffiliation et la disqualification après avoir perdu son emploi de cadre.
Avec ces exemples nous avons vu que l'individu a besoin de liens sociaux qui l'attachent à des groupes et lui apportent à la fois protection et reconnaissance sociale.
Serge Paugam a proposé une typologie:
Pour illustrer le lien entre contexte économique et social et lien social, voyons l'exemple des mesures de distanciation sociale mises en place pour limiter la propagation du coronavirus en 2020 qui ont conduit à une forte fragilisation du tissu social.
En ce froid mois de novembre j’ai rencontré le chaleureux Michel Leeb. Son sourire et son énergie communicative suffisent à réchauffer l’atmosphère. Derrière l’artiste aux mille imitations se cache un homme passionné par le rire, convaincu que l’humour est un langage universel capable de rapprocher les gens.
L’humour comme art de vivre
Pour Michel Leeb, l’humour n’est pas seulement un métier, c’est une philosophie. Comme il aime à le rappeler : « Il n’y a pas de règle dans ce métier. » Ses sketches, ses imitations et ses caricatures ont marqué plusieurs générations. Il joue avec les accents, les voix et les attitudes, transformant chaque personnage en miroir de nos travers quotidiens.
Un parcours impressionnant
Depuis les années 1980, Michel Leeb s’est imposé sur les scènes françaises et internationales. Ses one-man-shows remplissent les salles, ses passages télévisés sont devenus cultes, et son style reste reconnaissable entre mille. Sa longévité témoigne d’une capacité rare à s’adapter aux évolutions du goût du public. Il confie souvent : « J’ai jamais dissocié humour et musique. » Une phrase qui résume bien son univers, où le rire se mêle au rythme et à la mélodie.
Entre rires et débats
Bien sûr, certains sketches ont suscité des discussions sur les limites de la caricature. Mais c’est aussi cela, l’humour : un terrain où l’on teste, où l’on provoque, où l’on interroge la société. Michel Leeb assume cette part de controverse, convaincu que le rire doit rester libre, même s’il bouscule parfois.
Conclusion
Rencontrer Michel Leeb, c’est découvrir un artiste qui a fait du rire son instrument de partage. Dans ce mois de novembre glacé, il rappelle que l’humour est une chaleur humaine, une façon de créer du lien et de laisser une empreinte durable dans la mémoire collective. Et comme il aime à le dire avec malice : « Si vous allez dîner chez des amis, vous ne risquez rien ! Enfin, si, vous risquez de vous amuser ! »
Je l’ai croisé lors du vernissage au MAMC+ de Saint‑Étienne, le 7 novembre. Gernot Wieland, silhouette discrète qui semblait flotter dans l’atmosphère étrange qu’il crée à travers ses œuvres.
🎥 Un artiste qui raconte l’inconscient
Wieland est un conteur singulier. Ses films, dessins et installations ressemblent à des séances de psychanalyse collectives : on y croise des animaux dépressifs, des souvenirs d’enfance troublants, des récits où Freud, Kafka ou Marx apparaissent comme des fantômes familiers. L’humour y côtoie la mélancolie, et l’on se surprend à rire tout en ressentant une certaine inquiétude.
🧠 La psychanalyse comme fil conducteur
Ce qui frappe, c’est la manière dont il utilise la psychanalyse non pas comme une théorie figée, mais comme une boîte à outils pour explorer nos fragilités. Ses récits mettent en lumière la honte, la mémoire, les rêves, et les petites fissures qui nous traversent tous. On se reconnaît dans ces histoires, même si elles semblent absurdes ou décalées.
Plutôt que de citer Freud de manière théorique, Wieland incarne ses concepts dans des images absurdes et poétiques : des animaux dépressifs, des enfants confrontés à des figures religieuses, ou encore des amis happés par la folie. Ces motifs traduisent la lutte entre pulsions et interdits, entre désir et répression. Son travail révèle les cicatrices laissées par des institutions oppressives, des systèmes éducatifs rigides et des névroses fragiles, démêlant délicatement leur impact comme on déplierait un origami.
🌍Une œuvre intime et politique
En parlant de soi, Wieland parle aussi de nous. il questionne les normes sociales, les rapports de pouvoir, et la manière dont le langage structure nos vies. C’est une plongée dans l’intime qui débouche sur une réflexion collective.
Question 3: comment devenons-nous des acteurs sociaux?
Nous verrons que pour trouver sa place dans la société, les individus doivent se socialiser.
(1970-2020) Every Year of High School Medley
A) Le processus de socialisation La socialisation, c'est la transmission de NORMES et de VALEURS, de rôles, de langage.
Les normes sont des règles à suivre et les valeurs des idéaux indiquant le bien et le mal. Valeur= pour quoi faire, dans quel but? Norme= comment le faire?
Le rôle c'est ce que les autres attendent de nous (ex: rôle de parent).
Exemple 1: l'influence de la socialisation : (film pretty woman 1990)
Pourquoi Viviane fait elle des erreurs lors du repas?
La socialisation primaire va de l'enfance à l'adolescence et la socialisation secondaire se déroule à l'âge adulte. La socialisation dure toute la vie: les normes et valeurs inculquées durant l'enfance peuvent donc évoluer durant la vie d'adulte.
Nous avons vu le contenu de la socialisation, comment se fait elle ? Par imprégnation et inculcation.
L’inculcationutilise la contrainte (obligation). Elle a lieu essentiellement au sein de la famille et à l’école. Il y a apprentissage à la fois coercitif (punitions) et valorisant (récompenses). C’est par exemple l’apprentissage des règles de politesse par les parents.
L’imprégnation repose sur l’observation et l’imitation : l’individu cherche à imiter ceux qui l’entourent, il intériorise des normes et des pratiques. Deux lieux sont importants pour la socialisation : la famille et le groupe de pairs. Les médias socialisent également par imprégnation.
EXEMPLE 1: Film être et avoir
Relevez des méthodes de socialisation
Min20 Instit ->25 Min 34 En famille
Exemple 2: Répondez aux questions:
Dans cet institut américain 1)quelle est la méthode de socialisation qui domine? 2)Pourquoi cet institut est-il demandé ?
3)Quels sont les points négatifs de cette méthode?
R1. C'est une socialisation coercitive, avec la présence d'un très grand nombre de sanctions. Cependant le jeune est toujours en groupe (imitation).
R2. Les familles souhaitent que l'institut RECADRE leurs enfants.
R3. De retour à la vie normale, les jeunes ne vont pas forcément respecter les règles.
B) Quelles sont les instances de socialisation des jeunes ?
Une instance de socialisation est un agent ayant pour rôle la mise en œuvre du processus de socialisation, la transmission de valeurs et de normes.
La famille a un rôle très important dans la construction des individus. Les apprentissages de l’enfant avec ses parents mélangent des sentiments et de la contrainte et ils resteront profondément marqués dans l’esprit des adultes.
L’école a aussi un rôle très important dans l’apprentissage des normes et valeurs. Elle peut compléter ou contredire la socialisation familiale.
C’est aussi le cas pour les pairs et les médias.
Exemple 1 : Quelles instances sont présentes dans cet extrait?Laquelle influence le + Nicolas ?
Exemple: Quelles instances de socialisation pour BASQUIAT ? Des instances qui vont le marquer, qui? comment?
C) La socialisation différenciée: chacun est socialisé différemment
La socialisation dépend en partie du milieu social. Exemple le milieu ouvrier, agricole, bourgeois etc...
Cela va se traduire dans la façon de parler, de bouger, de penser.
Donc les normes et valeurs sont différentes selon la socialisation à l'intérieur d'un environnement social---
La profession de l'individu et de ses parents a donc une grande influence..
Exemple vidéo :
Youssef a grandi dans un quartier populaire.
Les lieux où notre milieu nous socialise ont une influence.
Par exemple quelle école?
ILLUSTRATION Lycée Henri IV : un établissement d’exception
Famille: milieu bourgeois--> Ecole; Lycée Henri IV--> Travail: Professions Intellectuelles supérieures
Illustration , un exemple de confrontation de 2 milieux sociaux: le film Intouchables:
Deux personnages : un bourgeois handicapé et son aide à domicile. Après un accident de parapente qui l'a laissé paralysé, Philippe engage Driss pour l'aider. Banlieusard, tout juste sorti de prison. Question: Driss et Philippe aiment-ils les mêmes loisirs? Pourquoi?
Vidéo 1 La rencontre:
Vidéo Driss chez sa tante
Vidéo 3 Banlieue contre Paris bourgeois
Vidéo4 Le tableau d'art moderne:
Vidéo 5 Tableau scène coupée
Vidéo 6: L'opéra
Nous avons vu que Philippe et Driss n'ont pas les mêmes goûts artistiques. C'est le résultat de l'influence de leur milieu social.
MILIEU-->SOCIALISATION->NORMES+VALEURS->INFLUENCE sur les goûts individuels->Rejet ou préférence de loisirs
Selon le sociologue Pierre Bourdieu : nos goûts sont le dégoût du goût des autres/
Nous avons vu l'influence du milieu social, et certains individus cherchent à y échapper.
Cela exige de s'approprier de nouveaux codes, une nouvelle culture. Comme l'a fait Youssef pour devenir juge.
Autre exemple: Dans le film "L'aile ou la cuisse" Gérard veut devenir Clown mais il l'a caché à son père Charles un bourgeois.
un stéréotype est une idée reçue, une opinion toute faite acceptée et véhiculée sans réflexion, concernant un groupe humain.
Dans le film Billy Eliot on peut observer des stéréotypes.
Billy fait de la boxe car c'est une sorte de tradition familiale. Un sport violent qui met en avant la virilité de l'homme.
Dans le film la danse classique est une activité "de filles" qui met en valeur la féminité ... Billy pratique donc la danse en cachette pour que son père ne soit pas en colère.
De + les publicités sont parfois des stéréotypes de genre.
Par exemple de la femme ménagère:
A la femme objet:
Dans cette vidéo, les militantes dénoncent le regard masculin (male gaze) qui transforme les femmes en OBJET DE SEDUCTION par des clichés sexistes dans les publicités.
Cependant des marques peuvent casser ces clichés.
Exemple pub Ariel EXERCICE: RELEVEZ les étapes du scénario, que fait le papa et pourquoi?
Audi casse les stéréotypes sur les jouets
Que veux montrer AUDI?
jugar commo conducir no deberia entender de genero
Jouer comme conduire ne devrait pas dépendre du genre
BILAN: Nous avons vu des évolutions dans la socialisation des hommes et des femmes, cependant des stéréotypes persistent.
En 2025 une étude montre: 94% des femmes de 15 à 24 ans estiment qu’il est difficile d’être une femme dans la société actuelle. 67% des hommes de 15-24 ans le pensent, Ils sont même11% à penser qu’il est plus difficile d’être un homme qu’une femme.
Quand on pense à Corinne Touzet, on pense immédiatement à son regard franc, à son uniforme de gendarme et à cette série culte qui a marqué toute une génération : Une femme d’honneur. Mais derrière ce rôle emblématique se cache une artiste passionnée, libre et profondément humaine. J’ai eu envie de revenir sur son métier, son parcours, et ce que signifie vraiment “jouer une enquêtrice” quand on est comédienne.
Corinne Touzet n’a jamais fait les choses à moitié. Avant même de devenir une figure incontournable du petit écran, elle passait par le théâtre, le cirque, les spectacles de rue. Une vraie saltimbanque dans l’âme. Et c’est peut-être ça qui rend son jeu si juste : elle ne joue pas, elle vit ses personnages.
Dans Une femme d’honneur, elle incarne Isabelle Florent, une enquêtrice droite, sensible, parfois dure mais toujours juste. Ce rôle, elle l’a porté pendant plus de dix ans. Et elle l’a aimé. Vraiment.
“Je vais vous dire la vérité : j’ai adoré ce rôle. Il m’a permis de montrer une femme forte, mais aussi vulnérable.”
Être enquêtrice à l’écran, c’est quoi au fond ?
Ce n’est pas juste résoudre des crimes. C’est comprendre les gens. C’est porter un uniforme sans perdre son humanité. C’est courir après la vérité tout en gardant les pieds sur terre. Et Corinne Touzet a su faire tout ça avec une élégance rare.
Elle a même reçu des lettres de vrais gendarmes, touchés par la justesse de son interprétation. C’est dire.
En 2007, elle quitte la série. Pas parce qu’elle en avait marre. Mais parce qu’elle voulait autre chose. Explorer d’autres rôles, d’autres émotions. Elle crée sa propre boîte de production, joue au théâtre, tourne des téléfilms plus sombres, plus intimes. Elle refuse d’être enfermée dans une case. Et ça, c’est tout à son honneur.
Ce matin, à la Fête du Livre de Saint-Étienne, on a découvert le secret de sa voix : un savant mélange de fatigue, de café et de sarcasme tendre… mais pas que ! Thomas nous a confié qu’il savait parfois jouer de sa voix pour paraître plus bête qu’il ne l’est. Et ça marche. Un mot, une intonation, et voilà que le public rit, séduit, se dit qu’il est à la fois drôle et… complètement naïf. Sa voix, c’est un peu comme lui : capable de tout, mais toujours avec malice. On l’écoute, on sourit, et on se dit qu’il pourrait nous lire la notice d’un grille-pain qu’on éclaterait de rire.
Avec son dernier bouquin FIASCORAMA, il raconte, sous forme de polaroids, son implantation à Paris, sa percée dans le stand-up, son ascension et les dégâts causés par son irrésistible maladresse. Cette candeur exquise, un peu encombrante, révèle une gentillesse profonde. Voici un être qui veut le bien d'autrui - qu'il soit serrurier, producteur, Nestlé ou l'Olympia. Le résultat porte un nom : fiasco. Mélange de Gaston Lagaffe et du Petit Nicolas, Thomas VDB sacre brillamment l'art du naufrage.
Aujourd'hui dans les tentacules de la Stratégie Du Poulpe, une sympathique rencontre avec Francis Perrin.
Dans le paysage du cinéma français des années 80, une figure se détache par son énergie, sa spontanéité et son talent comique : Francis Perrin. Acteur, scénariste et réalisateur, il incarne une époque où le rire était roi, et où les comédies populaires faisaient salle comble.
Né le 10 octobre 1947 à Versailles, Francis Perrin débute au théâtre, notamment à la Comédie-Française, avant de se tourner vers le cinéma. Dès les années 70, il se fait remarquer dans des rôles de jeunes hommes maladroits et attachants, comme dans La Gifle ou On a volé la cuisse de Jupiter. Mais c’est dans les années 80 qu’il devient une véritable vedette comique, avec des films comme Le Roi des cons (1981), Tête à claques (1982) ou Le Joli cœur (1984).
Son style ? Un mélange de naïveté, de vivacité et de tendresse. Perrin ne cherche pas à être le clown de service, mais plutôt le miroir d’un quotidien parfois absurde, souvent drôle, toujours humain.
Par exemple: “Tête à claques”, qu’il a lui-même réalisé, met en scène un personnage maladroit et attachant, typique de son registre. Il a confié que ce rôle lui permettait de jouer avec les limites du ridicule sans jamais tomber dans la vulgarité.
Avec “Le Roi des cons” , il incarne Antoine, un homme trop honnête pour ce monde. Ce personnage naïf et idéaliste colle parfaitement à son style comique. Le film, bien que moins connu aujourd’hui, est emblématique de l’humour absurde et satirique de l’époque.
Les années 80 sont marquées par une explosion de films comiques en France. Le public cherche à s’évader, à rire des travers de la société, à retrouver un peu de légèreté. Les comédies de cette époque jouent sur les quiproquos, les caricatures sociales, les dialogues savoureux et les situations cocasses.
Francis Perrin s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. Ses personnages sont souvent des anti-héros, des hommes ordinaires confrontés à des situations extraordinaires. Il incarne une forme de comédie populaire, accessible, mais jamais simpliste.
Francis Perrin a révélé dans une interview qu’il avait refusé de jouer dans La Boum (1980), le film culte avec Sophie Marceau. Il ne se sentait pas à l’aise avec le rôle proposé et a préféré décliner. Mais il avait eu la bonne idée de jouer dans La gifle en 1974 avec Isabelle Adjani.
J’ai rencontré le comédien Antoine Besson quelques jours après la diffusion des premiers épisodes de la série événement de TF1.
La production de Montmartre peinait à trouver l’acteur idéal pour incarner Henri de Toulouse-Lautrec. Le défi était immense : le peintre, qui mesurait 1,52 mètre, souffrait d’une maladie osseuse qui marqua son physique, mais rayonnait d’une vitalité et d’un humour sans égal. Peu de comédiens semblaient capables de conjuguer cette fragilité et cette intensité.
C’est alors qu’Antoine Besson a envoyé ce qu’on appelle dans le milieu une “tape” — ou self tape —, une courte vidéo d’audition enregistrée par l’acteur lui-même. « J’ai voulu m’amuser, me déguiser, sentir le personnage », m’a-t-il confié avec un sourire. Dans sa vidéo, il apparaît déjà métamorphosé : moustache, costume et regard rieur.
On peut donc le retrouver dans l'épisode 3 et 4 de Montmartre.
Mais aussi dans l'épisode 8 qui cloture la saison 1. Dans cette scène finale Toulouse Lautrec peint les principaux personnages de la série qui posent comme une grande famille sur la scène du cabaret l' Eléphant Rose.
Cet été, j’ai eu la chance de croiser Sylvain Boccara sur le tournage de Un si grand soleil. Un moment furtif mais marquant, qui m’a permis de voir de près le sympathique acteur derrière le personnage de Louis Mourre.
En abandonnant son entreprise de T-shirts pour devenir cultivateur, Louis Mourre, personnage de Un si grand soleil, incarne un tournant narratif fort : celui d’un jeune homme qui renonce à l’ambition entrepreneuriale pour défendre des valeurs écologiques et sociales. Ce changement de cap traduit la volonté des scénaristes d’ancrer la série dans les préoccupations contemporaines.
Initialement, Louis dirigeait une start-up textile spécialisée dans les T-shirts. Mais après une faillite brutale, il remet en question son modèle économique et ses choix de vie.
C’est alors qu’il rejoint Élodie Chalon et Ludo (photo ci-dessous), deux cultivateurs engagés qui militent pour une agriculture locale, durable et solidaire.
Louis s’investit particulièrement dans la promotion des légumes moches, dénonçant le gaspillage alimentaire et les normes esthétiques absurdes imposées par la grande distribution.
Ce virage écologique est aussi visible dans les choix esthétiques de la série : le générique a été modifié, supprimant notamment l’image du jet ski, symbole d’un mode de vie consumériste et polluant.
Générique avec le jet
Le scénariste Olivier Szulzynger a exprimé son désir de « verdir la fiction » et de ne plus faire comme si le changement climatique n’existait pas. La série a même obtenu le label Ecoprod, preuve d’un engagement concret dans sa production : maquillage bio, vêtements durables, repas végétariens, véhicules hybrides… tout est pensé pour réduire l’impact écologique du tournage.
Dans ce prologue il faut montrer que les SES reposent sur 3 matières.On peut les retrouver dans différents sujets. Par exemple le sport:
1) Les sciences économiques ou l'économie:
Les économistes s'intéressent entre autres à l'allocation efficace des ressources. Les ressources sont le plus souvent rares. Il faut donc les utiliser au mieux.
Ci-dessous par exemple: comment un ménage peut-il utiliser au mieux ses ressources?
2) La sociologie
Le sociologue analyse le comportement des individus en société, il cherche à comprendre sur quoi repose la cohésion sociale.
A relier au thème de la vidéo:
3) La science politique
Les politologues s'intéressent à la conquête du pouvoir et à l'exercice du pouvoir. Mais aussi aux mobilisations des citoyens pour défendre des idées.
En quoi selon vous, les portraits des Présidents de la République française peuvent-ils être un objet d'étude du politologue?
Exercice: classez les 3 photos ci-dessous liées au Coronavirus dans l'une des 3 matières:
EXERCICE: Le geste de Ronaldo est-il à relier à de l'économie? sociologie? politique?
En SES, on cherche à trouver des causes, pour cela il faut des statistiques.
Il faut trouver si les variations d'une variable statistique peut expliquer les variations d'une autre.
A------> B
Exemple Nombre de jours pluvieux------> vente de parapluies Mais il ne faut pas confondre corrélation et causalité. Une corrélation est un lien statistique entre deux variables. Sans certitude que l'une cause l'autre.
Une causalité est un lien qui affirme qu'une variable agit sur une autre.
/Bilan: Corrélation n'est pas causalité
Autre exemple Taille de pieds et intelligence
Autre exemple: Chocolat, corrélation et moustache de chat
Aujourd'hui une rencontre bienveillante avec l'humoriste Smaïn.
On l’oublie souvent mais Smaïn faisait partie des Inconnus, un groupe qu’il a quitté après leur premier film, Le téléphone sonne toujours deux fois en 1985. Il a rencontré la bande d’humoristes grâce au Théâtre de Bouvard. Smaïn se lance alors avec succès en solo.
Dans les années 1990, il obtient le Molière du meilleur one-man-show, une Victoire de la musique ainsi qu’un grand prix Sacem. Il enchaîne par la suite les rôles au cinéma.
Puis il se fait plus discret dans les médias dans les années 2010. « Lorsqu’on est absent de la télévision, on a l’impression qu’on n’existe pas », lançait, toujours à France info, l’humoriste, qui n’a jamais cessé de travailler.
« Je joue beaucoup en province dans les petits cafés-théâtres », confiait Smaïn, à France info en novembre dernier. Dans son spectacle Smaïn déconne finement il revient sur ses origines, son adoption et la quête de ses parents biologiques. En effet il est né en 1958 de parents inconnus.
Il fait un test ADN dont le résultat est dévoilé dans son spectacle.
Maître Johanna Lemeur est un personnage régulier de la série Un si grand soleil introduit dans la saison 1. Elle est interprétée par Aurore Delplace. Elle incarne une avocate.
Nous profitons de notre rencontre avec l'actrice et le personnage pour souligner l'expansion du nombre d'avocats en France qui justifie une certaine visibilité de cette activité dans la série.
Comme on peut le voir ci-dessous:
On peut noter que le % de femmes est plus élevé que celui des hommes dans la profession.
Nous passerons par la théorie d'Emile Durkheim pour expliquer ce phénomène. En effet le sociologue considère que dans les sociétés moderne nous avons un droit restitutif, alors que dans le passé c'était un droit répressif.
La manifestation extérieure de la morale est le droit, lequel va ériger en règles les principes de la solidarité sociale, chaque type de droit va donc concerner un type précis de solidarité sociale.
La conscience collective de l'ancienne solidarité mécanique est l'ensemble des croyances communes à tous les membres d'un groupe. Elle fonde des relations sociales dont la transgression est sanctionnée par le droit répressif. Exemple : le sacrilège comme transgression d'un état fort de la conscience collective inspirera une réaction passionnelle du groupe.
Le droit restitutif de la solidarité organique ne concerne pas la conscience collective mais règle des différents liés à des transgressions concernant des parties circonscrites du groupe social (droit commercial pour les litiges entre commerçants par exemple), la réaction est donc plus mesurée et vise à réparer.
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La multiplicité des réparations à faire entre les multiples acteurs de la société implique donc le développement du métier d'avocat. Il est chargé de plaider la réparation des dommages supportés par son client et en face un autre avocat va essayer de limiter le poids de la compensation. L'éloquence et l'incarnation de chacun pourra être un atout dans la victoire où la défaite des camps en présence. Dans ce registre Johanna Lemeur semble avoir de bons atouts.
Nous l'avons croisé avant le match Saint-Etienne Nice début mars 2025 ,
Jonathan Clauss est né le 25 septembre 1992 à Strasbourg, métropole française située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace. L'actuel numéro 11 du RC Lens a grandit à Osthoffen, ville à l'ouest de Strasbourg. Dès ses deux ans, Jonathan débute avec un ballon dans les pieds selon sa mère. Il intègre le Racing Club de Strasbourg dès son enfance, à l'âge de 8 ans, avec pour objectif de devenir footballeur professionnel. Finalement non retenu par le club alsacien en 2010, c'est un coup dur pour le latéral droit qui doit vivre la séparation de ses parents au même moment. Jonathan connaît des moments compliqué et décide de continuer le football. Le jeune U19 peine à refaire surface. Il signe bien à Vauban, mais son passage de deux ans ne le relance pas.
Ensuite il va faire plusieurs clubs:
2013-2015 SV Linx 2015-2016 US Raon-l'Étape
2016-2017 US Avranches 2017-2018 US Quevilly-Rouen
2018-2020 Arminia Bielefeld 2020-2022 RC Lens
2022-2024 Olympique de Marseille 2024- OGC Nice
Jonathan Clauss est revenu, dans les colonnes de l'Equipe, sur son passage à l'OM.
. "J'ai connu une période à Marseille où c'était extrêmement compliqué dans ma vie de tous les jours. Elle n'avait quasiment plus de saveur. C'était foot, dormir, foot, dormir. Je ne pouvais plus mettre un pied dehors. Il y avait des rumeurs. Les gens se cantonnaient à l'image médiatique que j'avais et qui était fausse, alors que je ne faisais rien de tout ça. Aujourd'hui, je savoure d'être là (à Nice). Je vais au resto tranquillement avec ma compagne ou mes parents, je me balade un peu en ville. Je respire, en fait." lance le piston droit.
"On se rend compte que c'est vraiment... Vous vivez foot. Vous êtes joueur de foot professionnel à l'Olympique de Marseille et vous n'êtes que ça. Moi, j'ai une carrière qui est un peu différente de ça. J'aime me balader, j'aime sortir de ma maison, j'aime vivre, en fait. Le problème, c'est que ça m'a desservi, parce qu'au resto à midi ou le soir on croise des gens qui se demandent pourquoi vous êtes là et pas chez vous, alors que vous profitez juste d'un moment en famille. C'est bien d'être à la maison : on a la chance d'avoir de belles maisons, mais ce n'est pas ça, la vie. C'est de profiter des siens, de pouvoir s'aérer l'esprit. Et à Nice, c'est ce que je retrouve."
Clauss est aussi international, cette vidéo est assez intéressante pour mieux découvrir sa façon d'être:
Quand j'ai vu Emmanuelle Bouaziz qui incarne Flore dans la série Un si grand soleil, elle tournait une scène de retrouvailles avec sa mère Clémence Martin.
Le personnage de Flore Martin est arrivé de la façon suivante dans l'imagination des scénariste: elle retrouve son père, Alain Alphand, grâce à un test ADN offert par Élisabeth Bastide à ce dernier à l'occasion de son anniversaire. Elle décide alors de laisser tomber ses projets artistiques actuels pour aller à Montpellier avec son fils Tiago pour rencontrer ce père qu'elle n'a pas connu.
En effet alors qu'Alain Alphand était en vacances à Nice avec des amis, il avait rencontré Clémence sur la Promenade des anglais. Les jeunes gens flirtent , Alain rappelé en urgence à Paris, Alain se voit obligé de repartir mais laisse son numéro de téléphone à Clémence. Cette dernière ne l'a jamais recontacté. Cependant, elle découvre rapidement qu'elle est enceinte et décide d'élever leur fille Flore toute seule. On comprend donc pourquoi Flore porte le nom de sa mère.
Ci-dessous Flore retrouve sa mère Clémence, elle lui explique qu'à l'époque elle l'étouffait, elle voulait faire de l'art et non pas une école de commerce. Clémence répond qu'elle a fait de son mieux car elle était seule. Flore rétorque alors que cela aurait été mieux si elle avait eu un père.
Selon le psychanalyste Lacan Le Nom-du-Père barre le grand Autre maternel et permet au sujet de se constituer comme être séparé, manquant, désirant. Il introduit une perte qui est la condition de l'émergence du sujet. L'assujettissement à l'ordre symbolique est libérateur : il permet au sujet d'advenir comme être parlant. Il introduit une distance entre la mère et l'enfant, un écart symbolique qui les sépare et les différencie.
Dans la suite de la série on remarque que le fils de Flore Martin, Tiago a aussi pour nom Martin. Pas de nom du père pour lui non plus. Ainsi les scénaristes de la série ont imaginé une répétition entre la mère et le fils.
Mais où est le père de Tiago?
Flore, quand elle était une étudiante de 18 ans à l’École des Beaux-Arts, tombe rapidement amoureuse de Damien. Leur relation s’intensifie et Flore finit par tomber enceinte. Si le jeune couple connaît d’abord des jours heureux, leur bonheur tourne vite au cauchemar.
Peu après la naissance de leur fils, Tiago, Damien, qui s’avère être un cambrioleur, découvre qu’il a été trahi et qu’il est recherché par la police. Ne voyant pas d’autre issue, il décide de fuir. Flore, bouleversée, accuse sa mère d’être responsable du départ de son compagnon. Déterminée à tourner la page, elle quitte à son tour Nice avec Tiago, coupant tout contact avec Clémence.
Suite à tous ces évènements fondateurs Flore et Tiago auront un lien très fusionnel.
Aujourd'hui le blog la Stratégie Du Poulpe a dans ses tentacules un économiste: Thomas Porcher.
L'économie est une science humaine souvent difficile d'accès pour le grand public, d'où sa volonté de faire un ouvrage en BD.
L'économie est-elle au service de ceux qui font tourner la société "les 99%" ? Ou sert-elle "le 1%" , une infime partie déjà riche ? En partant à la rencontre des salariés d'une raffinerie, d'agriculteurs ou encore de la jeunesse engagée pour le climat, Thomas Porcher nous invite à réfléchir au fonctionnement de l'économie dans notre société et aux dérives du libéralisme. Ce petit tour de France permet de dépasser les faux antagonismes entre gilets jaunes, écologistes des centre-villes, habitants des banlieues, ruraux, classes modestes, immigrés, travailleurs, chômeurs, jeunes, retraités, et fait émerger un nouveau récit qui remet l’économie au service de toutes et tous
Y a-t-il d'autres modèles possibles ? Est-il utopique de vouloir plus de justice écologique et sociale ? S'appuyant sur les épisodes marquants de l'histoire de l'économie et sur des exemples concrets, l'auteur donne des clés pour se réapproprier un débat trop souvent confisqué. Mieux encore, il partage dix principes d'autodéfense économique pour les 99 % d'entre nous. Illustrée par Ludivine Stock et scénarisée par Raphaël Ruffier-Fossoul, cette bande dessinée rend l'économie concrète et accessible à toutes et tous.
Il éclaire les principes du marché et du triptyque mondialisation-financiarisation-austérité qui fixent les règles d’un jeu inégal avec pour objectif la domination sociale. En s’appuyant sur les exemples de la crise des subprime et de l’explosion de la dette publique grecque, Porcher montre comment les politiques d’austérité ont surtout permis de doubler les revenus des 1 % les plus riches. Quid des 99 %, interroge-t-il ? Si les ajustements structurels prescrits par l’Union européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI), la fameuse « troïka », organisent la réduction des dépenses publiques, la privatisation des services publics et la dérégulation des marchés, d’autres options existent. L’auteur, qui propose de se libérer de la pensée dominante, entend le démontrer ici, notamment au moyen de dix principes d’autodéfense économique permettant de se réapproprier le débat sur la justice sociale et écologique.
Thomas Porcher nait en 1977 à Drancy. Après avoir obtenu son bac, il passe une licence à l'université Sorbonne Paris Nord. Il décroche son doctorat en économie à l'Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne en 2006 avec une thèse intitulée Recettes pétrolières et financement de la lutte contre la pauvreté : le cas de la République du Congo.
C'est avec plaisir que j'ai rencontré Jamy en déplacement à Saint-Etienne pour présenter son almanach.
Avec ses lunettes rondes et son petit air de premier de la classe, on le reconnaît tout de suite. Il faut dire qu'il a bercé toute une génération avec son émission où il expliquait aux enfants le mécanisme de la foudre, de l'électricité ou encore de l'anesthésie. Les vidéos disponibles en ligne sont même visionnées en classe en guise de support d'un cours de physique ou de sciences. Il élargira ensuite les thèmes de ses émissions.
Et pourtant, Jamy Gourmaud n'a pas suivi un cursus scientifique. Le bac en poche, il a fait deux années de droit avant d'intégrer l'Institut Pratique de Journalisme. Il a attrapé très vite le virus du journalisme vers 12-13 ans, mais il pensait ne pas pouvoir réussir en vivant en province. "J'y croyais sans y croire. En Vendée, dans les années 70, on était loin de tout", poursuit-il. Et pourtant, il a réussi et même, très bien. Comme quoi, il faut croire en ses rêves.
Jamy Gourmaud est devenu célèbre grâce à l'émission qu'il co-présentait avec Fred : "C'est pas sorcier".
Il continue dans "Le Monde de Jamy" à vulgariser l'actualité scientifique sur France 3 et aussi sur sa chaîne Youtube.
J'ai sélectionné pour vous un petit extrait du Monde de Jamy du 9 décembre 2024 avec un sujet d'actualité: les vélos en ville.
En cet été 2024 alors que le championnat d'Europe débute et que la France est dans une période politique tumultueuse, je vous propose un peu de nostalgie avec le grand Max que nous avons capturé dans les tentacules de notre blog La Stratégie du Poulpe
Maxime Bossis est une figure incontournable de l’équipe de France des années 1976-1986. Celle de Michel Hidalgo, aux côtés de Michel Platini, Dominique Rocheteau, Patrick Battiston et consorts. Champion d’Europe en 1984, demi-finaliste des Coupes du monde 1982 et 1986, le Grand Max était de tous les grands moments de la période Hidalgo et du début de l’ère Henri Michel. Je me souviens avoir vu ces matchs à la télé avec mon papa.
Né le 26 juin 1955 à Saint-André-Treize-Voies, un village de Vendée , Maxime Bossis évolue au FC Yonnais comme milieu de terrain avant de rejoindre le FC Nantes à l’âge de dix-sept ans.
Le club nantais l’avait repéré au sein des sélections régionales où on l’avait placé comme arrière latéral. José Arribas le fait débuter en pro un an plus tard, lors de l’été 1973, alors que le club canari vient d’être sacré champion de France. Devenu arrière latéral un peu par hasard, le Vendéen s’impose rapidement comme l’un des meilleurs spécialistes du poste du championnat.
A ses débuts, Maxime Bossis évolue à différents postes de la défense, mais c’est comme arrière latéral qu’il donne la pleine mesure de son talent, particulièrement sur le côté gauche. S’il semble raide et lent au premier abord, Max Bossis est pourtant doté de grandes qualités techniques et physiques. On dit qu’il défend debout, c’est-à-dire qu’il tacle peu. Il récupère un grand nombre de ballons et assure une relance très propre. Il aime en outre déborder sur son aile, provoquer le surnombre et utiliser son dribble pour ouvrir des brèches dans la défense adverse.
En équipe de France, Maxime Bossis compte 76 sélections (soit 6744 minutes de jeu selon le site FFF) auxquelles il faut ajouter 8 rencontres contre des clubs et autant de matchs de préparation. En dix ans, il a connu deux sélectionneurs, Michel Hidalgo et Henri Michel. Il a été capitaine à cinq reprises et buteur une seule fois (en 1982 contre le Koweït).
Aux côtés du journaliste Emmanuel Faure, Maxime Bossis revient sur sa carrière de footballeur dans une autobiographie publiée aux éditions Nouvelles Sources.
Si ce championnat d’Europe 1984 fait l’objet du premier chapitre, présenté comme le sommet de la carrière du Vendéen, Emmanuel Faure a choisi dès l’avant-propos de revenir sur un autre sommet, à la fois merveilleux et douloureux, le fameux match de Séville en 1982 avec son épilogue injuste : l’image de Max Bossis accroupi, le regard perdu après avoir manqué le tir au but décisif, d’une frappe mal assurée repoussée par l’affreux Schumacher.
Bien entendu, la carrière de Max Bossis ne se résume pas à ce tir au but manqué, mais c’est un sujet souvent évoqué par les personnes qu’il croise.